Les manifestants à Paris, le 29 janvier 2009 © LCIAlors que les syndicats se réunissent lundi pour convenir d'une nouvelle journée de mobilisation après le sommet social du 18 février (lire notre article), le gouvernement annonce qu'il entamera mardi avec la CFDT et la CFTC ses entretiens pour préparer le "sommet social" à l'Elysée du 18 février, mais sans convier la FSU, l'Unsa ou Sud.
Seuls les représentants des cinq confédérations dites représentatives (CFDT, CFTC, CGT, FO, CFE-CGC et UPA) seront reçus, ainsi que trois représentants du patronat (Medef, CGPME et UPA). Ces rencontres doivent s'échelonner du 10 au 17 février. Ni la FSU, ni l'Unsa, ni Sud ne sont conviés, alors que ces derniers sont dans l'intersyndicale ayant organisé les manifestations du 29 janvier pour l'emploi, le pouvoir d'achat et la défense des services publics.
Liste de sujets élargie
Toutes les rencontres se tiendront au ministère du Travail, rue de Grenelle, en présence de trois ministres : Christine Lagarde (Economie, Finances, Emploi), Eric Woerth (Budget, Fonction publique), Brice Hortefeux (Travail, Relations sociales, Famille, Solidarité, Ville), du Haut commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, et du secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez.
Il s'agit de préparer l'ordre du jour de la rencontre du 18 février, et de discuter des mesures qui pourraient être prises. Parmi la liste des sujets mis sur la table par le président de la République, mais que les syndicats comptent élargir, figurent l'amélioration de l'indemnisation du chômage partiel, l'indemnisation des CDD dont le contrat s'arrête en pleine crise, et celle des jeunes demandeurs d'emploi n'ayant pas cotisé assez longtemps à l'assurance-chômage pour en bénéficier.
(D'après agence)
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