Le site Petroplus de Petit-Couronne © LCI
Petroplus Petit-Couronne : nouveau report du dépôt des offres de reprise
Les trois candidats à la reprise de Petroplus Petit-couronne ont obtenu un délai d'un mois pour boucler leurs dossiers, a annoncé vendredi la direction de l'entreprise. C'est la seconde fois que la date-butoir, fixée initialement à la mi-mars, est repoussée.
Publié le 27/04/2012
Droite et gauche votent ensemble la "loi Petroplus"
L'Assemblée a adopté dans la nuit de mardi à mercredi, avec le soutien du PS, un texte UMP destiné à empêcher le détournement d'actifs d'une entreprise défaillante et visant explicitement Petroplus. Le PS a en revanche tenté en vain de faire passer ses propres propositions ciblant ArcelorMittal.
Publié le 29/02/2012
Sarkozy-Hollande, duel sur le terrain de l'emploi
Alors que le président était aux côtés des salariés de Petroplus à Petit-Couronne, vendredi, le candidat socialiste se déplaçait à Florange pour rencontrer les ouvriers d'ArcelorMittal. Deux symboles des problèmes de l'industrie française devenus des outils de campagne.
Publié le 24/02/2012
Petroplus : "c'est signé avec Shell" selon Sarkozy
Le président a annoncé, vendredi, aux salariés de la raffinerie de Petit-Couronne que l'activité allait reprendre "pour six mois" grâce au géant pétrolier. "Je ne dis pas que ça sauve la raffinerie mais c'est signé", a-t-il déclaré. La reprise est prévue "courant mai", a expliqué Petroplus.
Publié le 24/02/2012
Un repreneur pour la raffinerie de Petit-Couronne ?
L'homme d'affaires anglo-américain Gary Klesch, fondateur du groupe du même nom, a confirmé vendredi son intérêt pour la reprise sous conditions de la raffinerie du groupe Petroplus.
Publié le 27/01/2012
Un repreneur possible pour Petit-Couronne ?
Eric Besson veut rassurer les salariés de la raffinerie victime des déboires de Petroplus : il affirme que les salaires de janvier seront versés. Et il fait part des "soupçons" du gouvernement "sur les conditions de cette faillite". Les syndicats évoquent un repreneur possible, le groupe Klesch.
Publié le 27/01/2012
Petroplus Petit-Couronne: enquête préliminaire ouverte pour faillite frauduleuse
La justice française se penche sur un élément troublant : le compte bancaire de Petroplus France aurait été amputé d'une centaine de millions d'euros, alors que la raffinerie a été placée en redressement judiciaire pour six mois. Le groupe dément tout comportement frauduleux.
Publié le 26/01/2012
Petit-Couronne en redressement judiciaire, Baroin veut préserver le site
Le groupe suisse de raffinage a annoncé mardi qu'il se dirigeait vers la faillite faute d'un accord avec ses banques. Sa filiale française, basée à Petit-Couronne, a déposé son bilan et a été placée en redressement judiciaire.
Publié le 25/01/2012
Hollande à Petit-Couronne : "Où est l'Etat" ?
Alors que le PDG du groupe Petroplus, en grande difficulté et à sec de crédit, était reçu à Matignon, François Hollande, depuis la raffinerie de Petit-Couronne, a dénoncé l'inaction de l'Etat dans ce dossier : "C'est un enjeu local mais c'est aussi une responsabilité nationale".
Publié le 05/01/2012
Petroplus dans la tourmente : inquiétudes sur le site normand
Le groupe suisse de raffinage de pétrole Petroplus connait de graves difficultés financières. Le raffineur pourrait se séparer d'une ou de plusieurs de ses 5 raffineries, dont celle de Petite-Couronne, près de Rouen. Les 550 employés du site ne savent pas s'ils toucheront leur salaire de décembre.
Publié le 29/12/2011
Depuis début janvier, la raffinerie de Petit-Couronne était à l'arrêt. En cause, les difficultés financières de son propriétaire, le groupe suisse Petroplus, qui l'avaient conduit à stopper l'activité de trois de ses raffineries en Europe. Désormais, Petroplus compte se séparer de sa partie normande : il a annoncé vendredi matin la mise en vente du site de Petit-Couronne. Le groupe a simultanément indiqué qu'il étudiait "les alternatives stratégiques" pour ses unités d'Anvers, en Belgique, et Cressier, en Suisse, "y compris leur vente possible". Petroplus possède deux autres raffineries en Europe: Ingolstadt en Allemagne et Coryton au Royaume-Uni.
La crise s'était ouverte le 27 décembre, lorsque le premier raffineur indépendant en Europe avait annoncé qu'il s'était vu refuser l'accès à une ligne de crédit de 1 milliard de dollars jugée "indispensable" au bon fonctionnement de ses opérations. La situation était ensuite devenue critique le 5 janvier, lorsque la société avait indiqué que ses banques avaient gelé l'intégralité de ses financements. Dans ce contexte houleux, le cas de la raffinerie de Petit-Couronne, qui compte 550 salariés, est d'autant plus difficile que le site n'en est pas à sa première bourrasque en matière économique et sociale. Il avait été racheté en 2008 au groupe Shell que les syndicats jugent responsable de la situation actuelle. Depuis le début de la crise, les salariés bloquent les derniers produits finis fabriqués sur le site, et le gouvernement a assuré qu'il comptait proposer son appui, "sous des formes diverses", pour la sauvegarde de la raffinerie française menacée de fermeture.
"Pas une surprise"
Le ministre français de l'Industrie Eric Besson, interrogé sur RTL au moment de l'annonce de la mise en vente du site de Petit-Couronne, a indiqué que ce n'était "pas une surprise puisque (il est) en contact permanent avec la direction de Petroplus et avec les syndicats de Petroplus. J'avais dit la semaine dernière que nous nous préparions à toutes les options, y compris à celle-ci", a-t-il ajouté. "Nous préparer, cela veut dire que nous avons (noué) avec l'ensemble de la filière pétrolière et, deuxièmement, avec un certain nombre de repreneurs potentiels, des contacts", a poursuivi le ministre, précisant qu'il devait rencontrer dans l'après-midi Jean-Paul Vettier, le PDG de Petroplus.
"Je demande au PDG de Petroplus (...) qu'il nous aide à favoriser la reprise. Il a quelques cartes en main pour cela et je vais lui demander d'activer parce que nous voulons aller vite pour maintenir l'activité industrielle à Petit-Couronne", a fait savoir le ministre de l'Industrie, tout en soulignant qu'une "raffinerie ne peut pas être arrêtée longtemps". Et de souligner : "l'objectif du gouvernement, c'est clairement la reprise d'activité la plus rapide possible".
"Ce que je crains, c'est que petit bout par petit bout, on n'ait plus de raffinerie dans notre pays ou qu'il en reste une ou deux", a ajouté le secrétaire général du syndicat Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, vendredi sur LCI.
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