Tahiti © TF1/LCILes employés du secteur privé et de la fonction publique sont appelés à la grève générale le 18 août par huit syndicats les plus importants de Polynésie, qui réclame l'arrêt des licenciements économiques ainsi que des mesures pour lutter contre la cherté de la vie. "Nous voulons obtenir de ce gouvernement cohérence et volontarisme dans la mise en place du plan de relance", a déclaré Patrick Ganelon, secrétaire général du CSTP/FO, premier syndicat en Polynésie. "Jusqu'ici, nous n'avons pu que constater la perte de quelque 5000 emplois et aucune mesure à court et moyen terme pour relancer la machine économique", a-t-il ajouté.
La Polynésie française barricadée face au cyclone Oli
Avec des rafales à plus de 200 km/h, le cyclone s'abat sur la Polynésie française, notamment à Tahiti, où deux surfeurs sont portés disparus. Provoquant des vagues de plus de 7 mètres, Oli menace désomais les Australes.
Publié le 04/02/2010
Les syndicats critiquent également le fonctionnement de la Caisse de Prévoyance sociale (CPS) - la Sécurité Sociale en Polynésie - et la réforme projetée de la Protection Sociale Généralisée (PSG) en matière de retraite et maladie. Pour le gouvernement local, la grève apparaît comme "plus politique que vraiment sociale", fait-on remarquer à la présidence du Pays.
De même source, on relève que deux syndicats au moins ont réclamé "au pire la démission du gouvernement et de son président Oscar Temaru et au mieux celle de George Puchon, ministre de l'Economie". "Alors que nous venons d'avoir le constat officiel que nous sommes en pleine récession économique depuis presque deux ans, pouvons nous nous permettre un arrêt général et pour une durée illimitée de la vie économique de notre pays?", a demandé de son côté M. Temaru.
D'après agence
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