Le sommet social du 18 févrierLe sommet social s'est achevé. L'Elysée a communiqué les décisions prises par le président de la République qui les a détaillées dans son allocution. Les syndicats les critiquent.
20 heures - Nicolas Sarkozy justifie ses mesures
| Retrouvez l'allocution intégrale de Nicolas Sarkozy |
19 heures 20 - des mesures pour la Guadeloupe
Selon François Chérèque, leader de la CFDT, le président de la République annoncera des mesures pour la Guadeloupe jeudi matin.
19 heures 10 - De la tension et du sport...
Première réaction de Bernard Thibault, sur l'ambiance de la réunion : "Il y a eu de la tension et du sport'. "Les décisions prises sont insuffisantes", ajoute le secrétaire général de la CGT.
19 heures - fin de la réunion, les décisions tombent :
- Le coût des mesures sociales pour l'Etat atteint 2,6 milliards d'euros
- Deux accomptes de l'impôt sur le revenu supprimés pour la première tranche
- création d'un fonds d'investissment social pouvant aller de 2,5 à 3 milliards d'euros
- Indemnisation du chômage partiel porté à 75% du salaire brut
- Bons d'achat de services à la personne de 200 euros pour des ménages ciblés
- 150 euros à 3 millions de familles recevant l'allocation de rentrée scolaire
- Prime forfaitaire de 500 euros pour les chômeurs ayant travaillé de 2 à 4 mois
16 heures : Les fonctionnaires, ce sera plus tard....
Nicolas Sarkozy a renvoyé les questions sur la Fonction publique à des "réunions bilatérales" la semaine prochaine entre les ministres concernés et les syndicats.
15 heures 30 - L'Elysée communique les propositions de Nicolas Sarkozy :
- entre 1, 65 milliards et 2,65 milliards de mesures sociales
- la suppression d'une partie de l'impôt sur le revenu pour la première tranche
- de porter l'indemnisation du chômage partiel à 75% du brut
- une prime exceptionnelle de 400 ou 500 euros pour les chômeurs pouvant justifier de de 2 à 4 mois de travail
- un fonds d'investissement social de 2,5 à 3 milliards d'euros, une proposition de la CFDT, financé à 50% par l'Etat
- le doublement du complément familial pour 900.000 familles ou une prime de 150 euros pour 3 millions de familles.
- Une mission d'analyse et de concertation sur le partage de la valeur ajoutée dans les secteurs public et privé confiée à Jean-Philippe Cotis. Cette analyse, remise dans deux mois,servira de base à une discussion entre partenaires sociaux surce thème.
- que les dirigeants de sociétés renoncent à leur bonus "lorsque leurs entreprises recourent massivement à du chômage partiel ou décident un licenciement économique d'ampleur".
- offrir des "bons d'achat" pour l'aide à domicile, la garde d'enfants, le soutien scolaire ou le ménage, à certaines personnes âgées dépendantes et à certains parents pour la garde d'enfants.
15 heures - Proposition de Parisot
La présidente du Medef Laurence Parisot a proposé mercredi, à son arrivée à l'Elysée, de débloquer "dès maintenant" pour "faire face à la crise" 400 millions d'euros sur les fonds prévus par le récent accord sur la formation professionnelle entre le patronat et les syndicats.
15 heures - La Guadeloupe s'invite par les syndicats
Les leaders de la CGT, de la CFDT et de FO se sont mis d'accord pour "exiger" que le sommet social mercredi à l'Elysée aborde la crise sociale en Guadeloupe, a déclaré à son arrivée à l'Elysée le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque. "Nous allons exiger d'aborder ce sujet-là avec le président de la République et lui demander que, dès ce soir, il parle de la Guadeloupe dans son intervention télévisée", a déclaré le secrétaire général de la CFDT : voir la vidéo.
12 heures 30 - Le gouvernement ne veut pas mélanger
Lors du compte-rendu du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement exclut de mélanger les deux dossiers (Guadeloupe et revendications syndicales) lors de la table ronde de mercredi.
Toutes les propositions de Nicolas Sarkozy en détail sont ici.
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