Fillon : "le fil du dialogue n'est pas rompu"

le 13 novembre 2007 à 20h34 , mis à jour le 13 novembre 2007 à 21h54

Invité du 20h de TF1, le Premier ministre a ainsi annoncé que Xavier Bertrand allait recevoir les syndicats cette nuit et demain matin.

Fillon régimes spéciaux François Fillon au 20h de TF1 © TF1

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Le Premier ministre a allié fermeté mais surtout ouverture mardi soir sur TF1. "Il faut le plus rapidement possible que cette grève cesse", a déclaré mardi soir François Fillon, qui a réaffirmé que "le fil du dialogue n'a jamais été rompu" avec les syndicats sur le projet de réforme des régimes spéciaux. Ainsi, il a annoncé avoir demandé au ministre du Travail Xavier Bertrand de recevoir, après la CGT, "toutes les autres organisations" pendant la nuit de mardi à mercredi "pour recueillir leurs propositions" sur la réforme des régimes spéciaux.

"Avec le président de la République, dès que nous avons appris (l'ouverture faite par la CGT), nous avons demandé à Xavier Bertrand de recevoir cette nuit et demain matin, en tous cas d'ici demain matin, toutes les autres organisations", a dit le Premier ministre.  Il s'agit de "recueillir leurs propositions et voir comment on peut, dans les meilleurs délais, faire cesser cette grève et rentrer dans ce cycle de négociations dans les entreprises que le gouvernement appelle de ses voeux", a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement s'est dit "satisfait" de cette évolution, qui montre selon lui "que tout n'est pas bloqué".  Dans ce cadre là, il a appelé "chacun au sens des responsabilités. On respecte le droit de grève, on voit qu'il peut y avoir des négociations, il faut le plus rapidement possible que cette grève cesse", a dit le Premier ministre quelques instants après le début de la grève à la SNCF et à la RATP.   

"L'université avait besoin de cette réforme"

Concernant les blocages dans une vingtaine d'universités contre la loi Pécresse, François Fillon a été en revanche très ferme et clair :  "il me semble que les étudiants grévistes sont minoritaires. Leurs revendications ne sont pas fondées. L'université avait besoin de cette réforme. J'en appelle à la responsabilité des organisations étudiantes", a-t-il souligné. Affirmer que la loi sur l'autonomie des universités adoptée cet été "conduirait à la privatisation, à la sélection ou à l'augmentation des droits d'inscription" est "faux", a-t-il poursuivi. "Il n'y a pas le début du commencement d'une vérité dans cette affirmation".

 

le 13 novembre 2007 à 20:34
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9 Commentaires

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  • Claude, le 14/11/2007 à 08h56

    Ce gvt semble être "le sauveur de la France " mais parmi celui-ci combien on déjà fait partie d'un des gvt précédents , et c'est aujourd'hui que l'on aurait la solution , pourquoi avoir attendu , j'ai du mal à saisir !

  • Nady, le 14/11/2007 à 08h31

    Bon courage au gouvernemnt , cette réforme est juste et necessaire , et bon courage aux victimes de ces grèves qui ont besoin de travailler aussi pour payer les régimes favorisés de retraites , les prélévements sur salaires sont bien présents !!!

  • Claude, le 14/11/2007 à 08h10

    Moi non plus je n'aime pas les syndicats , mais il faut arrêter de les critiquer , dans quelles conditions travaillerons-nous si ils n'avaient pas éxisté , réfléchissez un peu . Sinon refusez vos vacances , travaillez 48 heures /semaine , 6 jours sur 7 , prenez votre retraite à 70 ans , travaillez sans sécurité .... etc , il faut être un peu réaliste même si ces actions dérangent .

  • Dubosc, le 14/11/2007 à 08h01

    Il parle bien le nouveau

  • Jean, le 14/11/2007 à 04h13

    à Chiotti, Nice pareil pour les gros patrons et leurs medef ou sont partie les million d' euro qui manque , pas chez les syndic mais plutôt dans les poche de certain gros bonnet

  • LAFFORGUE, le 14/11/2007 à 00h03

    Doyen à la retraite, j'ai vécu une longue grève: celle de la gratuité des études. J'ai accompagné par le dialogue mes étudiants. Aujourd'hui le fondement même de leur revendications est inacceptable. Les manifestations sont basées sur des contre-vérités et je crois très fort aux bienfaits de cette autonomie des Universités.

  • Frank, le 13/11/2007 à 23h50

    Il as bien raison, lepresident a pris personne en traitre, il en as parler avant les elections, et maintenant tous le monde se plaint. Et qu'es ce que c'est que ces gens qui manque de respect a son President comme ce jeune pecheurs qu ont a tous vus, insulter et menace le President de coup de tete..C'est pas n'importe qui, il represente la France, votre pays, il faut respecter ca..pour une fois on as un President active, qui bouge, agit. alors laisser lui le temps..

  • LAUNAY, le 13/11/2007 à 23h06

    Oh! Que j'aimerais croire à cette belle profession de foi du Président, relayé par son Premier ministre. Chiche! Faites une France plus juste et plus égalitaire : supprimer tous les régimes spéciaux (y compris ceux des militaires, des députés, des PDG qui partent de leurs postes avec des sommes faramineuses, etc..., ne vous contentez pas de taper sur ceux qui juste de petits avantages chèrement gagnés. Alors, là, oui je croirai à la sincérité de vos propos.

  • Chiotti, le 13/11/2007 à 20h55

    Deux choses raisonnables : Un AUDIT pour la SNCF D'ou vient l'argent de la CGT ?

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