PSA : la France principalement touchée par le plan social

le 29 septembre 2006 à 16h33 , mis à jour le 29 septembre 2006 à 16h58

La plus grande partie des réductions d'effectifs de PSA concernera la France mais se fera sans licenciement selon le PDG.

Usine PSA Peugeot CitroënUsine PSA Peugeot Citroën © TF1/LCI

Sur les 10.000 suppressions de postes annoncées par PSA Peugeot Citroën, 7 à 8000 concernent la France, a expliqué le PDG du groupe, Jean-Martin Folz jeudi. "En France, il y a à peu près 5000 (personnes) qui sont concernées par le non-renouvellement des contrats temporaires et entre 2000 et 3000 personnes partant en retraite qui ne seront pas renouvelées", a-t-il déclaré.

Le reste concerne la fermeture de l'usine Ryton en Grande-Bretagne. Cette baisse d'effectifs interviendra en 2006 de même qu'un gel des embauches en Europe de l'Ouest et une coupe de 20% des investissements annuels.

"Pas de licenciements secs"

Dominique de Villepin a déclaré vendredi qu'il serait "particulièrement vigilant sur le respect des engagements" pris devant lui par le PDG de PSA. Jean-Martin Folz "m'a assuré qu'il n'y aurait pas de licenciements secs", a déclaré le Premier ministre à l'occasion de l'inauguration du Mondial de l'automobile à Paris vendredi.

Le groupe suisse de travail temporaire Adecco emploie 2000 personnes chez PSA. , a declaré vendredi Dieter Scheiff, le directeur général d'Adecco. "Nous ne savons pas encore si nous allons perdre tout ou partie de ces emplois", Dieter Scheiff, le directeur général d'Adecco.

le 29 septembre 2006 à 16:33
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1 Commentaires

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  • Vastre, le 29/09/2006 à 18h13

    "PSA : la France principalement touchée par le plan social." Ce n'est pas une surprise car les coûts de production sont bien plus faibles ailleurs. Mais on ne mesure pas complètement la gravité de la situation car le nombre des emplois réels qui vont disparaître est plus important : les boulangers, bouchers, bistrots, pharmaciens et petits boulots vont aussi souffrir. En définitive, la délocalisation est bien plus dévastatrice que l'on ne le dit ! Les incantations nationalistes de nos dirigeants ne sont pas très efficaces pour conserver l'industrie et l'emploi chez nous. Maigre consolation : c'est un peu similaire aux USA. Par bonheur, nous sommes les seuls à savoir fabriquer les scoubidous !

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