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Jour d'espoir pour les "Conti"


le 04 mai 2009 à 07h18
Temps de lecture
3min
continental oise compiègne

Des salariés de Continental en colère devant la sous-préfecture de l'Oise, à Compiègne, le 21 avril 2009 / Crédits : TF1-LCI

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SocialUn représentant d'un repreneur potentiel, le groupe MAG, doit être reçu ce lundi par Patrick Devedjian et Luc Chatel et visiter l'usine.

Il est attendu avec impatience par les salariés de Continental. Un représentant du groupe MAG, basé à Dubaï, en discussions sur une éventuelle reprise de l'usine de l'équipementier automobile à Clairoix, doit être reçu ce lundi à Paris par le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel et le ministre de la Relance Patrick Devedjian

Sur Europe 1, ce représentant, qui est le vice-président stratégie et finances de MAG a assuré que le groupe était un candidat "sérieux" pour la reprise de l'usine. "Nous sommes intéressés (par l'idée) d'acquérir une usine de fabrication de pneus depuis à peu près dix ans. Il n'y avait pas d'occasion, le marché était très prospère et personne ne voulait vendre. Maintenant, avec la crise, il y a vraiment un potentiel sérieux pour nous d'acheter une usine", a-t-il ajouté.

Discuter des avantages aux investisseurs
 
Le représentant de MAG a confirmé à demi-mot que la direction de Continental avait tenté de les dissuader d'acquérir l'usine de Clairoix - une attitude choquante selon Patrick Devedjian. Concédant que MAG n'avait toujours pas fait de "demande sérieuse", le ministre a toutefois exhorté dimanche la direction de Continental à lui "laisser sa chance".

Mag dit cependant comprendre la "stratégie" des dirigeants de Continental. Sur le modèle de l'Opep, qui réduit la quantité de pétrole, le fabricant allemand veut "vraiment la baisse de la quantité de production pour maintenir le prix". Pour l'instant, le groupe MAG n'a vu l'usine que sur photos et demande toujours la possibilité d'aller la visiter. "Les Allemands ne s'opposent pas clairement mais disent : 'si quelqu'un assure votre sécurité allez-y'", a dit le dirigeant.

 
D'après agence

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  • Didier : Les délocalisations font la preuve qu'il faut que la relance se fasse par de l'investissement en France et non par un un coup de pousse à la consommation qui favorise les pays au travail à bas coup, comme le réclame malheureusement le parti socialiste.

    Le 04/05/2009 à 13h36
  • Spleen : Il faut publier les groupes qui délocalisent (Genre Amora Maille, Continental, Etc..)avec toutes les marques qui leur sont associées pour pouvoir organiser des boycots efficaces de leur produits ; ils mettent nos compatriotes au chomage, pas de raisons qu'ils s'engraissent en France .

    Le 04/05/2009 à 12h08
  • Fdd66 : D'ici 2010, la crise sera passée, les voitures se vendront mieux, mais les dirigeants de conti préfèreront très certainement faire travailleur leurs compatriotes. Quoi de plus normal. D'autant que l'attitude des syndicats et de certains salariés - au fait sont-ils délégués syndicaux donc " intouchables " ? - peut en décourager plus d'un. Pourquoi n'ont-ils pas accepté les propositions qui avaient été négociées ? Y a - t - il eu un vote de l'ensemble du personnel ? FDD

    Le 04/05/2009 à 10h10
  • Daisy : Cette histoire me rappelle curieusement L AFFAIRE MITAL? les conti ne tomber pas dans le panneaux exiger des garanties de la part des syndicats peut-être...surtout pas à SARKOSY il ne tient pas ses promesses!

    Le 04/05/2009 à 09h39
  • Michel : Les pays et les entreprises les plus protectionnistes en matière d'acquis sociaux, sont les plus exposés en période de crise économique. Continental le démontre parfaitement bien. S'il y a repreneur, il y aura quand même des licenciements, s'il y a une possibilité de reprise par un groupe intéressé pourquoi pas, c'est tout le mal que l'on souhaite aux employés de cette firme, mais attention, de l'étranger, les investisseurs voient ce qui se passent dans notre pays depuis plusieurs semaines et il est normal d'y réfléchir à trois fois. Choc des cultures économiques et syndicales.

    Le 04/05/2009 à 08h55
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