Enfin une issue au conflit des poubelles

le 06 avril 2007 à 07h01 , mis à jour le 06 avril 2007 à 10h51

Les négociations lancées jeudi soir entre la direction et les grévistes de la société Sita Ile-de-France ont abouti. Le ramassage des ordures reprend.

Jeudi soir (en bas) et vendredi matin dans le Xe arrondissement de ParisJeudi soir (en bas) et vendredi matin dans le Xe arrondissement de Paris © Sophie Lutrand

Malgré l'appel à des sociétés privées concurrentes de la Sita Ile-de-France dans certaines municipalités proches de la capitale, malgré les expédients trouvés au jour le jour dans certains quartiers de Paris, les poubelles débordaient de plus en plus. La grève avait débuté lundi et touchait près de 180 communes franciliennes et trois arrondissements parisiens : le Xe, le XVIIIe et le XIXe. Mais le conflit a trouvé fin dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le compromis a été finalisé jeudi peu après 22 heures lors d'une négociation à la mairie de Levallois-Perret, commune des Hauts-de-Seine où se trouve le siège de la Sita-Ile de France. "L'accord a été signé par l'ensemble des syndicats et nous reprenons le travail dès demain matin", déclarait dans la nuit Mario David, délégué FO.

Il porte sur une augmentation de 3% rétroactivement au 1er janvier, et de 0,5% au 1er juillet, soit une augmentation de 3,25% pour l'ensemble de l'année. Les grévistes demandaient 3,5% d'augmentation pour l'année. Cette augmentation représente 44 euros pour un équipier de collecte, et environ 57 euros pour un conducteur, a-t-on précisé de source syndicale. Le compromis de fin de conflit prévoit également le paiement de 60 euros pour la première journée de grève. La deuxième serait considérée comme un jour de congé, et les deux autres seraient perdues, et réparties sur les mois d'avril et mai. 

D'après agence

le 06 avril 2007 à 07:01
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2 Commentaires

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  • Bidou, le 06/04/2007 à 11h19

    Pourvu que les électeurs ne se mettent pas en grève le 22 avril. On n'aurait alors que quelques heures pour leur donner raison ! Qui négocierait ?

  • Vastre, le 06/04/2007 à 11h09

    En définitive, faire grève ne coûte pas grand chose mais rapporte pas mal en période électorale. A qui le tour ? IL faut se dépécher : après juin, les grèves auront des taux de rentabilité négatifs.

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