© REUTERS/Stringer A en croire l'Unedic, la pratique est exceptionnelle. Elle est pourtant choquante. Après avoir tenté et parfois fait fortune à Londres, des traders français rentrent au pays, une fois licenciés, pour y toucher des indemnités de chômage. Certains recevraient jusqu'à 6366 euros par mois, alors qu'ils n'ont jamais cotisés en France. Il leur suffit d'obtenir un contrat d'un à vingt-huit jours à leur retour dans l'Hexagone.
185.000 euros pour deux anciens traders de la Société Générale
Le Conseil des prud'hommes de Nanterre a condamné lundi la Société générale à verser environ 185.000 euros d'indemnités à deux anciens traders pour licenciement abusif.
Publié le 14/02/2012
Moins d'argent pour les traders de Wall Street cette année
Les salariés des grandes firmes de Wall Street pourraient voir leur rémunération annuelle chuter de 30% cette année indique le Wall Street Journal.
Publié le 28/11/2011
L'affaire a été révélée en septembre. Sans faire grand bruit. Le député PS Alain Vidalies a décidé d'en remettre une couche mardi en interpellant la ministre de l'Economie Christine Lagarde, dans une question écrite, au sujet de ces quelques ex-traders. Le député des Landes lui demande "de bien vouloir lui confirmer la réalité de cette pratique surprenante, de lui préciser le nombre des heureux bénéficiaires et le montant ainsi déboursé par l'Unedic".
Le 24 septembre, l'Unedic évoquait "24 demandeurs d'emploi indemnisés sur la base d'un salaire supérieur à 7000 euros net mensuel" perçu en Europe, dont 4 sur un salaire touché en Angleterre.
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