Des avions de la compagnie Air France/Image d'archives © ABACALa situation ne semble s'améliorer que très légèrement pour le troisième jour de grève dans les aéroports. Air France, parmi les compagnies les plus touchées, a annoncé mardi qu'elle pouvait assurer 60% de ses vols long-courriers et 70% de ses vols court et moyen-courriers mercredi. Par prévention, la compagnie française avait annulé un peu moins de la moitié de ses vols long-courriers mardi, et environ 30% de ses vols court et moyen-courriers. Une trentaine de vols ont été annulés "à chaud", a précisé Air France.
Air France : remous autour des petits avantages de l'ex-PDG
L'ancien directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, sa femme et deux de leurs proches vont bénéficier de billets à tarifs préférentiels pour l'Ile Maurice. Ce qui suscite un vif émoi au sein des personnels de la compagnie, soumis à des économies drastiques.
Publié le 13/02/2012
Air France : ça chauffe en CCE, vers une nouvelle grève dans les airs ?
Le ministre des Transports a reçu vendredi les syndicats représentatifs du transport aérien pour tenter d'éviter une seconde grève. Au même moment, le comité central d'entreprise d'Air France était interrompu par des salariés venus manifester leur opposition au projet.
Publié le 10/02/2012
Grève dans l'aérien : des annulations "à chaud"
Jusqu'à jeudi, le trafic aérien risque d'être perturbé en raison d'un appel à la grève de plusieurs organisations syndicales du transport aérien. Air France a annoncé pouvoir assurer 80% de ses vols court et moyen courrier et 85% de ses long courrier.
Publié le 06/02/2012
Aérien : il y aura bien une grève et des perturbations dès lundi
Les syndicats de l'aérien, fortement opposés à la proposition de loi encadrant davantage les conflits, ont lancé un large appel à la grève de lundi à jeudi, notamment auprès des pilotes et des hôtesses. Des perturbations sont à prévoir.
Publié le 03/02/2012
Transport aérien : le texte réglementant la grève adopté à l'Assemblée
Ce texte rend obligatoire pour les salariés, sous peine de sanction, une déclaration individuelle de participation 48 heures avant chaque jour de grève, et pour les employeurs, de faire des prévisions de trafic au plus tard 24 heures avant la perturbation.
Publié le 25/01/2012
Faut-il encadrer le droit de grève dans le transport aérien ?
Face à la grève des agents de sûreté des aéroports, le gouvernement durcit le ton et affiche son soutien à une proposition de loi visant à instaurer un service minimum dans le secteur aérien.
Publié le 19/12/2011
Eviter la "paralysie" des aéroports : l'Assemblée se penche sur la question
Les députés ont commencé à débattre mardi sur la proposition de loi UMP encadrant les conflits dans le secteur. Elle est soutenue par le gouvernement mais dénoncée par les syndicats comme une attaque du droit de grève.
Publié le 24/01/2012
Les aéroports français ont repris une activité normale
Après la signature d'un accord avec le patronat lundi, les agents de sûreté aéroportuaire ont tous retrouvé leurs postes mardi. La CGT et Sud, qui avaient refusé le compromis, avaient laissé à la base le choix de la poursuite ou non de la grève.
Publié le 27/12/2011
Aéroports : après 11 jours de grève, un accord trouvé
Les fédérations FO, CFTC, CFDT et Unsa des agents de sûreté aéroportuaire ont accepté, lundi, les propositions du patronat. Les grévistes ont voté la reprise du travail pour mardi matin à Lyon. A Roissy, ils voteront mardi matin.
Publié le 26/12/2011
Grève dans les aéroports: "le ministère était au courant 7 jours avant"
TROIS QUESTIONS- Selon Thierry Menard, secrétaire fédéral CGT Commerce et Services, le préavis de grève a été envoyé le 8 décembre. Le gouvernement et les entreprises avaient donc sept jours pour ouvrir les négociations précise le syndicaliste.
Publié le 19/12/2011
Grève dans les aéroports : de longues files d'attente, des vols annulés
Les syndicats des entreprises de sureté aéroportuaire appellent à la grève reconductible dans tous les aéroports de France ce vendredi. De longues files d'attente se sont formées à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. A Lyon, tous les vols sont annulés.
Publié le 15/12/2011
La situation était malgré tout calme dans les différents aéroports, certains passagers ayant pu voyager sur d'autres vols Air France ou d'une autre compagnie. D'autres ne s'étaient pas déplacés, prévenus du report ou de l'annulation de leur vol. Dans un communiqué, Air France a indiqué poursuivre l'information de ses passagers via SMS et mails. Depuis lundi, elle a envoyé mardi plus de 120.000 messages de ce type pour prévenir de retards ou d'annulations. Elle a une nouvelle fois conseillé à ses clients de reporter leur voyage après le 10 février.
Les pilotes en tête du mouvement
Du côté des grévistes, le syndicat de pilotes SNPL évoque un mouvement massivement suivi... mais sans que l'on sache quel en est l'impact réel sur les vols, ni si Air France a pu ou non s'organiser pour y faire face. "Le taux de grévistes parmi les pilotes d'Air France est ce mardi entre 60 et 70%", a ainsi déclaré Yves Deshayes, président du SNPL national. La compagnie, de son côté, n'avance aucun chiffre. "Le mouvement continue et vu que le gouvernement ne propose pas de rendez-vous avant la fin du préavis, nous allons aller au bout", a ajouté le responsable syndical. L'appel à la mobilisation s'adresse à tous les métiers de l'aérien, concerné par une proposition de loi visant à encadrer davantage le droit de grève dans le secteur. Mais les pilotes, qui ont appelé à cesser le travail dans toutes les compagnies implantées en France (groupe Air France, easyJet, etc.), sont la catégorie de personnel la plus mobilisée.
En cause : un projet du gouvernement, qui passe par une proposition de loi du député UMP des Bouches-du-Rhône Eric Diard, et qui prévoit notamment d'imposer aux grévistes l'obligation de se déclarer individuellement 48 heures à l'avance. Il prévoit aussi un devoir d'information pour les compagnies avec des prévisions de trafic 24 heures à l'avance. Ce texte est inspiré de ce qui existe dans les transports terrestres depuis 2007, notamment à la SNCF et la RATP, sociétés publiques, et appelé abusivement "service minimum", car il n'y a pas de réquisition de personnels. Il s'agit plutôt d'un service optimisé grâce à une organisation en amont des moyens humains disponibles. La différence toutefois dans le domaine de l'aérien en France, c'est qu'il n'y a plus que des compagnies privées qui n'ont aucun monopole, ni obligation de service public, à l'exception de quelques dessertes (Corse, Dom-Tom). Et pour les syndicats ce projet va de facto remettre en cause le droit de grève. "Il faudra se déclarer, il y aura des pressions hiérarchiques, ce sera inscrit dans le dossier professionnel (...). Très concrètement le salarié ne pourra plus faire grève", estime Philippe Sportès, secrétaire général du syndicat Unsa des hôtesses et stewards.
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