© TF1/LCIDu progrès... mais il y a encore du travail : tel est le diagnostic du docteur Xavier Bertrand au chevet du malade qu'est l'assurance maladie. Un malade qui "va mieux mais n'est pas complètement guéri", a estimé dimanche sur LCI le ministre de la Santé.
"Sans la réforme de l'assurance maladie, fin 2005, nous aurions un déficit de 16 milliards d'euros. Cela voulait dire à court terme la fin de notre système de santé et d'assurance maladie", a détaillé Xavier Bertrand. Or, "nous serons fin 2007 à moins de 4 milliards d'euros, cela veut dire que l'on aura divisé le déficit par quatre en moins de trois ans", s'est réjoui le ministre, estimant qu'"on s'est donné les moyens de garder notre système de santé pour longtemps".
"Il n'est plus question aujourd'hui de fermer le moindre hôpital"
Concernant l'hôpital, il ne va "pas si mal que cela, je n'ai jamais vu en France un hôpital fermer ses portes au 30 novembre parce qu'il n'y aurait plus de financement. On a un hôpital qui fonctionne bien, qui a besoin aussi de pouvoir s'adapter" par la complémentarité et la proximité "parce qu'il n'est plus question aujourd'hui de fermer le moindre hôpital", a souligné le ministre de la Santé.
Evoquant par ailleurs la question du déremboursement de certains médicaments, Xavier Bertrand a indiqué qu'il avait choisi, prenant en compte "la réalité sociale", "ne pas dérembourser dans la dernière vague de déremboursement, des médicaments pour lesquels il n'y avait pas d'autre choix". Les "Français ont le sentiment qu'on veut réaliser des économies, uniquement des économies, en tout état de cause je voudrais être sûr que les économies ont bien été au rendez-vous, ce dont je ne suis pas sûr", a-t-il ajouté.
D'après agence
Retour MYTF1
Chargement en cours...




