Le siège de Total © TF1/LCIPrès de 300 salariés de Total pourraient bientôt se retrouver sur le carreau. Le groupe pétrolier va annoncer le 1er février la fermeture de sa raffinerie des Flandres à Mardyck, près de Dunkerque, affirme le journal La Tribune dans son édition de lundi. Le pétrolier s'apprête à convertir le site en un dépôt de carburant qui emploierait entre 30 et 50 personnes, selon La Tribune qui cite des "sources concordantes". Environ 370 salariés et 450 sous-traitants travaillent actuellement sur le site. Un porte-parole de Total a simplement rappelé qu'un comité central extraordinaire (CCE) concernant la raffinerie était convoqué le 1er février et qu'il ne pouvait avant cette date faire aucun commentaire, en raison de "l'obligation de donner la primeur des informations aux instances représentatives du personnel".
L'Irak, un colosse aux pieds de pétrole
L'Irak a annoncé lundi que ses réserves prouvées de pétrole étaient de 143,1 milliards de barils, ce qui placerait le pays en troisième position mondiale derrière l'Arabie saoudite et le Venezuela.
Publié le 04/10/2010
Raffinerie des Flandres : les salariés interrompent le dégazage
Les salariés de la raffinerie Total de Dunkerque ont arrêté mardi les opérations de dégazage des installations. Ils exigent un calendrier de reprise du raffinage, comme l'impose la justice. La direction temporise en jouant sur l'ambiguïté du terme dégazage.
Publié le 11/08/2010
Des salariés de Total envahissent la tour du groupe à La Défense
La direction a annoncé lundi qu'elle reportait d'ici à la fin du 1er semestre 2010 sa décision sur le sort de la raffinerie.
Publié le 01/02/2010
Les salariés de la raffinerie des Flandres bientôt fixés
Total va se prononcer lundi sur le sort de cette raffinerie, près de Dunkerque, au risque de susciter la polémique vu les milliards d'euros de bénéfices du groupe pétrolier, alors que plus de 800 salariés craignent sa fermeture et que le gouvernement se dit mobilisé.
Publié le 01/02/2010
Nouvelle fuite d'ammoniac dans une filiale de Total
En fin de matinée, une erreur de maintenance a entraîné l'ouverture d'une soupape de sécurité du site qui a laissé échapper le gaz.
Publié le 13/08/2009
Fuite d'ammoniac dans une usine Total classée Seveso
Plus de 300 personnes ont été rassemblées en zone de repli jeudi, après une fuite d'ammoniac à l'usine GPN Grande paroisse du groupe Total de Grandpuits, en Seine-et-Marne.
Publié le 13/08/2009
Difficile retour pour Total en Irak
Si le groupe français participe au consortium qui exploitera le champ pétrolifère d'Halfaya, il a été écarté de l'exploitation des champs géants de Majnoun et Qourna-ouest 2.
Publié le 12/12/2009
"La France doit aborder la question de Total"
<b> Interview -</b> En réponse à la condamnation d'Aung San Suu Kyi, son comité de soutien français exige des sanctions contre la junte militaire birmane.
Publié le 11/08/2009
"Ce que l'on sait, c'est que la raffinerie va très probablement arrêter la partie raffinage et que le site devrait être transformé en lieu de stockage", a indiqué Charles Foulard, délégué central CGT du groupe. "Ce sont plus que des bruits à l'intérieur du groupe. Ce site devrait être transformé en dépôt pétrolier, avec une autre activité en complément. Tout cela devrait être officialisé le jour du CCE", a-t-il ajouté. "Nous considérons que cette fermeture est inacceptable et irresponsable et que le gouvernement doit intervenir".
De Margerie a "tenté de déminer le terrain"
Cette annonce interviendrait dix jours avant la publication des bénéfices 2009 de Total, attendus autour de 8 milliards d'euros, relève le quotidien, après 13,9 milliards d'euros en 2008, le plus gros profit jamais enregistré par une entreprise française. Début décembre, Total avait dit étudier différents scénarios pour la raffinerie, parmi lesquels la fermeture définitive, la vente, un arrêt prolongé ou la transformation en dépôt. D'une capacité de traitement de 137.000 barils par jour, la raffinerie est "en arrêt conjoncturel" depuis mi-septembre, pour résorber ses excès de stocks dans un contexte de faible demande. "Conscient du risque politique en pleine campagne électorale des régionales", le patron de Total Christophe de Margerie a "tenté de déminer le terrain" et "rencontré en début de semaine François Fillon pour lui expliquer ses arguments industriels", écrit La Tribune.
Les syndicats, qui ont entamé le 12 janvier une grève sur le site, ont appelé à se rassembler le 1er février devant le siège de l'activité raffinage de Total à La Défense. Selon La Tribune, la poursuite de l'activité de la raffinerie exigerait un investissement de 60 à 120 millions d'euros pour la maintenance quinquennale et Total tiendrait à avoir pris sa décision avant mars 2010.
La fermeture de la raffinerie de Dunkerque, l'une des six exploitées par Total en France, serait un nouveau coup dur pour la région, déjà affectée par la fermeture de l'usine d'emballage Rexam de Gravelines et la réduction de l'activité du haut fourneau d'ArcelorMittal à Dunkerque. Total avait annoncé en mars 2009 une restructuration de ses activités de raffinage et pétrochimie en France, avec à la clé 555 suppressions de postes d'ici 2013. "On sent bien que l'ensemble des majors pétroliers se désengagent pour ensuite alimenter la France en produits d'importation. C'est extrêmement grave car cela rendrait France complètement dépendante de l'importation", a souligné Charles Foulard.
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