Ils seront fixés mercredi après-midi sur leur avenir. Le tribunal de commerce de Paris doit rendre sa décision et choisir entre une liquidation et une reprise. Par prudence, tous les ferries sont à quai. © LCI
SeaFrance : nouvelle réunion ce dimanche
Une réunion interministérielle devait se tenir dimanche en fin d'après-midi pour examiner la nouvelle version du projet de reprise de la compagnie de ferries par des salariés, à la veille de son examen par le Tribunal de Commerce.
Publié le 08/01/2012
SeaFrance : le projet de Scop est-il en train de sombrer ?
Tous les salariés ne suivent pas le projet de Scop de la CFDT de SeaFrance. Les non-syndiqués se sont déclarés favorables à un autre plan de reprise par un groupe privé. Les syndicalistes de SeaFrance ont malgré tout déposé leur dossier vendredi soir.
Publié le 06/01/2012
SeaFrance : les négociations au point mort
La situation de la compagnie de ferries SeaFrance est plus enlisée que jamais, le gouvernement et les porteurs du projet de reprise par une coopérative ouvrière (Scop) campant sur leurs positions quant au sauvetage de la filiale de la SNCF menacée de cessation d'activité.
Publié le 05/01/2012
SeaFrance : la SNCF propose de reprendre les salariés
Alors que les salariés de l'entreprise de ferries jugent "pas faisable" le projet du gouvernement visant à financer une Scop avec leurs indemnités de licenciement, le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, se dit prêt à leur proposer un reclassement en cas d'échec de la reprise de SeaFrance.
Publié le 05/01/2012
SeaFrance : la Scop rejette les propositions de Sarkozy
Dans une lettre ouverte, les porteurs de la coopérative ouvrière jugent mercredi irréalisables les propositions de Nicolas Sarkozy pour financer leur projet de reprise de la compagnie de ferries en Manche.
Publié le 04/01/2012
Le gouvernement appuie le projet de coopérative pour SeaFrance
Le gouvernement a décidé de soutenir la création d'une Scop pour la reprise de la compagnie maritime SeaFrance en liquidation judiciaire. Nicolas Sarkozy a demandé à la SNCF de verser une indemnisation exceptionnelle aux salariés pour leur permettre d'apporter des fonds.
Publié le 02/01/2012
La CFDT se bat pour faire reprendre la mer à SeaFrance
Alors que les navires sont bloqués à quai, malgré la décision du tribunal qui a décidé la poursuite des activités de SeaFrance jusqu'au 28 janvier, la CFDT dénonce une "politique de la terre brûlée", et attaque en justice SeaFrance, ses administrateurs, le préfet et le ministre des Transports.
Publié le 18/11/2011
SeaFrance en liquidation judiciaire, un sursis pour les salariés
Le tribunal de commerce de Paris a prononcé mercredi la liquidation judiciaire de la compagnie française de ferries en Manche SeaFrance, mais en maintenant l'activité jusqu'au 28 janvier 2012.
Publié le 16/11/2011
Bruxelles refuse le projet de renflouement de SeaFrance
Alors que la société de ferries est en redressement judiciaire depuis juin 2010, la solution proposée par la France, passant par un prêt de 100 millions d'euros accordé par la SNCF, maison-mère de SeaFrance, a été retoquée par la Commission européenne pour cause d'aide d'Etat injustifiée.
Publié le 25/10/2011
Témoignages accablants contre les responsables de la CFDT de SeaFrance
Pour la première fois, la CFDT nationale a exprimé jeudi son désaccord avec les responsables CFDT de SeaFrance, accusés de porter "une lourde responsabilité" dans la situation de la compagnie. Des salariés de l'entreprise ont accepté de témoigner de leurs pratiques parfois musclées.
Publié le 06/01/2012
Thierry Mariani détaille les accords pour SeaFrance
Les primes de licenciement constitueront le capital de la Scop explique le ministre des transports à l'issu de la réunion à l'Elysée
Publié le 02/01/2012
SeaFrance, Sapin craint "un discours d'affichage"
Michel Sapin a tenu à souligner, mardi sur LCI, que depuis le début les élus de gauche du Nord soutiennent la création d'une scop par les salariés. Mais il craint que la décision de Nicolas Sarkozy ne soit "un discours d'affichage".
Publié le 03/01/2012
SeaFrance : le gouvernement va aider les salariés à monter la Scop
"Nous donnons aux salariés de SeaFrance le moyens de prendre leur destin en main" a annoncé Nathalie Kosciusko-Morizet après une réunion à l'Elysée sur l'avenir de l'entreprise. "Si tous les salariés réinvestissent leurs indemnités dans la scop, elle pourrait être créée a précisé la ministre de l'Ecologie et des Transports.
Publié le 02/01/2012
Une scop pour sauver SeaFrance : Mailly "attend de voir"
Le tribunal de commerce de Paris doit se prononcer mardi sur l'offre de reprise. Si le projet de coopérative est soutenu par la CFDT depuis le début, Jean-Claude Mailly a expliqué mardi sur RTL qu'il n'y avait "pas de solution miracle".
Publié le 03/01/2012
Jusqu'à ce début de semaine, le gouvernement s'était montré dubitatif. Mais il affiche désormais sa volonté d'appuyer le projet. Ce qu'a notamment affirmé le chef de l'Etat à travers un courrier envoyé à la Scop-Seafrance (Société coopérative et participative), dans lequel il assure avoir "demandé à la SNCF de mettre en place une indemnisation supra-légale exceptionnelle en faveur des salariés licenciés afin de leur permettre d'apporter ces fonds à la Scop".
"Une volte-face positive, même si elle tardive"
Pourquoi cette référence à des indemnisations de licenciement ? Tout simplement parce qu'il s'agit là du montage financier défendu désormais par le gouvernement, et présenté lundi à l'issue d'une réunion à l'Elysée. Il consiste à faciliter le financement de la société Scop, nouvellement créée, par les indemnités des salariés licenciés. A ces indemnités viendraient s'ajouter "des indemnités extra-légales", a précisé, devant la presse, la ministre de l'Ecologie et des Transports Nathalie Kosciusko-Morizet. Alors que les collectivités locales du Nord-Pas-de-Calais ont proposé de s'engager dans le projet à hauteur de 12 millions d'euros, la ministre a souligné que l'ensemble des fonds ainsi rassemblés permettrait de "couvrir" les besoins nécessaires à la création de la Scop, soit "40 à 50 millions d'euros".
Les salariés et leurs avocats se sont toutefois montrés sceptiques sur la faisabilité du projet gouvernemental. "Que l'Etat s'intéresse enfin au dossier SeaFrance, c'est une bonne chose. Mais la manière dont il s'y prend, et les solutions qu'il propose, sont mauvaises. C'est un montage juridique abracadabrantesque, qui a peu de chances d'aboutir", a jugé pour sa part Me Philippe Brun, l'avocat des salariés. Compte tenu de la complexité des propositions avancées, Me Fouad Barbouch, avocat de la Scop, voyait mal à quelques heures de l'audience "comment ne pas demander au tribunal de commerce de reporter sa décision. En tant que co-employeur de SeaFrance, la SNCF devrait être incitée à mettre la main à la poche et à intervenir en amont, sous forme d'indemnités versées aux salariés, afin d'éviter une mise en cause ultérieure", a-t-il toutefois déclaré.
Sur le plan politique, l'option défendue par le gouvernement fait aussi grincer des dents à gauche. Le porte-parole du PS Benoît Hamon a ainsi qualifié de "volte-face positive, même si elle tardive", l'initiative de soutenir le projet de reprise de la compagnie de ferries par ses salariés. Selon lui, "la mobilisation sans faille des salariés pour préserver leur emploi, semble ainsi porter ses fruits". Il rappelle aussi que les collectivités territoriales, au premier rang desquelles la région Nord-Pas-de-Calais à majorité de gauche, "ont très tôt soutenu le projet de coopérative, en s'engageant financièrement". Pour leur part, trois responsables de l'équipe de campagne de François Hollande, Alain Rousset (production), Frédéric Cuvillier (en charge de la pêche et de la mer) et Thierry Jeantet (Economie sociale et solidaire) estiment que "la plus grande vigilance" reste de mise "pour s'assurer que ce projet est bien conduit à son terme avec des moyens conséquents, au bénéfice du maintien de l'emploi et de la pérennité de cet outil de travail".
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