Nicolas Sarkozy rendant visite aux ouvriers d'Arcelor-Mittal, à Gandrange (4 février 2008) © TF1/LCILes syndicats du site ArcelorMittal de Gandrange en Moselle attendent ce matin un "certain nombre de propositions" de la part de Nicolas Sarkozy, annoncées dimanche sans trop de détails par Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. Ces propositions porteront sur l'emploi des salariés, la formation et l'investissement industriel sur le site, a souligné Luc Chatel dimanche sur Radio J. Les syndicats doivent être reçus dans la journée à l'Elysée par le président de la République.
"Notre priorité, c'est que les 575 salariés qui sont concernés conservent un emploi et le gouvernement se mobilise d'abord pour cela", a souligné dimanche Luc Chatel, relevant "qu'aujourd'hui, il n'y a pas de solution de reprise qui soit véritablement envisageable", faute d'offre et le groupe ne le souhaitant pas. "Il y a un site à quelques kilomètres qui s'appelle Florange. Donc, nous sommes en contact avec les dirigeants d'ArcelorMittal pour regarder avec eux leur volonté d'investir en Lorraine dans les prochaines années sur ces sites. Le gouvernement croit au développement de l'industrie en Lorraine et en particulier d'ArcelorMittal dans cette région", a déclaré dit le porte-parole.
"Nous, on considère que l'industrie, c'est pas fini et c'est pas foutu. En Lorraine, on a besoin d'industriels", a-t-il conclu, en rappelant que le groupe sidérurgique entendait maintenir une partie des activités du site de Gandrange. En visite à Gandrange début février, Nicolas Sarkozy avait assuré que "l'Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir le site en activité et avait esquissé un plan de reprise pour l'usine.
D'après agence
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