La ministre de l'Economie Christine Lagarde, invitée du 20h de TF1 le 19 février 2011. © TF1/LCIC'est niet ! Christine Lagarde est tout à fait opposée à un plafonnement de la rémunération des dirigeants des entreprises dont l'Etat est actionnaire, comme le propose le Parti socialiste dans son projet pour l'élection présidentielle de 2012. "Je dis non à ce plafonnement", a déclaré lundi la ministre de l'Economie, au micro de France Inter. "Pourquoi y aurait-il deux poids et deux mesures pour les dirigeants des entreprises, d'un côté des low cost, ceux du secteur public, et de l'autre ceux qui ne sont pas plafonnés, ceux du secteur privé ?", s'est-elle interrogée.
En 2012, les augmentations, ce sera 3%, pas plus
Selon une étude, les entreprises françaises tablent sur des budgets d'augmentation salariale d'environ 3%, alors que l'inflation prévue dans la zone euro est de 1,7% pour 2012. Du côté des embauches : prudence.
Publié le 03/10/2011
Immigration : la droite se divise, Lagarde se démarque de Guéant
Réduire l'immigration légale ? C'est ce que prône Claude Guéant. Pour Christine Lagarde, il faut au contraire qu'elle soit "protégée et sécurisée". Jean-François Copé se dit pour sa part favorable à "l'immigration choisie" sur "des critères économiques".
Publié le 08/04/2011
Affaire Tapie: le PS pose 4 questions à Lagarde et attend ses réponses
Le porte-parole du PS Benoït Hamon a posé lundi quatre questions à la ministre de l'Economie concernant le règlement de l'affaire Tapie, espérant des réponses de l'interessée.
Publié le 04/04/2011
"Si on appliquait la proposition de limiter les écarts de rémunérations de 1 à 20 maximum dans les entreprises à participation publique, comme le propose le PS, "cela amènerait à diminuer les salaires de tous les dirigeants, y compris ceux de Louis Gallois (EADS) et Guillaume Pépy, le patron de la SNCF", a ajouté Christine Lagarde, en une allusion à la relative modestie des salaires de ces deux patrons. "Le principe me choque", a-t-elle fait valoir. Pour Christine Lagarde, il faut en revanche assurer la plus grande transparence sur les salaires et tous les éléments de la rémunération, un principe dont l'application doit permettre de mettre fin "à des primes délirantes".
Assurance policées, pétroliers ponctionnés
La ministre de l'Economie a aussi annoncé dans Le Parisien qu'elle souhaitait instituer un délai unique de résiliation des polices d'assurance, qui devrait selon elle permettre de réduire les coûts pour les particuliers "Tout le monde devra systématiquement être averti vingt jours avant la date anniversaire de son contrat", a-t-elle expliqué. "Cela vaudra pour les assurances automobile, deux-roues, multirisques habitation, complémentaires santé souscrites à titre individuel ou vols de téléphone portable." La ministre souhaite également que les droits des assurés leur "soient signifiés de manière claire, lisible et apparente". "A réception de l'appel de paiement de sa prime, tout assuré doit savoir qu'il a la possibilité de résilier sa police d'assurance", a-t-elle indiqué..
Sur le front de l'énergie, elle a confirmé que les compagnies pétrolières financeront à hauteur de 100 millions d'euros une augmentation des déductions fiscales liées aux dépenses de carburants pour certains contribuables. Par ailleurs, elle a précisé que le gouvernement n'a pas a priori l'intention de reporter l'application de la réforme du marché de l'électricité, prévue au 1er juillet. Selon plusieurs médias, le gouvernement s'interroge sur la possibilité de reporter l'entrée en vigueur de la loi dite Nome (nouvelle organisation du marché de l'électricité) qui organise la réforme.
| Affaire Tapie : Lagarde "sereine" |
La ministre de l'Economie visée par une action du PS pour son choix de recourir à un arbitrage jugé coûteux pour les finances publiques dans le contentieux de Bernard Tapie avec le CDR (gérant le passif du Crédit Lyonnais), s'est déclarée lundi "sereine" sur ce dossier. Interrogée sur France Inter, Mme Lagarde a fait valoir que la procédure d'arbitrage choisie pour clore l'affaire avait été "validée par le tribunal de commerce de Paris et par la Cour d'appel". "En conséquence, je suis tout à fait sereine quant aux suites", a déclaré la ministre, en dépit de la décision du PS de saisir la Cour de justice de la République sur cette affaire. La ministre s'est dite "mobilisée pour réunir et donner tous les documents liés à cette affaire" à la Justice. |
Retour MYTF1
En 2012, les augmentations, ce sera 3%, pas plus
Chargement en cours...




