Et si l'enquête privée ayant conduit Renault à accuser d'espionnage trois de ses salariés manquait définitivement de fond ? Le doute, déjà alimenté par l'absence de preuves fournies par le groupe, se voit renforcé mercredi matin à la lecture du Canard Enchaîné.
Renault : un scandale à 11 millions ?
L'addition du scandale de la fausse affaire d'espionnage chez Renault, qui a conduit le constructeur à licencier plusieurs cadres "manu militari" avant de leur présenter des excuses, pourrait grimper à 11 millions, révèle une enquête de Marianne.
Publié le 08/04/2011
Le facturier de Renault se dit "manipulé"
Mis en examen pour des soupçons de fausses factures dans la fausse affaire d'espionnage de Renault, Michel Luc détaille sa défense dans Le Parisien. "Je m'étonne que Renault se présente en victime", dénonce-t-il, "alors que c'est le groupe qui a mis en place ce système des fausses factures".
Publié le 01/04/2011
Renault : un ancien agent secret belge nie être la "source" de Gevrey
Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.
Publié le 29/03/2011
Renault : Gevrey a livré un nom
Le responsable de la sécurité de Renault, mis en examen pour escroquerie aux dépens du constructeur, a livré un nom au juge d'instruction qu'il présente comme celui de sa "source".
Publié le 18/03/2011
Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey
L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.
Publié le 15/03/2011
Espionnage : Renault fait son mea culpa
La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.
Publié le 14/03/2011
Renault convoque un conseil d'administration extraordinaire
Au lendemain de la mise en examen d'un de ses responsables de la sécurité, la firme au losange a annoncé la tenue d'un conseil d'aministration exceptionnel ce lundi à 16 heures. Le procureur de Paris doit s'exprimer juste avant devant la presse.
Publié le 14/03/2011
Affaire Renault : Gevrey mis en examen et placé en détention
Dominique Gevrey, interpellé vendredi à Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, a été mis en examen pour escroquerie. Selon nos informations, les deux autres hommes qui avaient été placés en garde à vue puis libérés affirment qu'il centralisait toute l'enquête sur des soupçons d'espionnage.
Publié le 13/03/2011
Affaire Renault : Gevrey présenté à un juge
Dominique Gevrey, interpellé vendredi à Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. Selon nos informations, les deux autres hommes qui avaient été placés en garde à vue, et ont été libérés, affirment qu'il centralisait toute l'enquête sur des soupçons d'espionnage.
Publié le 13/03/2011
Un responsable de la sécurité de Renault devant un juge
Dominique Gevrey, qui a été interpellé vendredi à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. En revanche, aucune charge n'a été retenue contre les deux autres responsables de la sécurité de Renault.
Publié le 13/03/2011
Renault : pas plus d'informateur anonyme que de comptes à l'étranger?
Selon nos informations, les enquêteurs en charge d'une possible affaire d'espionnage chez Renault doutent désormais de l'existence de l'informateur anonyme dont les révélations ont conduit au licenciement de trois cadres de la marque au losange. Ces derniers n'ont officiellement pas de comptes au Liechtenstein.
Publié le 12/03/2011
Renault : le directeur de la sécurité également en garde à vue
Selon nos informations, Rémi Pagnie, directeur de la protection et de la sécurité du groupe Renault a rejoint samedi deux de ses enquêteurs déjà en garde à vue. Les policiers, en charge d'une possible affaire d'espionnage chez Renault, doutent désormais de l'existence de l'informateur anonyme dont les révélations ont conduit au licenciement de trois cadres de la marque au losange.
Publié le 12/03/2011
Deux enquêteurs de Renault en garde à vue
Deux enquêteurs du service de sécurité de Renault ont été placés vendredi en garde à vue à la Direction centrale du renseignement intérieur dans le cadre de l'affaire d'espionnage industriel présumé, révèle Europe 1.
Publié le 11/03/2011
Renault: un des cadres adresse une sommation à Sarkozy
L'un des trois cadres mis en cause par la firme au losange pour des soupçons d'espionnage a adressé une "sommation interpellative" à Nicolas Sarkozy et Michel Mercier, pour obtenir la plainte du constructeur automobile.
Publié le 11/03/2011
Renault prêt à dévoiler l'identité de son "informateur"
Renault a demandé à deux de ses employés de livrer à la police l'identité d'un mystérieux "informateur" ayant étayé des accusations d'espionnage portées par le constructeur en justice contre trois de ses cadres.
Publié le 09/03/2011
Renault: l'informateur anonyme réclame 900.000 euros
Les responsables de la sécurité de Renault ont pour l'heure refusé de dévoiler l'identité de cette source qui, selon Le Canard, s'est dite prête à apporter les preuves écrites de ses accusations.
Publié le 09/03/2011
Espionnage : Renault dément toute "manipulation"
L'avocat de la firme au losange a estimé jeudi qu'on ne pouvait pour l'heure affirmer que le groupe automobile a été victime de "manipulation" et non d'espionnage. Selon nos informations, il n'existerait aucune trace de comptes en banque à l'étranger.
Publié le 03/03/2011
Espionnage : Renault admet l'hypothèse d'une manipulation
La direction de Renault commencerait à envisager l'idée d'avoir été manipulée dans le cadre d'une affaire supposée d'espionnage industriel, affirme Libération. Selon nos informations, aucun des trois salariés ne possèderaient de comptes à l'étranger et la DCRI aurait découvert l'existence d'un cabinet occulte au sein de l'entreprise.
Publié le 02/03/2011
Espionnage chez Renault: pas de compte en suisse pour un des cadres
Le volet suisse de l'enquête sur les soupçons d'espionnage par trois cadres de Renault n'aurait rien donné sur sur l'existence de comptes bancaires en Suisse pour l'un d'entre eux.
Publié le 23/02/2011
Rien ne va plus entre Renault et la DCRI
L'avocat du constructeur accuse le contre-espionnage français de diffuser dans la presse des informations qui lui nuisent. Des déclarations qui interviennent alors que des perquisitions ont été effectuées dans les bureaux des cadres soupçonnés d'espionnage, à Guyancourt.
Publié le 26/01/2011
Le siège de Renault perquisitionné
Selon Le Parisien.fr, une perquisition s'est déroulée mardi soir sur le site de Renault à Guyancourt, dans les Yvelines. Elle a été menée par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
Publié le 25/01/2011
Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"
Au lendemain de l'intervention du patron de Renault, Carlos Ghosn, sur TF1, un des cadres du constructeur mis en cause dans une affaire d'espionnage industriel contre-attaque, et veut qu'on lui dise précisément de quoi on l'accuse.
Publié le 24/01/2011
Espionnage : les trois cadres de Renault licenciés portent plainte
Licenciés dans l'affaire d'espionnage industriel présumé, ils vont déposer plainte pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, selon leurs avocats.
Publié le 19/01/2011
Renault : "l'espion" se rebiffe
Refusant les accusations "d'espionnage" portées contre lui, un des cadres de Renault visé par une procédure de licenciement attaque le constructeur automobile en diffamation.
Publié le 18/01/2011
Renault : enquête préliminaire confiée au contre-espionnage
Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l'ouverture d'une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l'affaire d'espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile.
Publié le 14/01/2011
La plainte de Renault vise une société étrangère
Le constructeur automobile a porté plainte contre X jeudi auprès du procureur de la République de Paris pour espionnage industriel en bande organisée.
Publié le 13/01/2011
Renault : un corbeau à l'origine des accusations ?
Selon l'avocat de l'un d'entre eux, une "lettre anonyme" est à l'origine des accusations d'espionnage portées par la direction de Renault contre les 3 cadres dirigeants mis à pied. Tous les trois réfutent les accusations.
Publié le 11/01/2011
Espionnage : le numéro deux de Renault parle
Pour la première fois, un responsable du constructeur automobile s'exprime publiquement sur l'affaire d'espionnage industriel qui a visé son groupe. Il en minimise les effets (aucun secret technologique majeur n'a été perdu, assure-t-il) et se refuse à évoquer une "piste chinoise".
Publié le 08/01/2011
Pour l'hebdomadaire, les accusations reposeraient essentiellement sur le travail d'enquêteurs privés mis en relation avec Renault via un salarié de la société de sécurité Geos. Les informations transmises au cours de cette enquête - "des noms de banques, des numéros de comptes" et des noms de sociétés - l'auraient été "sans la moindre pièce justificative présentable", avance le Canard, "d'où le vide abyssal du dossier de plainte déposé par Renault".
"A titre personnel et sans en référer"
Si Geos reconnaît bien qu'un de ses salariés a travaillé pour Renault "pour effectuer une étude de solvabilité concernant une entreprise", la société d'intelligence économique insiste sur le fait que ce privé basé à Alger "a pris l'initiative, à titre personnel et sans en référer à sa hiérarchie, de servir d'intermédiaire entre ses contacts chez Renault et un tiers investigateur". Ce salarié a démissionné ce mardi, assure Geos.
Selon le Canard Enchaîné qui cite le PDG de Geos, Jean Heinrich, la société avait auparavant été contactée par un des responsables de la sécurité de Renault qui aurait demandé "une exploration approfondie des revenus de plusieurs cadres", ce que Geos aurait refusé. "On n'a pas été contacté par Renault", a démenti le même Jean Heinrich, contacté depuis lors par l'AFP. Renault s'est refusé à tout commentaire.
Dans cette affaire, Renault accuse les trois cadres qu'il a licenciés d'avoir diffusé des informations sensibles sur son programme phare de véhicules électriques. L'affaire a conduit au dépôt le 13 janvier d'une plainte contre X "pour des faits constitutifs d'espionnage industriel, de corruption, d'abus de confiance, de vol et recel, commis en bande organisée". Les trois cadres concernés nient en bloc et ont décidé de déposé plainte pour "dénonciation calomnieuse" ou "diffamation non publique".
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