Laurence Parisot, le 1er mars 2008 sur France 2 © France 2
Sarkozy : les "35h uniformes et obligatoires", c'est fini
Dans ses voeux aux syndicats jeudi, le président a assuré que les 35h n'étaient pas un sujet "tabou", en posant les conditions du débat. Le souvenir de la bataille des retraites a aussi plané dans la salle des fêtes de l'Elysée. A la sortie, les avis étaient mitigés.
Publié le 06/01/2011
Un chômeur sur deux pas satisfait de Pôle emploi
49,1% des demandeurs d'emploi ne sont pas satisfaits des services rendus par Pôle emploi pour les aider à retrouver un travail, selon une enquête conduite par la CFDT et publiée par La Croix jeudi.
Publié le 06/01/2011
Comment l'UMP veut achever les 35h
Le bureau politique du parti a étudié mercredi un "nouveau contrat social" alliant flexibilité pour le patronat et sécurité pour les salariés. Un projet porté par Hervé Novelli et déjà rejeté par Force Ouvrière.
Publié le 04/01/2011
George Tron favorable à un débat sur les 35h
Contrairement à son ministre de tutelle, le ministre de la Fonction publique s'est dit favorable à l'ouverture d'un débat sur les 35h dans la majorité, à l'UMP et même au sein de la Fonction publique.
Publié le 04/01/2011
LCI - Hervé Novelli est l'invité politique de Christophe Barbier
Exclusif LCI : le directeur de la rédaction de l'Express donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique.
Publié le 05/01/2011
Que pensent ces salariés des 35 heures
Alors que le débat agite depuis dimanche la classe politique à droite comme à gauche, comment les travailleurs vivent-ils la réduction de leur temps de travail ? TF1 a demandé l'avis des salariés d'une entreprise de métallurgie près de Lyon.
Publié le 05/01/2011
Les 35 heures divisent à droite... en silence
Si Jean-François Copé, le patron de l'UMP, milite pour le démantèlement des 35h, le sujet est sensible autant à droite qu'à gauche. Le gouvernement se veut prudent.
Publié le 05/01/2011
Royal : "pas question de remettre en cause la durée légale du travail"
Ségolène Royal a déclaré mercredi qu'il n'était "pas question d'accepter la remise en cause de la durée légale du travail", en réponse à Manuel Valls qui veut "déverrouiller les 35h".
Publié le 05/01/2011
Le Medef, opposant historique des 35 heures, a accueilli favorablement l'idée d'un abandon de la "durée légale" du temps de travail, un "concept obsolète" à ses yeux tout en se disant opposé mercredi à une suppression des exonérations de charges des entreprises qui pourrait en découler. Le mouvement alerte via sa présidence Laurence Parisot sur "des effets désastreux sur l'emploi". De son côté, l 'Union professionnelle artisanale (UPA) s'est dit "inquiète" mercredi de "la tournure du débat", estimant aussi qu'une suppression des exonérations serait une "erreur fondamentale". "Au-delà des postures politiques, le retour de la polémique sur les 35 heures cache la volonté de certains parlementaires de remettre en cause les allègements de charges sociales", estime-t-elle.
Par ailleurs, après Force Ouvrière mardi, la CFDT et la CGT se sont insurgées mercredi contre toute velléité de remettre en cause la durée légale du travail fixée à 35 heures hebdomadaires, François Chérèque dénonçant les "propositions d'apprentis sorciers" et la centrale de Montreuil "une attaque en règle".
Copé y voit un point d'entrée
L'UMP a confirmé mercredi sa volonté de faire du démantèlement définitif de la semaine des 35 heures un enjeu de l'élection présidentielle de 2012 mais assure vouloir élargir ce débat à l'ensemble de la question du travail. Un groupe de travail animé par les libéraux Hervé Novelli et Gérard Longuet, respectivement secrétaire général adjoint de l'UMP et sénateur, propose de substituer aux 35 heures plus de flexibilité pour les employeurs et plus de sécurité dans le parcours professionnel pour les salariés.
L'Etat gagnerait, en échange de cette "flexi-sécurité", la réduction des allègements de charges sociales consentis aux entreprises - près de 27 milliards d'euros par an au total. "La place du travail dans notre société, au-delà de la clef d'entrée que constituent les 35 heures, va nous amener à réfléchir à l'emploi des jeunes, à l'emploi des seniors, à la question du lien entre vie professionnelle et vie familiale, notamment pour les femmes", a fait valoir mercredi le patron de l'UMP, Jean-François Copé, lors d'un point de presse.
Sarkozy écoute mais ne pipe mot
Après la gauche, la question divise aussi la droite. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, estime que les 35 heures, mises en place par la gauche à la fin des années 1990, ont été vidées depuis lors de leur substance par la droite. L'ex-secrétaire général de l'UMP juge inutile de rouvrir ce dossier, de même que son collègue du Budget et porte-parole du gouvernement, pour qui les 35 heures "sont mortes et enterrées".
Signe d'un certain embarras, François Baroin a toutefois affirmé mercredi que la nouvelle direction de l'UMP n'avait "certainement pas tort d'évoquer ce sujet, car il n'y a aucune question taboue", et de considérer que ce serait un thème "au cœur de la campagne présidentielle". L'entourage de Nicolas Sarkozy se borne à dire que le chef de l'Etat est à l'écoute des propositions des uns et des autres.
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