La banque franco-belge Dexia/Image d'archives © ABACALe conseil d'administration de Dexia, première banque victime de la crise de la dette en Europe, se tient ce dimanche à 15 heures à Bruxelles. Il a été annoncé dans la matinée par un porte-parole de l'établissement, alors même qu'une réunion doit se tenir le même jour, et dans la même ville, entre Yves Leterme et François Fillon, les Premiers ministres belge et français. Leur objectif est tout simplement... de finaliser le démantèlement de la banque, première victime européenne de la crise de la dette.
Dexia, la faillite bancaire la plus coûteuse de l'histoire de France
La banque franco-belge aura perdu 12 milliards d'euros en 2011 selon le quotidien économique Les Echos.
Publié le 20/02/2012
L'Assemblée approuve les 10 milliards de garantie pour Dexia
L'Assemblée nationale française a approuvé lundi les garanties apportées par l'Etat français au processus de démantèlement de la banque franco-belge Dexia. Une structure créée pour l'occasion devrait hériter de 10 milliards de prêts douteux.
Publié le 17/10/2011
Dexia, gouffre financier... ou plutôt bonne affaire pour l'Etat ?
L'Assemblée nationale vote lundi sur les conditions du démantèlement de Dexia. Mais contrairement au plan de sauvetage mis en place pour la banque franco-belge en 2008, qui a engendré des pertes, le soutien de l'Etat français pourrait se solder par un gain net pour les finances publiques.
Publié le 15/10/2011
Fin de partie pour la banque Dexia
La banque franco-belge Dexia a annoncé lundi que son conseil d'administration avait donné son feu vert au plan de démantèlement de l'ancien numéro un mondial du financement des collectivités locales, au terme de négociations marathon entre les administrateurs.
Publié le 10/10/2011
Dexia: la folle semaine d'une banque moribonde
En ouvrant la porte à son démantèlement le 3 octobre, la banque franco-belge Dexia a donné le coup d'envoi d'intenses tractations dont une partie ont abouti lundi matin à l'annonce de la nationalisation de sa partie belge, avant une sortie prochaine des activités françaises du périmètre.
Publié le 10/10/2011
Crise de la zone euro: Paris et Berlin promettent un plan d'action rapide
A l'issue d'un mini-sommet franco-allemand dimanche à Berlin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont promis des propositions "rapides" pour régler la crise en zone euro et venir en aide aux banques fragilisées par le poids de la dette grecque. Aucun détail n'a été donné sur les mesures envisagées.
Publié le 09/10/2011
Une solution trouvée pour "sauver" la banque Dexia
Les gouvernements français, belge et luxembourgeois ont annoncé dimanche à la mi-journée qu'ils avaient trouvé une solution concernant la banque Dexia, en passe d'être démantelée. En clair, ils sont tombés d'accord sur un partage équitable de la note à payer par chaque Etat.
Publié le 09/10/2011
Le dilemme de Sarkozy et Merkel : recapitaliser... mais comment ?
La recapitalisation des banques européennes, hypothèse longtemps refusée en Europe, est au menu des entretiens entre le président français et la chancelière allemande ce dimanche à Berlin. Avec une question cruellement simple : où trouver l'argent ?
Publié le 09/10/2011
Lagarde à l'Elysée, avant le sommet Sarkozy-Merkel
La patronne du FMI s'est entretenue samedi durant une heure avec le chef de l'Etat, alors que les notes de l'Italie et de l'Espagne viennent d'être abaissées par l'agence Fitch, et que la Belgique est à son tour menacée. Dimanche, Nicolas Sarkozy rencontre la chancelière allemande.
Publié le 08/10/2011
Fitch dégrade les notes espagnole et italienne, Wall Street rechute
L'agence d'évaluation financière Fitch Ratings a abaissé vendredi les notes de l'Espagne et de l'Italie, alors que la crise en zone euro s'intensifie. Première conséquence : Wall Street était de nouveau à la baisse. Vendredi soir, c'est Moody's qui s'en est pris à la Belgique.
Publié le 07/10/2011
Dexia : un sauvetage sans risque pour les finances françaises ?
L'Etat français est actionnaire de la banque et apportera sa garantie pour permettre à Dexia de trouver de l'argent frais. Sans grever les finances publiques, assure le gouvernement. Sans risque, vraiment ?
Publié le 05/10/2011
Dexia : la Belgique approuve la création d'une "bad bank"
Le gouvernement belge a annoncé mardi soir avoir approuvé la création d'une "bad bank" pour isoler les actifs financiers à risques de Dexia et protéger ses autres activités, concrétisant ainsi le démantèlement en cours de la banque franco-belge.
Publié le 04/10/2011
Matignon a confirmé dimanche matin le déplacement dans la journée de François Fillon à Bruxelles, sans donner plus de précisions sur l'avancée des discussions. Le Premier ministre belge chargé des affaires courantes, Yves Leterme, a déclaré la veille que "tout est prêt pour des négociations finales avec la France" et que son gouvernement était également en contact avec le Luxembourg, où la banque dispose d'importantes activités, ainsi qu'avec la Commission européenne.
Comment partager le fardeau entre Belgique et France ?
L'agence de notation Moody's a accru la pression sur le camp belge vendredi soir : elle a placé la note souveraine Aa1 du royaume sous surveillance en expliquant entre autres vouloir évaluer les coûts et les passifs que l'Etat pourrait assumer en soutenant Dexia. Le démantèlement du groupe pourrait en effet passer par une nationalisation de la branche belge, Dexia Banque Belgique (DBB), spécialisée dans la banque de dépôts. Selon le quotidien belge L'Echo, la piste d'un rachat de DBB par une banque étrangère reste envisagée et plusieurs institutions auraient manifesté leur intérêt, parmi lesquelles Deutsche Bank, Rabobank, le Crédit mutuel, et BBVA.
Autre point clé des discussions : la répartition du fardeau financier de ce démantèlement entre la Belgique et la France, dont la participation cumulée à celle de la Caisse des dépôts avoisine les 25%. Yves Leterme et Didier Reynders ont prévenu jeudi le gouvernement français que la Belgique ne porterait pas seule ce poids financier. Les deux pays doivent notamment s'entendre sur les garanties de financement à accorder pour assurer le financement nécessaire à la liquidation progressive d'un portefeuille obligataire évalué à 95 milliards d'euros.
Vendredi, François Fillon a annoncé que la Caisse des dépôts dégagerait trois milliards d'euros pour assurer le financement des collectivités locales françaises en attendant qu'une nouvelle entité formée par la Caisse des dépôts et consignations et la Banque postale prenne le relais de Dexia. Nicolas Sarkozy, doit se rendre de son côté ce dimanche à Berlin pour un entretien et un dîner de travail avec la chancelière Angela Merkel, avant le sommet de la zone euro des 17 et 18 octobre et le G20 de Cannes les 3 et 4 novembre. Une rencontre bilatérale durant laquelle le dossier plus vaste de la recapitalisation des banques européennes devrait être abordé.
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