© SXC.HULe salaire, nerf de la guerre en France. Priés de dire quelle est leur attente prioritaire aujourd'hui dans leur travail, 46% des actifs occupés répondent "être mieux payé(e)", soit deux fois plus qu'être davantage reconnu et avoir plus de responsabilités (22%). Avoir un travail moins contraignant par ses horaires, sa pénibilité, son stress, ses trajets est le voeu de 19% et avoir plus de garanties de conserver son leur emploi recueille 12% des avis.
Ces Français(es) malades de leurs horaires de travail
Si vous travaillez à temps partiel, et que vous subissez vos horaires au lieu de les avoir choisis, vous risquez davantage la dépression, montre une étude.
Publié le 23/02/2010
Stressé au travail : et si c'était votre patron qui payait ?
Intitulé "Bien-être et efficacité au travail", un rapport, remis mercredi à François Fillon, préconise d'intégrer la santé des salariés dans les critères de rémunération des dirigeants.
Publié le 17/02/2010
Accidents du travail: le Sénat refuse d'abroger la taxation
La fiscalisation partielle de ces indemnités, votée dans le projet de loi de Finances pour 2010, avait provoqué une levée de bouclier à gauche, parmi les associations, et suscité quelques réserves dans la majorité.
Publié le 11/02/2010
"Des années de travail qui tombent d'un coup"
L'élevage de Daniel Clair est le premier en Europe où a été confirmée la présence du virus H5N1. Depuis, les animaux ont été abattus, et il vit au ralenti comme toute la commune de Versailleux, ses déplacements contrôlés, sous le regard des journalistes. Il témoigne.
Publié le 26/02/2006
Plus des deux tiers des actifs occupés (68%) se sentent personnellement épanouis dans leur travail actuel (22% tout à fait et 46% plutôt), tandis que près d'un tiers ne l'est pas (32%), notamment près d'un sur dix (9%) qui se déclare "pas du tout épanoui".
Quatre personnes sur dix parmi les ouvriers (39% contre 19% pour les cadres) se déclarent "plutôt pas" ou "pas du tout" épanouies dans leur travail, et c'est aussi le cas des plus de 50 ans (39% contre 22% pour les moins de 35 ans et 33% pour les 35-49 ans) et des moins diplômés (42%), selon ce sondage. Interrogés sur les efforts ou sacrifices qu'ils seraient prêts à faire pour conserver leur emploi, plus des deux tiers des actifs (67%) accepteraient un reclassement nécessitant d'apprendre un nouveau métier, mais 25% le refuseraient (8% ne se prononcent pas).
Entourage, relations
En revanche, la majorité des sondés refuserait surtout de baisser son salaire (76% non, contre 8% oui, 16% ne se prononçant pas), de faire plus d'heures de travail pour le même salaire (59% ont répondu non, contre 30% oui, 11% ne se prononçant pas) ou d'accepter une mutation géographique dans une autre région (59% non, contre 28% oui, 13% ne se prononçant pas).
Quant à choisir à qui ils feraient le plus confiance pour trouver un emploi, moins d'une personne sur cinq cite "Pôle emploi, c'est-à-dire l'ancienne ANPE" (19%). Pôle emploi se classe ainsi dernier, très loin derrière l'entourage ou les relations (60%), loin des agences d'intérim (33%) qui proposent aussi maintenant des emplois en CDI et CDD en plus des missions d'intérim et assez loin des sites internet spécialisés en recherche d'emploi (26%) ou d'autres acteurs (Apec, cabinets de recrutement privés, missions locales...).
Sondage réalisé par internet du 23 au 25 février auprès d'un échantillon de 654 personnes, représentatif de la population active occupée âgée de 15 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
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