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Les Bourses terminent en timide hausse au lendemain des déclarations de Draghi


le 07 septembre 2012 à 11h42 , mis à jour le 07 septembre 2012 à 17h52.
Temps de lecture
3min
Montage photo : la Bourse de Paris

Image d'archives / Crédits : TF1/LCI

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EntreprisesAu lendemain des annonces du président de la Banque centrale européenne, les Bourses européennes poursuivent leur hausse et les taux italiens et espagnols continuaient de baisser.

Soulagées par la BCE, mais déçues par l'emploi aux Etats-Unis. L'euphorie s'ets dégonflée, vendredi, sur les Bourses européennes. 

De Paris à New York, un vent d'optimisme a soufflé en effet sur les Bourses des deux rives de l'Atlantique jeudi, Wall Street finissant même à des plus hauts depuis fin 2007, tandis que les gains atteignaient entre 2% et près de 5% en Europe.

Vendredi, les investisseurs ont pris le temps de digérer les mesures annoncées. Et ont été fortement déçus par le schiffres de l'emploi aux Etats-Unis. A la cloture, les Bourses européennes étaient toutes dans le vert, sauf Madrid, aui a terminé en baisse de 0,03%. Paris a gagné 0,26%, Londres 0,12%, Francfort 0,75% et Milan 1,96.

Taux en baisse

Sur le marché de la dette, le taux d'emprunt à long terme de l'Espagne est passé sous le seuil des 6% vendredi matin, une première depuis fin mai. Vers 18h, le taux de référence à 10 ans de l'Espagne reculait à 5,644% et celui de l'Italie à 5,082%. L'euro augmentait face au dollar, à 1,2793 vers 18h vendredi, contre 1,2629 jeudi soir.

Alors qu'il était très attendu, Mario Draghi n'a pas déçu les marchés en annonçant jeudi que l'institut monétaire allait faire un effort sans précédent pour contenir la crise en zone euro. Cet effort se matérialisera sous la forme d'un vaste programme de rachat de dette souveraine en quantité illimitée ou "Outright Monetary Transactions" (OMT), à la condition stricte que les Etats qui souhaitent en bénéficier aient auparavant sollicité l'aide des fonds de secours européens, le FESF, provisoire, et le MES, son futur successeur.

Le but est de permettre, selon les analystes, à de grands pays en difficulté comme l'Italie et l'Espagne de continuer à avoir accès au financement sur les marchés financiers. Mais les critiques en Allemagne, notamment de la Banque centrale (la Bundesbank), font valoir que ce programme qu'ils assimilent à un financement direct des Etats, ne va pas inciter l'Italie et l'Espagne à engager les réformes nécessaires pour redresser leurs comptes publics et relancer la machine économique.

L'échéance BCE passée, les investisseurs vont se tourner ce vendredi vers la publication à 12H30 GMT des chiffres de l'emploi et du chômage en août aux Etats-Unis, afin d'évaluer la vigueur de la reprise de la première économie mondiale. La veille, des chiffres de l'emploi meilleurs que prévu dans le secteur privé ont suscité des espoirs.

Commenter cet article

  • kosotto1 : Il y a quelques heures elles étaient euphoriques.

    Le 07/09/2012 à 20h50
  • 35philippe : Une hirondelle ne fait pas le printemps là c'est la même chose on déplace la dette

    Le 07/09/2012 à 13h29
  • froggyb : Ce n'est que reculer pour mieux sauter. Il n'y a pas de miracles. Il faudra "dépenser moins pour emprunter moins" et "générer plus pour rembouser plus".

    Le 07/09/2012 à 13h24
  • misterlife : Et dans 2semaines on en reparle!!des taux a 3% sur des emprunts d'obligations .. ca va degringoler la bourse!

    Le 07/09/2012 à 12h57
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