La gare de Marseille un jour de grève nationale à la SNCF (20/10/2009) © REUTERS
SNCF : 14e jour de grève à Lyon
La grève à la SNCF a été reconduite pour 24 heures en Midi Pyrénéees et en Rhône-Alpes. Reportage à Lyon près de la gare de la Part-Dieu.
Publié le 20/04/2010
Reconduction de la grève à la SNCF dans le Sud
Si le mouvement a été suspendu en Languedoc-Roussillon, les conducteurs et contrôleurs en Midi-Pyrénées et en Rhône-Alpes ont reconduit lundi pour 24 heures la grève.
Publié le 19/04/2010
Grève SNCF : faut-il craindre un week-end noir ?
Les cheminots seront encore en grève vendredi pour la 10e journée consécutive. La direction de la SNCF promet de limiter les perturbations au maximum alors que débutent les vacances scolaires.
Publié le 15/04/2010
SNCF : trafic perturbé mercredi, surtout dans le Sud
La circulation des trains sera perturbée mercredi pour la 8e journée consécutive, notamment dans la moitié sud du pays, en raison d'une grève.
Publié le 13/04/2010
Grève SNCF: les voyageurs un peu perdus
Retour progressif à la normal dans le trafic SNCF au quatrième jour de grève mais des perturbations sont encore à signaler notamment en Paca et en Languedoc Roussillon. En gare de Montpellier, par exemple, les vacanciers attendent parfois pour savoir s'ils pourront prendre leur train.
Publié le 10/04/2010
Grève SNCF : les files d'attente... et l'impatience augmentent à Nice
Le trafic SNCF a encore été perturbé vendredi. Certaines régions ont été plus touchées que d'autres, notamment le Sud-Est . Exemple à Nice où seul un TER sur 5 roulait.
Publié le 09/04/2010
Le responsable CGT a aussi fait part "d'inflexions significatives de la direction concernant un certain nombre de restructurations". Il n'a toutefois pas voulu donner de consigne sur la suite du mouvement. "Ce sera aux cheminots dans les assemblées générales en régions de décider ce qu'ils veulent faire", a-t-il averti. L'Unsa-Cheminots, qui n'a pas pris part à la grève et accuse la CGT et Sud-Rail, à l'origine du mouvement social, de se soucier davantage de leur communication que des négociations, s'est félicitée pour sa part d'avoir obtenu l'inscription du dossier du fret à l'agenda social.
Ultimes piques politiques contre les syndicats grévistes
Après la CGT, la direction doit recevoir les trois autres syndicats représentatifs, l'Unsa, la CFDT et Sud-Rail, pendant que la grève continue à s'effilocher. Ce mouvement, le plus long depuis le conflit sur les régimes de retraites en 2007, dure depuis le 6 avril, et les cheminots grévistes ont d'ores et déjà perdu deux semaines de salaire sans avoir réussi à faire bouger significativement la SNCF, qui a d'emblée choisi la confrontation et le pourrissement, refusant de négocier avec les seuls syndicats ayant appelé à débrayer, et exigeant comme préalable la reprise du travail. Le conflit porte sur les questions des emplois, de la réorganisation par branches et de l'avenir du fret. A l'heure qu'il est, seules des poches de grévistes résistent à la reprise : la grève perdure encore dans certains établissements en Aquitaine et Ile-de-France, où le personnel doit se prononcer dans la journée. En Rhône-Alpes, le mouvement a été suspendu partout ce mercredi, sauf pour le fret. De même en Midi-Pyrénées, pourtant un des noyaux durs du mouvement.
De même, sur les rails, les perturbations continuent à s'atténuer, la SNCF faisant état d'un trafic "proche de la normale" sur quasiment l'ensemble du réseau. Sur les réseaux Transilien (Ile-de-France), Intercités et TER, neuf trains sur dix sont annoncés pour la journée. A la gare de Lyon, la situation, parfois tendue ces derniers jours en raison de l'affluence de vacanciers lors du chassé croisé du week-end et de la paralysie du trafic aérien, était revenue à la normale.
Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a estimé mercredi que cette grève n'avait "servi à rien", réitérant son soutien au PDG de la SNCF Guillaume Pepy pour sa fermeté. Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a de son côté fustigé le manque de "solidarité" des syndicats grévistes, face à l'engorgement des transports suscité par la paralysie du transport aérien, affirmant que Sud-Rail aurait été capable de faire "la grève du déblaiement" après le séisme en Haïti. "Il y en a qui ont un comportement inacceptable", a affirmé le ministre sur France 2, fustigeant les syndicats grévistes, la CGT et Sud-Rail, qui auraient dû, selon lui, permettre l'acheminement des voyageurs, bloqués par la paralysie du trafic aérien dû aux cendres du volcan islandais. Le syndicat Sud-Rail a vivement réagi dans un communiqué, dénonçant une comparaison "scandaleuse de bêtise", qui "relève d'une hypocrisie sans bornes venant de la part d'un des principaux apôtres de la libéralisation sauvage de l'économie et de la casse méthodique de toutes les entreprises de service public".
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