La banque franco-belge Dexia/Image d'archives © ABACAIl faudra de toutes façons payer l'addition. Reste à savoir comment la partager... Les gouvernements français, belge et luxembourgeois ont annoncé dimanche à la mi-journée, après une réunion à Bruxelles, qu'ils avaient trouvé une solution concernant la banque Dexia, en passe d'être démantelée. "La solution proposée, qui est aussi le fruit de concertations intenses avec l'ensemble des partenaires concernés, sera présentée au Conseil d'administration de Dexia à qui il incombe d'approuver les propositions", précisent-ils dans un communiqué, sans donner plus de détails sur les modalités qu'ils ont retenues.
Dexia, la faillite bancaire la plus coûteuse de l'histoire de France
La banque franco-belge aura perdu 12 milliards d'euros en 2011 selon le quotidien économique Les Echos.
Publié le 20/02/2012
Crise de la zone euro: Paris et Berlin promettent un plan d'action rapide
A l'issue d'un mini-sommet franco-allemand dimanche à Berlin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont promis des propositions "rapides" pour régler la crise en zone euro et venir en aide aux banques fragilisées par le poids de la dette grecque. Aucun détail n'a été donné sur les mesures envisagées.
Publié le 09/10/2011
Le dilemme de Sarkozy et Merkel : recapitaliser... mais comment ?
La recapitalisation des banques européennes, hypothèse longtemps refusée en Europe, est au menu des entretiens entre le président français et la chancelière allemande ce dimanche à Berlin. Avec une question cruellement simple : où trouver l'argent ?
Publié le 09/10/2011
Dexia : chronique d'un désastre bancaire annoncé
Alors que Dexia tient un conseil d'administration ce dimanche, les discussions sur son avenir de reprennent à Bruxelles où le Premier ministre français François Fillon doit rencontrer son homologue belge Yves Leterme pour discuter des modalités d'un démantèlement de la banque franco-belge.
Publié le 09/10/2011
Lagarde à l'Elysée, avant le sommet Sarkozy-Merkel
La patronne du FMI s'est entretenue samedi durant une heure avec le chef de l'Etat, alors que les notes de l'Italie et de l'Espagne viennent d'être abaissées par l'agence Fitch, et que la Belgique est à son tour menacée. Dimanche, Nicolas Sarkozy rencontre la chancelière allemande.
Publié le 08/10/2011
Fitch dégrade les notes espagnole et italienne, Wall Street rechute
L'agence d'évaluation financière Fitch Ratings a abaissé vendredi les notes de l'Espagne et de l'Italie, alors que la crise en zone euro s'intensifie. Première conséquence : Wall Street était de nouveau à la baisse. Vendredi soir, c'est Moody's qui s'en est pris à la Belgique.
Publié le 07/10/2011
Dexia : un sauvetage sans risque pour les finances françaises ?
L'Etat français est actionnaire de la banque et apportera sa garantie pour permettre à Dexia de trouver de l'argent frais. Sans grever les finances publiques, assure le gouvernement. Sans risque, vraiment ?
Publié le 05/10/2011
Dexia : la Belgique approuve la création d'une "bad bank"
Le gouvernement belge a annoncé mardi soir avoir approuvé la création d'une "bad bank" pour isoler les actifs financiers à risques de Dexia et protéger ses autres activités, concrétisant ainsi le démantèlement en cours de la banque franco-belge.
Publié le 04/10/2011
Une solution pour Dexia
Les gouvernements français, belge et luxembourgeois ont annoncé à la mi-journée qu'ils avaient trouvé une solution concernant la banque Dexia, en passe d'être démantelée.
Publié le 09/10/2011
Ce conseil d'administration décisif de la banque s'est ouvert dimanche à 15 heures à Bruxelles, selon un porte-parole de l'établissement. C'est à son issue qu doivent être annoncées les mesures prises. Peu avant 22 heures, aucune annonce n'avait été faite. Certains éléments du montage du démantèlement de Dexia ont toutefois commencé à filtrer dans les médias. Le schéma privilégié est celui d'une nationalisation de Dexia Banque Belgique (DBB), l'entité belge de l'établissement, et la création en France d'une nouvelle banque dédiée aux collectivités locales. Celle-ci reprendrait le portefeuille de prêts aux collectivités de Dexia dont une petite partie se présente sous la forme de prêts toxiques, au coeur de la tourmente depuis plusieurs mois.
"Bad Bank"
Selon des informations de presse, la Belgique s'apprête à débourser quatre milliards d'euros pour prendre le contrôle de Dexia Banque Belgique. Le royaume, qui a déjà sauvé Dexia une première fois en 2008 en lui injectant trois milliards d'euros, a cherché à limiter sa facture en rachetant cette filiale, dont la valeur est estimée entre 3 et 7,5 milliards d'euros.
Autre point sur lequel les discussions ont avancé, selon la presse: la répartition des garanties à apporter à la future "bad bank" qui subsistera à l'issue du démantèlement. Il s'agit d'une structure de défaisance pour isoler les actifs les plus risqués qui plombent aujourd'hui le bilan de l'établissement. Conformément au souhait de Paris, la Belgique assurerait la majeure partie des garanties de la "band bank" (60%), contre 36,5% pour la France et 3,5% pour le Luxembourg, croit savoir le site internet de L'Echo. Cette répartition présenterait l'avantage pour la France de ne pas trop mettre en péril sa note triple A, attribuée par les agences de notation et qui est un gage de confiance sur les marchés financiers.
Seul hic: la Belgique est à son tour sous la pression des agences de notation, Moody's ayant prévenu vendredi qu'elle pourrait abaisser la note du pays en raison de son soutien financier à Dexia. Dernier point: l'Etat français devrait racheter l'activité de financement des collectivités locales françaises pour un montant de 650 à 700 millions, mais se heurte aux réticences de la Caisse des dépôts, selon des médias.
| En Allemagne aussi, la débâcle de Dexia laisse des traces |
La débâcle de la banque franco-belge Dexia a des conséquences importantes en Allemagne, où une filiale de l'établissement est en très mauvaise posture après avoir accordé d'importants crédits aux pays d'Europe du Sud, selon le magazine Der Spiegel à paraître lundi. |
Retour MYTF1
Dexia, la faillite bancaire la plus coûteuse de l'histoire de France
Chargement en cours...




