Le numéro deux de Renault, Patrick Pélata, en avril 2010 © www.abacapress.com
Quand Renault fait du grand luxe...
Le groupe français lance en Corée du Sud une limousine, la SM7, via sa filiale Renault Samsung. Le véhicule sera exporté, mais sans doute pas en Europe.
Publié le 26/07/2011
Le facturier de Renault se dit "manipulé"
Mis en examen pour des soupçons de fausses factures dans la fausse affaire d'espionnage de Renault, Michel Luc détaille sa défense dans Le Parisien. "Je m'étonne que Renault se présente en victime", dénonce-t-il, "alors que c'est le groupe qui a mis en place ce système des fausses factures".
Publié le 01/04/2011
Renault : un ancien agent secret belge nie être la "source" de Gevrey
Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.
Publié le 29/03/2011
Renault: Gevrey a suivi les ordres d'une direction "paranoïaque"
Selon son avocat, le responsable de la sécurité de Renault mis en examen et incarcéré dans l'affaire d'escroquerie touchant le constructeur, n'a fait qu'"appliquer" les ordres donnés par la direction.
Publié le 22/03/2011
L'ex-chef de la sécurité de Renault convoqué pour licenciement
Dominique Gevrey, mis en examen dimanche dernier pour escroquerie en bande organisée dans le cadre de l'affaire Renault, est pour l'heure en détention provisoire à la prison de la Santé ; il sera donc représenté par un délégué syndical.
Publié le 22/03/2011
Renault, le quatrième cadre débouté
Philippe Clogenson, ex-cadre de Renault qui souhaitait avoir connaissance de documents ayant conduit à son licenciement en 2009 après des accusations de corruption, a été débouté lundi par le tribunal de grande instance de Nanterre.
Publié le 21/03/2011
Renault : Gevrey a livré un nom
Le responsable de la sécurité de Renault, mis en examen pour escroquerie aux dépens du constructeur, a livré un nom au juge d'instruction qu'il présente comme celui de sa "source".
Publié le 18/03/2011
Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey
L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.
Publié le 15/03/2011
Le gouvernement maintient la pression sur Renault
Après le mea-culpa lundi de Carlos Ghosn sur TF1, le porte-parole du gouvernement François Baroin et le ministre de l'Industrie Eric Besson ont déclaré que l'affaire ne pourra pas rester sans suite.
Publié le 15/03/2011
Espionnage : Renault fait son mea culpa
La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.
Publié le 14/03/2011
Affaire Renault : Gevrey présenté à un juge
Dominique Gevrey, interpellé vendredi à Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. Selon nos informations, les deux autres hommes qui avaient été placés en garde à vue, et ont été libérés, affirment qu'il centralisait toute l'enquête sur des soupçons d'espionnage.
Publié le 13/03/2011
Un responsable de la sécurité de Renault devant un juge
Dominique Gevrey, qui a été interpellé vendredi à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. En revanche, aucune charge n'a été retenue contre les deux autres responsables de la sécurité de Renault.
Publié le 13/03/2011
L'enquête du 20h - L'espionnage industriel
Si les entreprises restent discrètes sur le sujet, on estime que près de 6.000 cas de délinquance économique ont été dénombrés pour la seule année 2010. Un chiffre alarmant.
Publié le 11/04/2011
Renault, des décisions seront prises aujourd'hui selon Besson
Eric Besson a estimé lundi sur LCI que les récents événements chez le constructeur automobile Renault étaient le fait de "dysfonctionnements graves qui ne pouvaient plus durer". Un conseil d'administration se tient cet lundi après-midi au siège de Renault.
Publié le 11/04/2011
Trois responsables de la sécurité du groupe seront eux débarqués. Il s'agit de "Rémy Pagnie, directeur de la protection et sécurité du Groupe ainsi que de ses deux collaborateurs, MM. Dominique Gevrey et Marc Tixador", a révélé le groupe dans le communiqué. M. Gevrey est mis en examen pour escroquerie et incarcéré depuis le 13 mars dans cette affaire. Trois autres dirigeants sont relevés de leurs fonctions "dans l'attente des discussions quant à leur avenir": Jean-Yves Coudriou, directeur des cadres dirigeants, Christian Husson, directeur juridique, et la secrétaire générale Laurence Dors, selon le communiqué.
Enfin, le communiqué annonce que "Renault est parvenu à un accord de principe avec MM. Michel Balthazard, Matthieu Tenenbaum et Bertrand Rochette", les trois cadres licenciés à tort dans cette affaire. Un autre cadre licencié en 2009 dans des circonstances similaires, Philippe Clogenson, sera aussi indemnisé et réintégrera le groupe en qualité de directeur du business developpement de Renault Consulting. De source proche du constructeur, les concessions salariales annoncées le 14 mars par les dirigeants de Renault devraient suffire à financer l'indemnisation des cadres accusés à tort d'espionnage.
"L'audit aboutit à la conclusion que quatre personnes doivent être sanctionnées", avait affirmé le ministre de l'Industrie Eric Besson à des journalistes en marge d'une réunion à Bercy lundi matin, sans citer de noms. Les ministres de l'Economie et de l'Industrie, Christine Lagarde et Eric Besson, ont affirmé lundi, dans un communiqué, prendre "acte des décisions du conseil d'administration de Renault".
Trompés...
Le PDG, Carlos Ghosn, a reconnu à la mi-mars que lui-même et le groupe s'étaient trompés et avaient accusé à tort les trois cadres d'avoir monnayé des informations sur le programme phare des véhicules électriques. Mais il avait refusé la démission de son numéro deux, Patrick Pélata.
Patrick Pélata a fait presque toute sa carrière chez le constructeur automobile où il était l'homme de confiance du patron, Carlos Ghosn. Directeur général délégué depuis 2008, c'est lui qui monte en première ligne lorsque l'affaire éclate début janvier pour justifier, deux semaines avant M. Ghosn, le licenciement de trois cadres dirigeants de Renault et affirmer haut et fort que le groupe est "victime d'une filière organisée internationale". C'est lui aussi qui, le 3 mars, se dit prêt à assumer le rôle de fusible, s'il s'avère que le constructeur a pu être berné par une "escroquerie", promettant d'en "tirer toutes les conséquences jusqu'au niveau le plus haut de l'entreprise, c'est-à-dire jusqu'à (lui)".
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