Des salariés de Total tentent de pénêtrer dans la Tour de La Défense © TF1"Par rapport à nos attentes, les annonces de Total c'est zéro". Voilà comment Thierry Dufresne, membre du comité central d'entreprise, résumait ainsi le sentiment des salariés de Dunkerque et d'autres raffineries, après les annonces de Total, faites lundi matin : l'arrêt de l'activité raffinage à Dunkerque, un projet d'y installer un centre d'assistance technique et une école de formation, et une participation à la construction d'un terminal méthanier avec EDF. Avec à la clé : le maintien de 370 emplois sur le site.
Menaces sur les services de nuit des hôpitaux d'Ile-de-France
Le nombre de bloc opératoires de nuit en Ile-de-France devrait être réduit à un seul par département, contre six à 11 actuellement, car ils "tournent au ralenti", selon un document de travail de l'Agence régionale de Santé dévoilé par Le Parisien.
Publié le 05/09/2010
Aux Hôpitaux de Paris, une trêve, mais le conflit continue
Si l'occupation du siège de l'AP-HP a cessé tard vendredi soir, les négociations qui reprennent lundi avec les syndicats s'annoncent tendues. D'autant plus que les suppressions d'emplois en cours ne sont pas suspendues.
Publié le 13/03/2010
La grogne des enseignants
Ils ont manifesté vendredi pour protester contre une dégradation de leurs conditions de travail, une recrudescence de la violence et la suppression de postes.
Publié le 12/03/2010
Régionales, J-2 : la grogne sociale gagne les enseignants
Les enseignants sont mobilisés pour dénoncer la baisse des moyens de l'éducation, au lendemain des grèves dans les crèches. Le Snes-FSU annonce 50% de grévistes dans les collèges et lycées ; le ministère, moins de 15%.
Publié le 12/03/2010
Camping à l'hôpital pour dénoncer la "casse" des soins
Protestant contre la restructuration annoncée des hôpitaux de Paris, qui se fera, selon eux, au détriment des patients, des salariés de l'AP-HP occupent son siège à Paris.
Publié le 12/03/2010
Total lâche du lest, la CGT pose ses conditions
Il n'y aura pas de reprise du travail dans les raffineries de Total sans table ronde et sans paiement des jours de grève, affirme la CGT. La direction s'est engagée à ne pas fermer de raffinerie dans les cinq ans.
Publié le 23/02/2010
Face aux menaces de pénurie, Total rouvre les discussions
Alors que Nicolas Sarkozy s'est impliqué lundi dans le dossier, la direction de Total a invité ce matin les syndicats à une réunion. Pendant ce temps, la grève continue et s'étend.
Publié le 22/02/2010
Total : la grève risque de se durcir, de premières stations à sec
Christian Estrosi a affirmé dimanche, après une rencontre avec le PDG de Total, que l'activité industrielle à Dunkerque serait maintenue. Or le sort de cette raffinerie menacée de fermeture est à l'origine de la grève. Mais la CGT a claqué la porte des négociations dans la soirée, appelant à durcir le mouvement.
Publié le 21/02/2010
Total : la grève risque de se durcir, de premières stations à sec
Christian Estrosi a affirmé dimanche, après une rencontre avec le PDG de Total, que l'activité industrielle à Dunkerque serait maintenue. Or le sort de cette raffinerie menacée de fermeture est à l'origine de la grève. Mais la CGT a claqué la porte des négociations dans la soirée, appelant à durcir le mouvement.
Publié le 21/02/2010
Sarkozy se penche sur le dossier Total
Les grévistes de Total menacent de durcir leur mouvement et ont appelé les automobilistes à se ruer dans les stations-services. Christian Estrosi veut éviter toute panique. Nicolas Sarkozy commence à suivre le dossier.
Publié le 22/02/2010
Insuffisant pour les syndicats. Mécontents, plusieurs centaines d'entre eux ont manifesté devant les tours de Total à La Défense. Certains ont voulu entrer dans le hall et se sont fait refouler par les gaz lacrymogènes des gendarmes. Quelques vitres ont été brisées.
"Ce n'est pas ça un avenir industriel"
L'amertume s'est aussi mêlée à la colère. Et les syndicats sont bien décidés à se battre jusqu'au bout. La CGT menace de saisir la justice pour entrave à l'information. "Nous allons demander au secrétaire du CCE d'agir en justice pour obtenir de celle-ci qu'elle ordonne la continuation de l'activité de la raffinerie et de faire cesser la privation du travail des salariés", a déclaré le coordinateur CGT pour le groupe, Charles Foulard. Selon FO aussi, "ce n'est pas ça un avenir industriel".
Le dépôt logistique emploierait 15 personnes, les centres de formation et d'assistance technique au raffinage environ 225. Les salariés se verront proposer 80 postes dans d'autres raffineries, 30 postes dans d'autres structures de Total en France et 20 salariés pourront bénéficier de "fins de carrières anticipées".
Estrosi : "des propositions complémentaires"
Total a en outre annoncé tôt lundi avec EDF un accord concernant l'installation d'un terminal méthanier à Dunkerque qui permettrait la création "d'une cinquantaine d'emplois directs" à l'horizon 2014. Il n'y aura "aucun licenciement" et la palette de postes sera proposée aux salariés "sur la base du volontariat", a assuré Total dans un communiqué.
"Total ne licencie personne", a ajouté Michel Bénézit, en précisant que vis-à-vis des sous-traitants, "l'obligation légale de Total est nulle" et que leur situation ne devait pas être abordée ce lundi dans le cadre du CCE mais ultérieurement avec les pouvoirs publics locaux. Le démontage progressif des unités de la raffinerie des Flandres pourrait durer jusqu'en 2013.
Le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a estimé dans la soirée que le projet de Total était "une base de départ pour le maintien de l'emploi et du site industriel" mais a demandé "des propositions complémentaires" pour les 400 à 450 emplois sous-traitants.
La fermeture probable de la raffinerie, dont dépendent aussi 400 à 450 salariés de sous-traitants, a été à l'origine fin février d'une grève nationale d'une semaine qui a fait planer la menace d'une pénurie de carburants et a poussé le gouvernement à intervenir dans le dossier.
| C'est quoi un terminal méthanier ? |
Les terminaux méthaniers accueillent des navires transportant du gaz naturel liquéfié (GNL). Une fois extrait, le gaz peut être transporté de deux manières : sous forme gazeuse par gazoduc ou bien sous forme liquide. Dans ce dernier cas, le gaz est refroidi à très basse température (-160°), ce qui lui permet d'occuper 600 fois moins de place que sous forme gazeuse puis d'être transporté par bateau de 200 à 300 mètres de long. Il est ensuite stocké dans un terminal méthanier puis "regazifié" avant d'être transporté et distribué. Il existe actuellement 250 méthaniers sur les mers. Et 57 terminaux méthaniers sont aujourd'hui en activité. Les importations de GNL en Europe ne représentent que 7% de sa consommation de gaz. |
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