Les syndicats veulent plus de mesures anti-crise

le 01 juillet 2009 à 18h49 , mis à jour le 01 juillet 2009 à 23h20

Reçus mercredi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, les syndicats ont réclamé mercredi "de nouvelles mesures d'urgence" face à la crise. D e son côté, le président leur a annoncé la constitution d'une commission chargée de réfléchir "aux priorités nationales" à financer par le futur emprunt national.

Nicolas Sarkozy président ElyséeImage d'archives © Abaca

Les partenaires sociaux étaient réunis mercredi à l'Elysée autour du chef de l'Etat et de plusieurs ministres, à la fois pour tirer un bilan d'étape des mesures gouvernementales prises depuis le début de la crise et mener une première concertation sur l'emprunt national. Sur ce point, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il souhaitait confier à une commission, qui sera présidée par deux hautes personnalités que je désignerai prochainement, le soin de réfléchir à ce que doivent être les priorités nationales pour l'avenir".
 
De leur côté, les dirigeants syndicaux, en arrivant à l'Elysée, ont réclamé de nouvelles "mesures d'urgence" pour sortir du "petit braquet". "La crise sociale n'a pas vu son apogée. les problèmes sociaux sont encore devant nous", a affirmé François Chérèque (CFDT) devant la presse. Pour sa part, Jean-Claude Mailly (FO) a jugé qu'"aujourd'hui, l'essentiel ce sont les mesures d'urgence à court terme". Il a évoqué la question du pouvoir d'achat, "toujours pendante", les préretraites, "la création d'une allocation de solidarité intergénérations favorisant le tutorat (des jeunes en insertion) avec une réduction du temps de travail" pour les séniors assurant ce tutorat. Jacques Voisin (CFTC) a réclamé des "mesures très concrètes" notamment "200 euros de prime" pour les familles, "versés au moment de la prime de rentrée scolaire".

Concertation jusqu'en octobre
 
Dans son intervention liminaire, Nicolas Sarkozy a indiqué à ses interlocuteurs syndicaux et patronaux qu'il "examinerait" avec le gouvernement leur demandes, mais sans se prononcer dans l'immédiat. Il a rejeté implicitement de nouvelles mesures immédiates pour les jeunes, invoquant le plan d'urgence d'avril dernier en leur faveur. Il a souhaité que la ministre de l'Emploi examine avec les partenaires sociaux "les moyens de rapprocher encore la convention de reclassement personnalisée du contrat de transition professionnelle", deux dispositifs réservés aux licenciés économiques.
 
Selon Nicolas Sarkozy, la concertation avec les partenaires sociaux pour définir les "priorités d'avenir" doit se poursuivre "jusqu'en octobre prochain". "Nous en tirerons les conclusions dans la première quinzaine de novembre", a-t-il ajouté, confirmant ainsi le calendrier annoncé par son Premier ministre François Fillon, le 28 juin, à l'issue d'un séminaire gouvernemental. "Je vous propose en parallèle que Xavier Darcos (ministre du Travail), avec ses collègues concernés du gouvernement, vous reçoive dans les prochaines semaines et à la rentrée à l'occasion de réunions bilatérales", a-t-il également affirmé.
 

(D'après agence)

le 01 juillet 2009 à 18:49
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27 Commentaires

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  • Bidule, le 03/07/2009 à 00h08

    Pour la France c'est simple redonner du pouvoir d'achat au bas salaire et basse retraites, pour un politicien retraité il doit travailler bénévolement.Ensuite favoriser les PME dégraisser niveau fonctionnaire, interdiction de délocalisé.Ensuite augmenter la taxe importation a 60% de la l'économie franco-française remontera. les entreprises auront un élant et si les assisté comme on dis peuvent acheté cela veut dire plus d'argent au patrons donc l'argent est récupéré par l'état par le biais des impôts et la boucle sera bouclé.Et une chose claire le SMIC aurais déjà du être a 1500? depuis l'an 2000.Le problème en France n'a jamais été de fabriquer mais de vendre un français de base ne peut acheté renault, un allemand lui peut acheté audi. Vous voyez la différence ? j'espère être publier au moins on verrais une analyse correcte et argumentée et en plus sans fautes d'orthographe, c'est magique quand on veut on peut

  • CED33, le 02/07/2009 à 18h33

    Voté le FN sarko vous avez voté pour lui alor le voila

  • Benbenben, le 02/07/2009 à 12h38

    Une fois de plus arretons de ne voir que la forme du propos, et reflechissons plutot sur le fond. ces derniers temps il n y a plus que la forme qui compte

  • Ngaido, le 02/07/2009 à 11h56

    Je pense que mon avis rejoint celui de tous.Si le premier emprunt est aloué aux déficit bugetaire inflationniste le second dans le souci de preservation des générations futures contre l'inégalité et i'insécurite économique devrait être axcé à la recherche et à l'investissement mais aussi au developpement durable qui malheureusement n'est utilisé que dans sa coposante environnemental.

  • Pierre, le 02/07/2009 à 11h01

    Pour LILI d'Avignon je suis attéré son propos truffé de fautes et ça parle éducation de poste de titulaire un pur reve il y a au moins 6 fautes dans son propos!

  • Pierre, le 02/07/2009 à 10h57

    Si on peut lui reprocher de ne rien faire ça pour parler il est bon et il a meme des idées sociales rares dans son parti quand on l'écoute pas facile d'aller contre c'est pour ça qu'il séduit mais ensuite rien RIEN !

  • Pierre, le 02/07/2009 à 10h56

    Messieurs dames un effort écrivez avec un minimum de fautes c'est attérant Jj.78 votre analyse se défend elle est meme décalée avec l'écriture mais que de fautes ça frise l"illétrisme!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • Cathy, le 02/07/2009 à 10h56

    J'espère que les gents ne vont pas adhérer à cet emprunt. C'est une manière de voir la richesse du petit peuple après que celui-ci ai tout retiré de leur Livret A. Et surtout une manière de plus de prendre sans rendre. Nos chère élus, n'ont toujours pas compris qu'en distribuant au "plus démuni" (ceux qui ne foute rien) se sont les travailleurs qui subissent et qui se ruine puisque l'argent "public des caisses" vient des impôts et taxe pris sur les salaires et que, en leurs prenant tout il ont encore moins que ceux qui ont droit aux aides mais ont leurs dira qu'il ont de la chance d'avoir un travail. Oui la crise social est à venir et elle coutera cher. Travailler moins pour gagner plus.

  • Jean, le 02/07/2009 à 10h53

    Je serai favorable d'affecter une partie de cet emprunt au fond de garantie des retraites et l'uatre partie pour des invetissments matériels et immatériels pour accompagneret s'adapterà un nouveau modèle de croissance durable, c'est à dire respectant l'environnement mais aussi et surtout au service d'un développemnt social plus harmonieux.

  • Fdd66, le 02/07/2009 à 10h34

    D'un coté, tout le monde crie au loup sur les déficits publics, d'un autre tout le monde réclame des " sous ". Allez y comprendre quelque chose . Et ce sont les mêmes qui hurlent dans les deux cas. Je me pose la question de savoir comment ils gèrent leurs budgets personnels. Est-ce que chez eux les enfants peuvent exiger des achats dépassant leurs salaires au prétexte que le mois suivant, il y aura un autre salaire. Posez-vous la question de savoir si vous agiriez de même chez vous.

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