Le site Total de Dunkerque vendredi 5 mars 2010 © TF1C'est une action coup de poing à trois jours d'une réunion cruciale. Des salariés de la raffinerie Total de Dunkerque, menacée de fermeture, ont mis hors service vendredi un dépôt de pétrole brut pour peser sur les négociations sur l'avenir du site, menacé de fermeture, qui se tiendront lundi.
Total lâche du lest, la CGT pose ses conditions
Il n'y aura pas de reprise du travail dans les raffineries de Total sans table ronde et sans paiement des jours de grève, affirme la CGT. La direction s'est engagée à ne pas fermer de raffinerie dans les cinq ans.
Publié le 23/02/2010
Face aux menaces de pénurie, Total rouvre les discussions
Alors que Nicolas Sarkozy s'est impliqué lundi dans le dossier, la direction de Total a invité ce matin les syndicats à une réunion. Pendant ce temps, la grève continue et s'étend.
Publié le 22/02/2010
Quelque 200 grévistes se sont rassemblés dans la matinée autour de cuves contenant 500.000 à 600.000 mètres cubes de brut, à Gravelines, dans le Nord. "On a mis hors service du matériel, on a posé des cadenas pour que les pompes de vidange ne puissent plus fonctionner", a déclaré à Reuters Patrice Leclerc, délégué Force ouvrière chez Total. L'action vise à empêcher le chargement du brut sur un pétrolier. "Nous réclamons toujours un véritable projet industriel pour protéger le tissu industriel dunkerquois et nous n'avons pas eu vent d'un tel projet", a ajouté le responsable syndical. Personne chez Total n'était disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations.
A la suite d'un mouvement social de blocage de ses six raffineries en France, qui a menacé un temps le pays de pénurie de carburant, Total s'est engagé la semaine dernière à conserver cinq de ces raffineries pendant cinq ans. L'accord ne porte cependant pas sur la raffinerie de Dunkerque, à l'arrêt depuis mi-septembre 2009, et dont le sort sera discuté lundi lors d'un comité central d'entreprise exceptionnel au siège du groupe à La Défense, près de Paris.
Retour MYTF1
Total lâche du lest, la CGT pose ses conditions
Chargement en cours...





