Image d'archives © TF115 fédérations de l'Education, des parents d'élèves et des syndicats étudiants et lycéens ont solennellement interpellé le président de la République jeudi sur la suppression "inacceptable" de 11.200 emplois dans l'Education nationale, inscrite au budget 2008. "Aux questions que nous nous posons, la suppression de 11.200 emplois dans l'Education nationale, s'ajoutant aux milliers déjà subis, est la seule réponse dont il faudrait nous contenter. Elle est inacceptable", indiquent ces organisations dans un communiqué commun, diffusé à l'issue d'une réunion jeudi à Paris. "Elles se retrouveront pour envisager la suite à donner à leur action autour d'une initiative d'ampleur nationale", conclut le communiqué.
L'Education est en effet le ministère qui paiera le plus lourd tribut. De sources concordantes, on a appris jeudi que la Défense et Bercy étaient les deux autres ministères les plus touchés par les suppressions d'effectifs dans la Fonction publique en 2008, dans le cadre du non remplacement de 22.700 fonctionnaires partant à la retraite. La Défense devrait perdre 6.037 fonctionnaires, selon des chiffres révélés jeudi soir par le Monde sur son site internet, et confirmés par le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. En troisième position, ce ministère se verra amputé de 2.600 postes, tandis que l'Intérieur fera le sacrifice de 2.300 emplois. Enfin, le ministère de l'Ecologie et du Développement durable va perdre 1.200 postes, et celui de l'Economie 200 postes.
Retour MYTF1
Chargement en cours...




