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A petits pas vers un mariage PSA-General Motors ?
Le numéro un français de l'automobile, qui a vu ses ventes reculer en 2011, est en quête d'un partenaire. Il avait échoué il y a deux ans avec Mitsubishi. Réussirait-il avec le géant GM ? PSA pourrait y trouver un second souffle pour se développer à l'international. Mais rien n'est fait.
Publié le 22/02/2012
PSA : les syndicats appellent Sarkozy et Hollande à l'aide
Alors qu'un comité central d'entreprise est prévu jeudi matin au siège de PSA, les syndicats liront une lettre adressée au président de la République pour demander des garanties sur l'avenir du site d'Aulnay, l'un des trois plus touchés par les suppressions d'emplois.
Publié le 15/12/2011
Crise : le bâtiment devrait perdre 35.000 emplois en 2012
Le secteur du bâtiment devrait perdre 35.000 emplois en 2012 en raison de la crise financière et des plans de rigueur, qui ont "fracassé" le mouvement de reprise du secteur en 2011, a affirmé mardi la fédération française du bâtiment FFB.
Publié le 29/11/2011
Menaces sur l'emploi chez PSA : la mise au point de Fillon
Après les accusations de la CGT, qui, s'appuyant sur un document interne, affirme que plus de 6000 emplois sont menacés au sein du groupe, François Fillon souligne que les entreprises automobiles "sont redevables à la nation, qui les a aidées". Tout en se disant "rassuré" par le patron de PSA.
Publié le 10/06/2011
PSA : la CGT vent debout contre un "plan scandaleux"
Deux sites de PSA employant 6200 personnes, dont celui d'Aulnay-sous-Bois, sont-ils menacés de fermeture d'ici 2014 ? La CGT l'affirme, citant un document interne. Pour la direction, ce projet n'est "pas d'actualité". Une rencontre entre Eric Besson et le président du directoire de PSA est annoncée.
Publié le 09/06/2011
PSA refuse de s'engager sur un calendrier pour Aulnay, déplore la CGT
A l'issue du comité d'entreprise extraordinaire, Jean-Pierre Mercier, délégué de la CGT, a indiqué que la direction d'Aulnay "refuse de s'engager par écrit pour confirmer un nouveau véhicule sur le site, la seule façon de le faire vivre". Il a rappelé les engagements du groupe devant l'Etat à ne pas fermer le site au moment de la réception des aides.
Publié le 23/06/2011
D'emblée, le directeur financier de PSA Peugeot Citroën, Frédéric Saint-Geours, a prévenu mercredi matin lors d'une conférence téléphonique : "Il est tout à fait probable qu'il y ait des impacts sur les effectifs". Le constructeur automobile, qui souffre de difficultés sur le marché européen, a annoncé un plan d'économies supplémentaires pour 2012 de 800 millions d'euros. Lors d'une conférence avec des analystes financiers, un peu plus tard en matinée, le président du directoire du groupe, Philippe Varin, a glissé cette précision : "Cela pourrait concerner 10% des effectifs". Des effectifs ne participant pas à la production de véhicules, a souligné peu après un porte-parole du groupe, ce qui représenterait au total 5000 postes.
Qui serait concerné ?
PSA employait au 30 juin 205.400 salariés dans le monde, dont 100.000 en France. En ce qui concerne les fonctions qui ne sont pas liées à la production, PSA emploie en Europe 50.000 personnes, 42.000 relevant des effectifs en propre du groupe, tandis que 8000 supplémentaires viennent de sociétés externes. Sur les effectifs en propre du groupe, "ça ne dépassera pas 2500" suppressions, a ajouté le porte-parole. Des syndicats redoutent pour leur part que 800 postes d'intérimaires soient concernés en France. Les marchés, pour leur part, approuvent la perspective de ce plan, puisque l'action PSA est à la hausse. Les 800 millions d'économies supplémentaires évoqués, qui viendront s'ajouter au plan sur trois ans que le groupe a lancé en 2009 et qui doit lui permettre d'économiser 3,7 milliards d'euros en tout, seront tirés pour 400 millions sur les achats et pour 400 millions sur les frais fixes.
Le ministre de l'Industrie, Eric Besson, a fait savoir après cette annonce qu'il allait "s'entretenir" avec Philippe Varin. "L'annonce de ce plan est quelque chose de scandaleux, alors que la situation financière de l'entreprise est bonne. Il n'y a pas de raison d'aller vers des suppressions d'emploi", a réagi pour sa part Bruno Lemerle, délégué CGT au comité de groupe européen de PSA. "Les conditions de travail sont déjà assez surchargées comme ça, on n'a pas besoin d'une réduction des effectifs", a-t-il souligné.
Les effets de la guerre des prix
Le premier constructeur automobile français et deuxième européen a par ailleurs revu en baisse ses prévisions annuelles après avoir souffert au troisième trimestre. Le chiffre d'affaires de sa division automobile, la plus importante, a reculé de 1,6% à 9,3 milliards d'euros en raison de "l'intensification de la guerre des prix" en France et de la perte d'un volume de production de 45.000 véhicules en septembre du fait de difficultés d'approvisionnement en vis de la part de son fournisseur Agrati. Le chiffre d'affaires total sur le trimestre a progressé de 3,5% à 13,45 milliards.
Le groupe table à présent sur un résultat opérationnel courant pour sa branche automobile "proche de l'équilibre, alors qu'avant nous l'estimions nettement positif", a annoncé Frédéric Saint-Geours. Le flux de trésorerie courant, qui était attendu "proche de l'équilibre", "nous disons aujourd'hui qu'il sera négatif", a-t-il encore déclaré. Il table sur une stabilisation du marché automobile européen, une croissance de 7% du marché chinois, d'environ 6% pour l'Amérique latine et de 30% en Russie.
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