- PSA : 6200 emplois menacés ? - 01 min 57 s
A petits pas vers un mariage PSA-General Motors ?
Le numéro un français de l'automobile, qui a vu ses ventes reculer en 2011, est en quête d'un partenaire. Il avait échoué il y a deux ans avec Mitsubishi. Réussirait-il avec le géant GM ? PSA pourrait y trouver un second souffle pour se développer à l'international. Mais rien n'est fait.
Publié le 22/02/2012
PSA : les syndicats appellent Sarkozy et Hollande à l'aide
Alors qu'un comité central d'entreprise est prévu jeudi matin au siège de PSA, les syndicats liront une lettre adressée au président de la République pour demander des garanties sur l'avenir du site d'Aulnay, l'un des trois plus touchés par les suppressions d'emplois.
Publié le 15/12/2011
PSA supprimera 6.000 emplois en Europe en 2012
Face à des résultats en baisse, le constructeur va engager 800 millions d'euros de réductions de coûts supplémentaires en 2012. Résultat concret : 3.500 suppressions de postes en Europe, auxquels s'ajouteront la fin de 2.500 emplois parmi les prestataires externes.
Publié le 26/10/2011
PSA pourrait supprimer 5000 emplois en Europe
Face à des résultats en baisse, le constructeur va engager 800 millions d'euros de réductions de coûts supplémentaires en 2012. Selon son directeur financier, tous les effectifs pourraient être concernés - et pas seulement les intérimaires.
Publié le 26/10/2011
Renault a recours à des "jours non travaillés" dans ses usines
Renault va arrêter certaines usines en novembre par des journées non travaillées afin de réguler ses stocks. Le groupe PSA avait déjà annoncé son intention de faire de même, réduisant aussi les contrats d'intérimaires.
Publié le 24/10/2011
PSA serre la vis sur l'emploi
Anticipant une baisse des ventes automobiles dans toute l'Europe, le groupe commence par mettre fin à des contrats d'intérimaires de l'usine d'Aulnay. Mais au-delà, des syndicats redoutent qu'il n'en vienne à supprimer jusqu'à 10% de ses effectifs en France.
Publié le 23/09/2011
PSA n'apporte pas d'engagement sur l'avenir du site d'Aulnay
La direction de PSA Peugeot Citroën n'a pas apporté jeudi d'engagement sur l'avenir de l'usine d'Aulnay-sous-Bois aux syndicats, contrairement à ce que réclamaient les représentants du site, à l'issue d'un comité central d'entreprise extraordinaire.
Publié le 23/06/2011
Menaces sur l'emploi chez PSA : la mise au point de Fillon
Après les accusations de la CGT, qui, s'appuyant sur un document interne, affirme que plus de 6000 emplois sont menacés au sein du groupe, François Fillon souligne que les entreprises automobiles "sont redevables à la nation, qui les a aidées". Tout en se disant "rassuré" par le patron de PSA.
Publié le 10/06/2011
Des inquiétudes relayées jusqu'à l'Assemblée nationale par le député Jean-Pierre Brard (apparenté communiste), élu de Seine-Saint-Denis. Il a pris la parole en fin de matinée dans l'hémicycle pour "alerter" ses collègues sur la "note interne", induisant, selon lui, la suppression à terme de "15.000 emplois", y compris les emplois induits. "Voilà un grand groupe français qui se vantait de produire plus que Renault dans l'hexagone et qui est en train de détruire des milliers d'emplois !", a-t-il dénoncé.
Une rencontre Besson-Varin jeudi soir
La réponse de PSA est venue le jour même sous la forme d'un communiqué titré "Mise au point concernant le site d'Aulnay". Selon le groupe, la fermeture de l'usine de Seine-Saint-Denis n'est "pas un sujet d'actualité". Quant à la note citée par la CGT, il s'agissait d'un "document préparatoire (...) sur la compétitivité industrielle à long terme du groupe en Europe". Or, "anticiper sur ces sujets dans le contexte de crise qui était celui de l'industrie automobile à l'été 2010 était, et reste, du devoir de la direction générale", fait valoir PSA en affirmant que les questions de compétitivité faisaient "l'objet d'échanges réguliers" avec les partenaires sociaux. Dans ce même communiqué, la direction souligne : "au cours du dernier CCE du 26 mai, l'ensemble de ces sujets a été abordé et la CGT n'a posé aucune question".
Menace réelle ou supposée ? La CGT a-t-elle crié au loup trop tôt ? C'est l'avis de certains syndicats. "On attend de s'expliquer avec la direction cet après-midi. Mais des notes de ce style, on en a vu plein, Vélizy a fermé vingt fois en trente ans, La Garenne, quinze fois et pourtant, ils sont toujours ouverts", commente ainsi Anne Valleron, délégué central CFE-CGC. Ricardo Madeira, délégué central CFDT, est à moitié convaincu : "Cela reste à confirmer, mais il est vrai que nous avons des inquiétudes sur ces deux sites depuis un moment. A Aulnay, pour l'instant, ils travaillent sur la C3, mais après ? On ne voit pas ce qu'il y a derrière, rien n'est prévu". La CGT, pour sa part, n'est en rien convaincue par les explications de PSA, reproche à la direction d'avoir "menti depuis des années" et prévient : "on va demander des comptes".
La direction de PSA a déjà fait savoir qu'elle entend convoquer "un Comité central d'Entreprise exceptionnel dans les prochains jours pour une mise au point sur le sujet". Elle devait recevoir les syndicats jeudi après-midi. Le ministère de l'Industrie a indiqué de son côté qu'Eric Besson doit s'entretenir jeudi soir avec le président du directoire de PSA Peugeot Citröen, Philippe Varin.
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