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Grève des taxis : le gouvernement accepte d'ouvrir une concertation


le 10 janvier 2013 à 06h19 , mis à jour le 10 janvier 2013 à 19h23.
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SocialDes milliers de chauffeurs de taxi en grève ont manifesté jeudi un peu partout en France pour protester contre une modification de la loi sur le transport des malades.

La journée de jeudi a été chargée sur les routes. En cause ? Un appel à la grève des fédérations et syndicats de taxis contre des changements législatifs concernant le transport des malades et la concurrence des motos-taxis qu'ils jugent déloyale. Les chauffeurs ont manifesté contre l'article 44 de la nouvelle loi de financement 2013 de la Sécurité sociale qui a introduit des procédures d'appels d'offres pour les transports des malades assis.

Les quatre fédérations (Fnat, FNTI, FFTP, FNDT) et une intersyndicale parisienne ont obtenu dans la journée l'ouverture d'une concertation sur l'élaboration du décret controversé et plusieurs avancées.

Revivez les principaux événements de cette journée :

19h15:: Le gouvernement a décidé de geler jusqu'à nouvel ordre l'article 44 de la nouvelle loi de financement 2013 de la Sécurité sociale qui a introduit des procédures d'appels d'offres pour les transports des malades assis. Les syndicats se félicitent de cette décision. Ils ont également obtenu du gouvernement une concertation afin de réglementer l'activité des VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur) qu'ils accusent de concurrence déloyale.

En conséquence, la plupart des représentants syndicaux devaient appeler dans la soirée à la dislocation des rassemblements de taxis organisés à Paris et dans plusieurs villes de province. "Il y a une volonté des pouvoirs publics d'engager la concertation", a déclaré  Maryline Jonaillec, responsable de la Fnat, à l'issue d'une réunion au ministère de l'Intérieur.

17h10 : Une armada de taxis bloquent cette après-midi l'esplanade de l'Ecole militaire à Paris et des avenues adjacentes, dans le 8e arrondissement de la capitale. Près des taxis garés en files indiennes, des manifestants sous des parapluies se disaient prêts à rester sur place jusqu'à ce que leurs revendications soient satisfaites. "Demain, c'est le chômage", s'est indigné l'un d'entre eux, taxi salarié depuis sept ans à Paris. "Ils enlèvent le marché du taxi pour le donner à Veolia qui n'a pas besoin d'argent, alors que, pour nous, c'est difficile", a-t-il dit.

"C'est difficile pour les indépendants, pour les salariés, pour les locataires", a-t-il ajouté. "En pleine crise économique, ce n'est pas la peine de mettre 55.000 emplois à genoux", a dénoncé Clément, taxi en banlieue depuis cinq ans, refusant de "faire faillite demain". Sur les pare-brises, des affichettes disaient "Tous unis pour la survie des taxis", "Stop à l'invasion des contrefaçons de taxis" ou "Non aux transports low-cost des malades".

16h00 : A Marseille, la circulation est toujours aussi difficile. Entre 1000 et 1500 taxis, rejoints par leurs collègues du département bloquent le boulevard Fleming et le secteur de Rabatau, rapporte La Provence.

15h40. Attali : "Les taxis n'ont à s'en prendre qu'à eux-mêmes". Jacques Attali, auteur d'un rapport en 2008 "pour la libération de la croissance" dans lequel il suggérait de réformer le secteur des taxis, s'exprime sur le site de l'Express-l'Expansion et juge sévèrement les chauffeurs de taxi. Pour lui, "ce qui se passe aujourd'hui était inévitable dans les conditions actuelles. C'est comme dans toute période de prohibition: un marché parallèle se développe de manière illégale. Et ceux qui sont dans la légalité souffrent de cette concurrence sauvage et non maîtrisée. Les taxis ne peuvent pas demander le beurre et l'argent du beurre: être peu nombreux et protégés contre cette concurrence. Les motos-taxis vont se multiplier, les offres low-cost aussi. Et les taxis n'ont à s'en prendre qu'à eux-mêmes. Ils sont responsables - mais également les principales victimes de cette situation, en particulier les jeunes salariés, qui sont prolétarisés".

15h30 : Selon France 3 Languedoc-Roussillion, les taxis de l'Hérault, du Gard et des Pyrénées-Orientales bloquent actuellement une partie de la ville de Montpellier.

15h13 : C'est fini à Toulouse. Les centaines de chauffeurs de taxi qui ont causé de gros engorgements ce jeudi à Toulouse bloquant différents accès à la ville, se sont dispersés. Leur mouvement s'est achevé vers 14 heures avec le départ d'un fort contingent qui s'était rassemblé près de la préfecture pendant qu'une délégation était reçue. Quelque 200 taxis, d'après les organisateurs, avaient pris place dès 8 heures autour d'un rond-point pour filtrer l'accès de l'aéroport Toulouse-Blagnac, mais sans perturber la circulation. Les bretelles d'accès menant à l'aéroport étaient en revanche saturées.

14h50 : Une délégation a été reçue à la mi-journée au ministère de l'Intérieur pour une réunion associant les ministères de la Santé et du Tourisme, a indiqué la Fnat. En fonction des propositions qui leur seront faites, les organisations détermineront avec leurs adhérents soit la fin des manifestations, soit la reconduction du mouvement pour vendredi, précise-t-elle dans un communiqué.

trafic  

14h00 : Après Marine Le Pen, un autre ancien candidat à la présidence de la République apporte son soutien aux taxis. Sur son site internet, Nicolas Dupont-Aignan estime que "les procédures d'appels d'offres pour les transports de malades décidés par le gouvernement vont introduire une concurrence déloyale de la part de grands groupes". 

13h38 : Ils devaient se rencontrer dans l'après-midi. C'est désormais chose faite. Selon France 3, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls reçoit en ce moment les syndicats des chauffeurs de taxis. Objectif? Discuter de leurs revendications, notamment concernant les changements législatifs concernant le transports de personnes malades.

13h34 : Et les soucis continuent pour les automobilistes parisiens. Après l'A86 dans la matinée, c'est au tour de l'A6a d'être saturée entre les échangeurs A10-A6-A6a-A6b/Wissous et A6a-BP/porte d'Orléans en raison de la manifestation. Alors que le temps de parcours habituel est de 9 minutes, il est actuellement de...1h30. 

13h28 : Gros embouteillage près de l'Ecole militaire, dans le VIIe arrondissement de Paris, comme les montre cette photo postée sur Twitter.

13h25 : A Montpellier, les taxis sont même sur les rails du tramway. La preuve en image ici. 

13h10 : Les taxis sont entrés dans Paris. Le cortège total est composé de près de 5000 véhicules qui doivent arriver place du Trocadéro, près de la Tour Eiffel.

12h30 : Près d'un millier de taxis venus de tout le grand Ouest ont convergé jeudi matin sur Nantes, ville dont Jean-Marc Ayrault était député-maire jusqu'à sa nomination à Matignon, bloquant sévèrement à la mi-journée les grands axes du centre-ville. 880 taxis, selon le comptage des forces de l'ordre, ont convergé en cinq convois vers la préfecture de Loire-Atlantique puis s'y sont arrêtés à la mi-journée, occupant les principaux axes de circulation de l'hypercentre, pendant qu'une délégation était reçue. Néanmoins, en dépit de l'ampleur de la mobilisation, Nantes étant le point de convergence choisi par les syndicats pour la Bretagne, les Pays-de-la-Loire et le Poitou-Charentes, l'arrivée dans la ville s'est déroulée sans opération escargot et il ne devait normalement pas y en avoir pour le départ, prévu avant 16h30.
 
11h50 : L'aéroport Mérignac de Bordeaux est désormais bloqué par des centaines de taxis selon Sud Ouest Bordeaux.  L'opération escargot a débuté, rapporte par ailleurs France Bleu Gironde, et les manifestants se dirigent désormais vers le centre-ville.

11h38 : Difficile de circuler dans Montpellier depuis le début de la matinée. Les taxis de l'Hérault, du Gard et des Pyrénées orientales ont mis en place un filtrage au péage de Saint Jean de Védas sur l'A9 dès 8 heures. Ils se dirigent vers la préfecture où ils ont rendez-vous à 14 heures. France 3 Languedoc Roussillon déconseille d'emprunter les boulevards du Verdanson, Henri IV et Gambetta. 

11h25 : Alors que 300 taxis sont partis du stade Gerland dans la matinée, le trafic du tramway T1 était perturbé à Lyon en raison de la manifestation.  Le trafic est notamment interrompu entre Liberté et Part-Dieu, rapporte Le Progrès en détaillant toutes les autres perturbations dans les transports en commun lyonnais.

11h05 : L'état de la mobilisation? C'est "même supérieur aux attentes puisqu'on annonce près de 1000 taxis à Nantes", a déclaré sur LCI Jean-Claude Richard, président de la Fédération nationale des artisans du taxi. Il est notamment revenu sur leurs revendications et notamment "la suppression de l'article 44 de la Sécurité sociale qui prévoit des appels d'offres". "S'ils se généralisent, c'est 16.000 entreprises familiales de taxi qui disparaissent", a-t-il indiqué. Et quid du mouvement en cas d'échec des négociations avec le gouvernement ce jeudi? "Nous reviendrons encore plus nombreux" jusqu'à ce qu'ils soient entendus, a-t-il assuré.

11h01 : Les ralentissements en Ile-de-France sont passés sous la barre des 100km, à 95km, annonce la Direction des routes d'Ile-de-France.

10h49 : En ce jour de grève, les internautes jouent les reporters à travers les réseaux sociaux. Et n'hésitent pas à poster des photos des bouchons d'un des cortèges parisiens, entré dans la capitale par l'avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine. Toujours à un rythme d'escargot. Au sud de Paris, un autre cortège est tout près. Selon une journaliste du Parisien, des centaines de taxis se trouvaient sur l'A4, à hauteur de Charenton, encadrés par des forces de l'ordre.

10h45 : Premiers chiffres pour Nantes, ville dont le Premier ministre Jean-Marc Ayrault était député-maire. En milieu de matinée, les services de police avaient recensé plus de 800 taxis sur différents convois, venant de Bretagne, des Pays-de-la-Loire et de Poitou-Charentes.

10h43 : Au tour de Bordeaux d'entrer dans le mouvement. Photo à l'appui, France Bleu Gironde fait le point sur le départ de la manifestation des taxis à l'aéroport de Mérignac. La circulation s'annonce d'autant plus difficile pour les Girondins que François Hollande est également attendu dans la journée.

10h39 : Les rues de Nantes commencent à être engorgées. En particulier en direction du centre-ville, comme le rapporte Presse Océan. Conséquence: il n'y aura aucun bus Lila dans le centre-ville jusqu'à 16h30. 

10h35 : La grève des taxis empêchent certains Français de se rendre au travail. Et même les footballeurs! Selon Stéphane Marteau, journaliste à 20 Minutes à Lyon, l'entraînement de l'Olympique lyonnais a été retardé. En cause? Le "retard de certains joueurs pris dans la manifestation des taxis", tweete-t-il. 

10h21 : Rien à signaler en Ille-et-Vilaine où "aucun ralentissement n'a été constaté", selon le centre opérationnel de la gendarmerie, rapporte Ouest-France. Le COG a comptabilisé 34 taxis de Rennes, partis manifester à Nantes. Ils ont été rejoints par 58 collègues venus des Côtes-d'Armor.

10h14 : Et si le mouvement de grève durait dans le Sud de la France? C'est en tout cas ce qu'ont affirmé certains chauffeurs de taxi marseillais à La Provence, en cas d'échec des négociations lors de la réunion prévue jeudi après-midi entre les représentants syndicaux et le ministère.

10h10 :  Plusieurs autres convois de taxis, d'environ 200 véhicules à chaque fois, bloquaient les autoroutes du sud de l'Ile-de-France. Celui parti de Corbeil-Essonnes se trouvait, vers 8h30, vers Grigny. D'autres sont partis des Ulis, dans l'Essonne, de l'Eure-et-Loir et du Loiret.

10h08 : ADP "conseille aux passagers de privilégier les transports en commun" et annonce que des "agents d'information assisteront les voyageurs".

10h01 : Les taxis parisiens sont toujours en route vers la capitale. Ceux en provenance de Roissy devaient emprunter l'A1, direction porte de la Chapelle pour se rendre place du Trocadéro, où ils pensent arriver vers 13h. Selon l'envoyé spécial de LCI, qui suit leur parcours, certains chauffeurs se sont même arrêtés sur l'autoroute et sont descendus de voiture.

9h54 : A Marseille, le mouvement ne faiblit pas. Ils étaient 800 taxis selon les organisateurs, 850 selon la police. "Nous serons aussi nombreux la dernière fois", a ainsi assuré Jean Gammicchia du syndicat des taxis marseillais. Le19 décembre, un millier de taxis avaient participé à une première journée de protestation. Deux points de rassemblements, où les taxis doivent filtrer la circulation, sont prévus: l'un au nord, avenue Alexandre-Fleming, et un second au sud, boulevard Rabateau, au niveau de l'entrée de l'A50. A 9h30, plus d'une centaine de taxis bloquaient une file de circulation sur ce second point.

9h45 : Selon France Bleu Toulouse, le rond point de l'aéroport de la Ville Rose est bloqué par les manifestants qui ont mis en place un barrage filtrant. Image à l'appui sur leur compte Twitter.

9h42 : Les bouchons diminuent peu à peu en Ile-de-France, et atteignent désormais 157 km. Retrouvez ci-dessous la carte des principaux parcours des manifestants dans la région:

 L'intersyndicale des taxis a appelé à une journée de mobilisation nationale jeudi 10 janvier 2013. En région parisienne, des cortèges devraient partir de 11 lieux vers la capitale.

9h35 :  A Toulouse, les conséquences du mouvement sur la circulation sont assez "limitées", selon France 3 Midi-Pyrénées.  Sur la Rocade, les taxis devraient emprunter le périphérique extérieur vers Albi.

9h22 : En Ile-de-France, les bouchons s'étendent désormais sur 167 km.  

8h58 : Selon France Bleu Drôme Ardèche, 250 taxis venant de Drôme et d'Ardèche figurent dans le cortège lyonnais. 

8h55 : Nouveau point de la Direction des routes d'Ile-de-France sur les conditions de circulation dans la région. "La circulation est pour l'instant très difficile", rappelle-t-elle sur son site internet. Et ajoute: "Dans la mesure du possible, il est recommandé de différer vos déplacements ou d'emprunter les transports en commun". 

8h52 : Première politique à s'exprimer sur le mouvement des taxis ? Marine Le Pen. La présidente du Front national a indiqué, jeudi matin sur BFMTV et RMC que les chauffeurs de taxi avaient "parfaitement raison de manifester".

8h42 : Dans le Rhône, Le Progrès a recensé déjà 26 km de bouchons cumulés à 8 heures en raison des différentes opérations escargot. Même son de cloche dans le Sud de la France. Sur l'A55, entre la Mède et les Pennes-Mirabeau, près de Marseille, la Provence a comptabilisé 14 km de ralentissements. Autre point noir: l'A7, où le trafic est chargé sur 12 km à l'entrée de la cité phocéenne.

8h37 :  En Lorraine, les taxis de Nancy et des Vosges se rejoindront dans le centre-ville entre 9h et 9h30 pour aller retrouver leurs collègues à Metz. Attention donc aux bouchons à Nancy d'ici une heure et à Metz en fin de matinée. L'A31 dans le sens Nancy-Metz devrait être particulièrement touchée.

8h35 : Selon l'envoyé spécial de LCI à Roissy, le cortège a fini de quitter l'aéroport.  Voici deux témoignages recueillis avant le départ:

 

8h32 : Les passagers de l'aéroport de Toulouse-Blagnac ont dû prendre leur mal en patience. En cause? Un barrage filtrant mis en place par les chauffeurs de taxi, comme le rapport RTL. Il devrait être levé d'ici une heure. 

8h26 : A Caen, le début de l'opération escargot est prévu pour 9h30 et partira du Parc des expositions. 

8h21 : La situation se complique aux abords de Paris. La Direction des routes d'Ile-de-France signale que la circulation est difficile sur l'A6 en direction de Paris, "à la suite d'une opération escargot qui a démarré à la hauteur de la commune d'Evry". Comme annoncé précédemment par les syndicats de taxi sur LCI, l'A86 extérieure est saturée depuis Bobigny (A3) à cause de ralentissements entre Gennevilliers et Nanterre. Pour ces deux faits, la durée est "indéterminée".

8h17 : Du côté de Nice, on évoquait "la mobilisation la plus suivie depuis au moins 15 ans". A 8 heures, plus de 200 taxis manifestaient devant les terminaux 1 et 2 de l'aéroport niçois. Dès 9 heures, ils doivent prendre la direction d'Antibes à très faible vitesse en passant par la route du bord de mer. Ils devraient être rejoints par cent taxis du Var. Toutes les voitures repartiront ensuite vers Nice, où les chauffeurs rencontreront le préfet à 13 heures. 

8h14 : A Rouen, les chauffeurs de taxi se retrouveront à 10 heures sur le quai Jacques Anquetil. Leur mouvement se poursuivra jusqu'à midi, comme l'indique le site d'informations locales 76actu. 

8h09 : Selon la Voix du Nord, les taxis ont prévu de bloquer les deux gares de Lille à partir de 9 heures-9h30. Vers 10 heures, ce sont les alentours de la préfecture qui devraient être bloqués. Le retour du cortège devrait aussi revenir en opération escargot. 

8h05 : Des bouchons ont aussi fait leur apparition en province. Dans le Nord, ça coince sur l'A23 entre Valenciennes et Lille. Dans le Sud, toutes les grandes artères qui mènent vers Marseille, comme l'A50, sont saturés.

7h50 : Selon l'envoyé spécial de LCI à Roissy, le parking de l'aéroport commence à se vider.Les manifestants ont pris la route vers Paris en avance. Résultat: des bouchons déjà très importants aux abords de la capitale. Sur l'A6, un convoi se dirige à faible allure vers la capitale.

7h30 : A Paris, la manifestation a commencé plus tôt que prévu. Selon France Bleu Ile-de-France, des ralentissements existent au nord de la capitale. L'A86 extérieur est saturée vers Genevilliers. Sur l'A15, il faut 1h15 pour rallier Bondy à Paris. Information confirmée par Nordine Dahmane, représentant syndical, sur LCI : "L'A86 et l'A15 sont complètement saturées", a-t-il indiqué. Entre 150 et 200 véhicules sont rassemblés à Roissy. D'autres cortèges doivent partir d'Orly et de Bonneuil, dans le Val-de-Marne. Ce dernier doit passer par la porte de Bercy.

7h27 :  Sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, la colère des usagers se faisait déjà entendre. "Je comprends ces gens, ils ont besoin de travailler mais nous aussi", s'est justifié sur RTL Florian, chauffeur de taxi originaire des Côtes d'Armor, en route pour la manifestation de Nantes. "Pour l'instant on roule, on ne bloque personne".

7h14 : A Montpellier, les chauffeurs de taxi partiront à 8h du Zénith pour rejondre la préfecture et l'agence régionale de santé, entre autres. Près de 500 manifestants sont attendus selon le Midi Libre qui précise que "la circulation des autres usagers de la route sera respectée". L'Union des taxis de l'Aveyron a appelé à se rassembler à Rodez tandis qu'à Toulouse, les taxis ont prévu de bloquer le périphérique.

7h10 : A Lyon, entre 700 et 1000 véhicules sont attendus, rapporte Le Progrès. Les manifestants se sont donné rendez-vous à 7h devant le stade Gerland pour partir en direction de la préfecture. Ils reprendront la route en sens inverse vers 16 heures.

7h05 :  Une centaine de taxis sont déjà à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Selon l'envoyé spécial de LCI, les premiers coups de klaxon ont été déjà été donnés. Le départ vers Paris est prévu à 7h30.

6h58 : A Nantes, des perturbations sont attendues dans la journée en centre-ville. 

6h56 : La circulation est passée du vert au rouge dans le sud de Paris, en particulier sur l'A6 dans le sens province-Paris. En revanche, ça roule à Toulouse selon des témoignages d'auditeurs de RTL.

6h41 : A Dijon, la manifestation est prévue entre 13h30 et 18 heures, rapporte Le Bien Public, journal de Saône et Loire. Plus de 200 véhicules de taxis venus des quatre départements de Bourgogne sont attendus, ainsi que plusieurs ambulanciers. S'ils devraient rouler "le plus lentement possible", ils ne devraient cependant pas bloquer la situation des voitures et des tramways.

6h33 : Salim Ali-Rachedi fait partie des chauffeurs de taxi parisiens présents à l'aéroport de Roissy. "On lutte contre la concurrence déloyale des VTC (véhicule de transport avec chauffeur) et des motos-taxis" qui ne paient pas les mêmes charges qu'eux, a-t-il indiqué sur LCI. "C'est injuste car les taxis de France ont énormément de charges, d'où la réglementation stricte qui nous est imposée. Ils font du racolage dans les gares et aéroports. C'est un ras-le-bol", a-t-il encore déclaré.

 

6h30 : La préfecture de police de Paris conseille aux automobilistes de ne pas emprunter le périphérique parisien de 9h à 19h. Des dizaines de chauffeur de taxi étaient déjà rassemblés aux aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly. 

6h25 : Jean-Michel, chauffeur de taxi dans le Var est "déjà en place sur Marseille". "Je viens défendre la profession", a-t-il expliqué sur RTL. "Je viens d'un petit village du Var de 2500 habitants. 95% de mon travail, c'est le transport de personnes malades assises. Si on change les règles du jeu...", a-t-il ajouté, précisant que la mobilisation allait "être énorme".

6h10 : Ça coince déjà sur le périphérique parisien. Porte de Saint-Cloud, des motards de la police étaient déjà sur place. 

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  • stevendeataxi : Remboursement secu pour hospitalisation : TAXIS : base ( du taxi ) --> domicile patient --> centre hospitalier --> attente ( administratif et pause cigarette ) --> et retour a la base. VSL : domicile patient --> centre hospitalier. en moyenne , en milieu rural le taxi coute 2 fois plus cher que le VSL pour le meme transport . pour info le rapport de la cours des compte de septembre 2012 basé sur des chiffres de 2010 : VSL = 25,1 millions de transports = 0,8 millards d ?uro = 23% des prises en charges de la securite social . TAXI = 25 millions de transports = 1,1 milliards d ?uro = 31 % des prises en charges de la securite social . en sachant que de 2011 a 2012 il y a eu une augmentation de +9% des remboursement en TAXI et une baisse de -5% des remboursement en VSL . a vous de juger .

    Le 12/01/2013 à 16h19
  • claudecouldouce : Ils bossent beaucoup alors on ne les aime pas !

    Le 10/01/2013 à 21h32
  • jacou06 : Une survivance du passé comme la plupart des corporations mais au sens large qui va du fonctionnaire aux taxis dont on manque cruellement.Au lieu de developper à grand frais et sans créer un seul emploi un systeme Autolib créons 100000 taxis en France cela fera 100000 emplois et 100000 voitures et des courses à quelques ? et pas aussi en leur faisant acheter des plaques à 200000 ? et plus.Ce pays a vraiment du mal à passer au 21 ème siècle.

    Le 10/01/2013 à 17h45
  • aciery : Ces chers taxis on la mémoire courte, eux qui on piqué le travail des ambulanciers zn qon temps ! Et ben oui, jsute retour des choses, moi kj'irai plus loin, j'interdirai le transport sanitaire au Taxis tout simplement, ca n'est pas leur travail et en plus niveau hygiène, excusez moi, mais ca n'a rien à voir avec lesz VSL ou les Ambulances !

    Le 10/01/2013 à 15h48
  • regislion : Il y en a marre de cette corporation qui bloque l'accès aux licences et tout développement du nombre de taxis.Puisque l'Etat est incapable de réformer ce secteur,comme beaucoup d'autres d'ailleurs,alors je soutiens pleinement cette libéralisation sauvage qui s'est instaurée uniquement à cause de cela.

    Le 10/01/2013 à 14h00
      Nous suivre :
      Mais pourquoi Kad Merad a-t-il disparu en pleine interview sur LCI ?

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