© AFPAlexandre Bompard, l'actuel patron d'Europe 1 avait longtemps fait figure de favori, ce sera finalement Rémy Pflimlin. Nicolas Sarkozy a annoncé lundi la nomination de Rémy Pflimlin, actuel patron de l'opérateur de presse Presstalis (ex-NMPP), à la succession de Patrick de Carolis comme président de France Télévisions. Le mandat de cinq ans de ce-dernier s'achève le 24 août prochain. Rémy Pflimlin sera auditionné par les neuf membres du CSA le 8 juillet à partir de 15 heures. Il sera ensuite entendu par les commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat, d'ici la semaine prochaine.
Rémy Pflimlin imprime sa marque dès son arrivée à France Télévisions
Le nouveau patron de la télé publique a officialisé lundi le départ de Patrick Duhamel, numéro 2 du groupe sous l'ère Patrick de Carolis et l'arrivée des nouveaux patrons de chaînes, affichant une détermination à se saisir vite des dossiers du groupe.
Publié le 23/08/2010
France Télés : Pflimlin propose un "contrat de confiance"
Rémy Pflimlin, choisi par Nicolas Sarkozy pour diriger France Télévisions, a promis devant le CSA une "innovation" dans la programmation et un "contrat de confiance" avec le téléspectateur.
Publié le 08/07/2010
France Télévisions : jusqu'à 900 départs volontaires en retraite
Le groupe public, qui emploie 11.000 salariés, vise ainsi revenir à l'équilibre, sans plan social, précise le conseil d'administration.
Publié le 02/06/2009
France Télévisions: Bompard succèderait à de Carolis
Selon Libération, le patron d'Europe 1 remplacera l'actuel patron de la télévision publique le 23 août prochain, après des auditions devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel.
Publié le 28/06/2010
Rémy Pflimlin
Rémy Pflimlin, choisi en 2010 par Nicolas Sarkozy, pour présider France Télévisions, a fait toute sa carrière dans les métiers de la presse, écrite et audiovisuelle.
Publié le 05/07/2010
Portrait - Patrick de Carolis
Publié le 02/07/2008
Agé de 56 ans, Rémy Pflimlin, ancien directeur de France 3, est le premier dirigeant de France Télévisions nommé par le chef de l'Etat en vertu de la réforme de l'audiovisuel public, qui avait déjà conduit Jean-Luc Hees à la tête de Radio France.
| "S'il vient avec une calculette et poursuit la privatisation de la régie, il aura la CGT en face de lui" |
Les syndicats et sociétés de journalistes ont prévenu qu'ils seront vigilants sur l'action de Rémy Pflimlin à la tête du groupe public, en pleine mutation, et ont redit leur opposition à son mode de nomination. A la Société des journalistes (SDJ) de France 2, "on l'accueille avec un bienvenue sincère mais vigilant. Il n'y a aucune raison de douter de son professionnalisme dans les médias et la télévision" mais "avoir un président de France Télévisions nommé directement par Sarkozy, ça n'est pas lui rendre service", car "chacune de ses décisions - et il y en aura sûrement des bonnes - sera avant tout suspectée de pressions par l'Elysée".
"Entre les deux noms qui circulaient (celui d'Alexandre Bompard, le patron d'Europe 1, était aussi cité), nous préférons que ce soit quelqu'un qui connaisse déjà l'audiovisuel public", a reconnu Jean-François Téaldi, porte-parole de la CGT, premier syndicat au sein du groupe public, avant de "Soit il vient avec une politique de développement de France Télévisions, il arrête la privatisation de la régie publicitaire, il prend position en faveur du maintien de la publicité en journée et il s'engage à remplacer les 900 départs en retraite, et nous le soutiendrons. Soit il vient avec une calculette et poursuit la privatisation de la régie, et il aura la CGT en face de lui", a averti le responsable syndical.
Au terme de la loi de mars 2009 relative à la nomination des présidents de chaînes publiques, le choix du chef de l'Etat nécessite l'avis favorable du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) puis celui des commissions des affaires culturelles du Sénat et de l'Assemblée nationale.
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