La rédaction du Parisien perd sa tête

le 24 septembre 2009 à 09h47 , mis à jour le 24 septembre 2009 à 16h09

Dominique de Montvalon, directeur de la rédaction du quotidien, ainsi que deux de ses rédacteurs en chefs, ont été remerciés.

La Une du Parisien avec Jérôme Kerviel le 22 janvier 2009La Une du Parisien avec Jérôme Kerviel le 22 janvier 2009 © DR

Selon la lettre d'information Presse News, Dominique de Montvalon, directeur de la rédaction du Parisien et deux rédacteurs en chef du quotidien Philippe Duley et Gilles Verdez ont apris leur licenciement mercredi par Jean Hornain, directeur général du journal. Les trois hommes avaient été mis en place en mars dernier après le limogeage de Vincent Régnier du poste de directeur de la rédaction. La direction reprocherait aux trois dirigeants la baisse des ventes (-4% selon l'OJD) et le manque de clarté du plan éditorial.
 
D'autres mouvements au sein de la rédaction du groupe Amaury sont à noter : la mise à l'écart de Noël Couëdel, directeur éditorial du Parisien-Aujourd'hui en France, la mutation de  Jean Hennen au service de nuit en remplacement de Denis Carreaux, nommé directeur adjoint des rédactions de Nice-Matin.Thierry Borsa, directeur adjoint de la rédaction, assure désormais "la conduite du journal", a annoncé la direction à l'issue d'un comité d'entreprise extraordinaire jeudi après-midi.

La direction du groupe Amaury a confirmé une "modification de l'encadrement de la rédaction", mais en précisant que "les procédures en cours" ne lui "permettent pas de donner de plus amples informations". Thierry Borsa sera épaulé par Nicolas Charbonneau, rédacteur en chef depuis mars, et par Stéphane Albouy, rédacteur en chef adjoint aux faits divers qui devient rédacteur en chef, précise la direction. Par ailleurs, un comité d'entreprise initialement convoqué le 29 septembre, portant sur un plan d'économies et des suppressions de postes selon Les Echos, a été reporté.

 

le 24 septembre 2009 à 09:47
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4 Commentaires

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  • Sanctionator, le 24/09/2009 à 23h09

    Un marseillais qui s 'occupe des affaires des parisiens; Pourquoi pas au nom de la justice ? c 'est partout pareil aujourd 'hui, il faut être le meilleur selon la dure et pourtant bénéfique loi de la concurrence Pourtant entre le tout et le rien, il y a un infini. Mais voilà , en tout, c 'est la raison, la logique qui décide et pour elle il n 'y a pas d 'infini, il n 'est pas mesurable, ni rentable . Le bénéfice de la concurrence va au pouvoir, aux décideurs, la face noire aux autres . Ce n 'est plus la démocratie, mais une tyrannie qui prend peu peu les affaires du MOnde en main. On a beau remplacé les pions d e l' échéquier, si l'on change pas de stratégie la partie sera encore perdue. J 'ai toujours dit que la logique du profit, non pas du bénéfice, d' une minorité au détriment de la majorité n 'est pas une doctrine durable à long terme, elle commence à chanceler sur ses bases . le Bénéfice n 'est pas le Profit : le premier provient de soi -même, le second des autres ;COURAGE

  • Michel, le 24/09/2009 à 11h29

    J'ai acheté ce journal qui était assez neutre, or avant les présidentiels ils on choisi Ségo et ont basculé de plus en plus à gauche-Ségo en ometant bien souvent des infos importantes mais pas à la gloire de leur vedette. Comme tous les journaux de " parti-pris" voire le matin et autres, ils disparaissent. Pour ce qui est de lci, je vous regarde sur le satellite et sur votre blog. Continuez vous êtes formidables. (Pardonnez les fautes.)

  • RODOLPHE, le 24/09/2009 à 10h50

    Ce journal n'est pas vraiment de la grande presse plutôt des infos banales et des articles pas très intéressants et bien documentés. Ils cherchent les infos on ne sait où. Souvent leurs infos sont fausses. Qui peut bien lire ce genre de papier ?

  • Violette, le 24/09/2009 à 10h18

    Je lis Le Parisien tous les jours et je pense que le motif avancé pour ces licenciements n'est pas crédible. Si les ventes baissent c'est probablement que nous lecteurs nous sommes amenés à faire des économies pour survivre à la crise et donc les journaux n'étant vraiment pas indispensables, ils sont les premières "victimes" tout comme les coiffeurs, les magasins de vêtements.

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