logo edf © LCILa décision du tribunal des affaires de sécurité sociale de Tours est une première en France. Contrairement à ce que soutenait EDF, il a conclu que le suicide d'un technicien de la centrale nucléaire de Chinon en 2004 était bel et bien dû au travail. L'employé avait pourtant commis le geste fatal en-dehors de l'enceinte de l'entreprise, en se jetant sous un train.
Des pulsions électriques pour guérir la dépression
Selon une étude américaine, des pulsions électriques quotidiennes sur une zone particulière du cerveau, peuvent guérir des personnes souffrant de dépression mêmes celles ayant déjà essayé plusieurs antidépresseurs.
Publié le 04/05/2010
Les omegas 3, arme anti-blues : c'est prouvé !
Selon Le Parisien, deux chercheurs français viennent de démontrer les bienfaits des Omégas 3 pour lutter contre la dépression et les troubles de l'humeur.
Publié le 27/01/2010
Guy Cléraux, secrétaire général CGT à Chinon, se félicite de cette décision : "Pour une fois, un tribunal a reconnu comme maladie professionnelle la dépression qui a conduit le salarié au suicide", a-t-il souligné. "Le Tass s'est basé sur les conclusions de deux comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles, celui du Centre et celui des Pays de Loire, qui ont étudié le cas de ce suicide" et ont établi des conclusions identiques allant dans ce sens, a précisé le syndicaliste.
Les enfants du technicien attaquent EDF
La Caisse primaire d'assurance maladie de Tours avait décidé en 2005 que le suicide de Dominique Peutevynck, 49 ans, technicien supérieur à la centrale nucléaire de Chinon, serait pris en charge comme un décès lié à une maladie professionnelle car il avait "un lien direct et essentiel avec l'activité professionnelle" de l'employé. Mais EDF avait alors saisi le Tass de cette décision. Le groupe a désormais quinze jours pour faire appel. Les enfants du technicien ont décidé pour leur part d'attaquer EDF "pour faute inexcusable". Ils reprochent à l'entreprise "de n'avoir rien fait" pour améliorer la situation de leur père.
Ce cas pourrait faire tache d'huile. Cette affaire a été examinée alors que trois autres employés de la centrale de Chinon se sont suicidés entre 2005 et 2007, selon la CGT qui évoque une "surcharge de travail". EDF, pour sa part, a annoncé en avril 2007 la création d'un observatoire national de la qualité de vie au travail, et sa volonté de prendre des mesures pour lutter contre le mal-être et le suicide au travail.
D'après agence
Retour MYTF1
Des pulsions électriques pour guérir la dépression
Chargement en cours...




