Les "Caterpillar" reçus au ministère

le 18 avril 2009 à 21h36 , mis à jour le 19 avril 2009 à 20h41

Les salariés du constructeur américain d'engins de chantiers, après avoir cessé l'occupation du site d'Echirolles, sont reçus ce dimanche à Bercy.

Le campement des salariés de Caterpillar à Echirolles (avril 2009)Le campement des salariés de Caterpillar à Echirolles (avril 2009) © TF1/LCI

Les salariés du constructeur américain d'engins de chantiers Caterpillar, qui occupaient depuis plusieurs jours le site d'Echirolles, près de Grenoble, ont évacué les lieux samedi, après que le ministère de l'Economie a promis de recevoir une délégation ce dimanche. "On suspend provisoirement l'occupation du site. Il s'agit de la seule manière de remettre la direction autour de la table des négociations", a annoncé Nicolas Benoît, délégué CGT.

  • Les "Caterpillar" veulent se battre jusqu'au bout

    Malgré la condamnation du tribunal correctionnel de Grenoble, les salariés de Caterpillar continuent à camper sur le site d'Echirolles. La reprise est prévue lundi pour 2000 salariés en chômage partiel.

    Publié le 17/04/2009 Les "Caterpillar" veulent se battre jusqu'au bout
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Une délégation intersyndicale et la direction avaient rendez-vous dimanche à 14h30 au ministère de l'Economie et des Finances, où ils devaient être reçus par Philippe Gustin, directeur adjoint du cabinet de la ministre Christine Lagarde. "Nous ferons le point sur la situation afin d'aller vers un solution", avait précisé avant la réunion Albert Dupuy, préfet de l'Isère. Dimanche, vers 20h30, les discussions étaient toujours en cours.

 

Nouvelle AG lundi


L'annonce de cette rencontre à Bercy est intervenue alors que la direction de Caterpillar a annoncé la reprise du travail lundi pour 2000 salariés qui étaient au chômage partiel. Les salariés des deux sites de Caterpillar dans l'Isère, à Grenoble et à Echirolles, avaient obtenu la semaine dernière une baisse de nombre de licenciements, ramené par la direction de 733 à 600. Celle-ci avait également accepté de porter l'enveloppe globale du plan de sauvegarde de l'emploi de 48,5 millions d'euros à 50 millions d'euros.

 

Pour autant, des salariés occupaient les usines de Grenoble et d'Echirolles depuis mercredi. Vendredi, le tribunal de grande instance de Grenoble a ordonné à 19 salariés de Caterpillar de laisser libre les accès aux deux usines, sous peine de payer 200 euros par jour d'occupation chacun. "Nous ferons le point sur les suites à donner à notre mouvement lundi matin en assemblée générale avec les salariés", a ajouté Nicolas Benoît.

 

(D'après agence)

le 18 avril 2009 à 21:36
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12 Commentaires

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  • Lamidami, le 20/04/2009 à 16h03

    Je rejoins Lily. Chaque licenciement est un drame, mais les plus à plaindre sont ceux dont on ne parle jamais. Les licenciés des petites structures qui se retrouvent sur le pavé, seuls, avec un mois ou deux d'indemnité... Ils vont d'une PME à une autre PMI, d'un commerce à un autre artisan Le licenciement, ils connaissent. Aucune bonne fée ne vient les consoler en reconnaissant tout simplement leur malheur solitaire. Et puis il y a les autres, ceux qui crient, menacent, bloquent et se prévalent de leurs années d'ancienneté : Mais pendant ces années, ils ont été payés (c'est le contrat de travail), tranquilles, à l'abri. Évidement, un riche ruiné se plaindra toujours plus qu'un éternel pauvre qui à l'habitude mais c'est à ce vrai pauvre que va ma compassion.

  • Marc, le 20/04/2009 à 15h53

    On ferait mieux de resoudre la competitivite de la france plutot que de verser des larmes devant chaque fermeture d'usine. La competitivité de la france, ce sont pas les patrons mais les politiques qui l'ont detruite sur l'autel de la mondialisation !

  • Msalmon, le 19/04/2009 à 18h47

    Le gouvernement ainsi que les patrons sans compter les GROS ACTIONNAIRES qui se remplissent grassement leurs poches se fichent carrement des employes LA DROITE ne tiens pas comme d'habitude leurs promesses.

  • Yann Amard, le 19/04/2009 à 16h28

    C'est toulours la faute des patrons en France. Comme si ils decidaient ce qui s'achete et d'ou ca provient. Achetez du fabrique' francais et apres vous aurez le dorit de vous plaindre.

  • Paco61, le 19/04/2009 à 12h03

    Comment se fait-il que le gouvernement aille au secours des grandes entreprises et les petites on les laisse "crever"? en plus avec quel argent!!!!!!! il faut aussi arrêter de dire que la reprise s'amorce car c'est faux, il y a encore des licenciements tous les jours, où est le plan de relance de Mr SARKOZY? Et que les politiques et économistes cessent de dire que les entreprises résistent à la crise mieux que prévu, tout est faux !!!!

  • Belilan, le 19/04/2009 à 11h47

    Toutes les grandes entreprises devraient quitter la France et s'installer ailleurs. Les Français n'auraient qu'à s'en prendre aux syndicats ensuite quand ils n'auront plus de travail!!

  • Lily, le 19/04/2009 à 10h18

    Pouquoi ne parle t'on jamais des personnes qui travaillent dans des toutes petites structures . magasins avec 1 ou 2 EMPLOYES qui lorsque celui-ci fait faillite se retrouvent au chomage avec au plus 2 mois de preavis et les conges payes . pour eux pas de cheque de 45000 voir 65000 EUROS . qui sont les plus à plaindre?

  • L.P., le 19/04/2009 à 09h53

    Ce n'est que du raccomodage : Il faut un véritable droit de la Famille qui permette aux parents de choisir entre travai l

  • L.P., le 19/04/2009 à 09h46

    1) qu'ils reconnaissent leur" anarchie" !!!!!! 2) qu'ils arrêtent leur surenchère ! La loi est pour tous de rester dans la légalité !!!!!!

  • Riri, le 19/04/2009 à 09h40

    Je pense que l'on profite un peu trop de cette dite crise pour licencier à tout va , je crois que les salariés d'une entreprise ont le droit à des comptes, car cela est grace à leur travail que l'entreprise s'enrichit et le chef d'entreprise doit rendre des comptes à ses collaborateurs et ne pas avoir le droit de licencier à tout bout de champs, je trouve cela un peu trop facile, et si les salariés agissent de cette manière c'est tout simplement par le ras le bol et je les comprends parfaitement et de là d'aller leur dire que si ils ne laissent pas libre d'accès aux usines, ils ont une amende, je trouve que c'est un peu trop facile, car quant un chef d'entreprise met de milliers de gens aux chômage on ne lui met pas d'amende!!! Je trouve cela injuste; les gens ne demande qu'à travailler pour payer leur loyer c'est tout. Bon courage à tous ces braves gens. Merci de me publier si cela est possible

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