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L'automobile a un problème de compétitivité répète le patronat


le 25 juillet 2012 à 16h33 , mis à jour le 25 juillet 2012 à 16h39.
Temps de lecture
3min
employés d'un constructeur automobile allemand

employés d'un constructeur automobile allemand / Crédits : ABACAPress

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EntreprisesDes professionnels du secteur automobile ont regretté mercredi que le plan gouvernemental, surtout tourné sur le soutien aux véhicules "propres", renvoie à plus tard la question de la compétitivité et de la flexibilité du travail en France.

"Le plan laisse à plus tard le traitement de la compétitivité et de la flexibilité du marché du travail", a constaté Arnaud de David-Beauregard, vice-président de la Fédération des industries des équipements pour véhicules (Fiev), interrogé par l'AFP.

"Il y a un absent, c'est la question de la compétitivité. On nous renvoie au futur alors que c'est le problème majeur de l'industrie automobile française", a aussi déploré Michel Rollier, ancien numéro un de Michelin, aujourd'hui à la tête de la Plateforme de la filière automobile (PFA). Les acteurs de la filière "ont des conditions de compétitivité et de flexibilité qui les désavantagent considérablement face à leurs concurrents étrangers", a-t-il souligné.

Les mesures gouvernementales prévoient notamment de porter à 7.000 euros le bonus écologique pour les véhicules électriques, contre 5.000 euros actuellement. Le bonus des voitures hybrides est pour sa part fixé à 4.000 euros, contre 2.000 euros aujourd'hui. Il prévoit des facilités de financement pour les équipementiers et constructeurs en difficulté face à la baisse des ventes automobiles en Europe, et de réorienter des investissements déjà prévus vers la recherche et développement (R&D).

Pour les syndicats, le plan de soutien à l'automobile est "insuffisant".

Commenter cet article

  • cabou57 : Tous ces privilégiés qui bossent 38 ou 39H par semaine pour 1300 euros!!!

    Le 26/07/2012 à 23h44
  • rg666 : Les salariés des usines Michelin travaillent déja en 3*8, 7 jours par semaine...Que signifie flexibilité ? Esclavagisme ? Le groupe Michelin a fait 1,4 milliard de bénéfices net l'année dernière...Il a besoin d'argent ? Après la moralisation de la vie politique, le prochain devrait être le patronnat, ils deviennent écoeurants

    Le 26/07/2012 à 18h40
  • kosotto1 : Beaucoup de ces grands groupes profitent de la crise pour restructurer et demander plus de flexibilité du travail. Des études faites à ce sujet l'ont montré et comme d'hab, les salariés trinqueront !

    Le 26/07/2012 à 07h43
  • yzae84 : QUAND cette gauche va se décider entendre et prendre en considération ce que les entrepreneurs on à dire Malmenés par la mondialisation la concurrence les parités des monnaies le manque de compétitivité le fisc qui les étranglent et surtout le manque de considération qu'a cette gauche depuis 30 ans contre ceux qui entreprennent et de ce fait créent la croissance !

    Le 25/07/2012 à 17h41
      Nous suivre :
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