Invitée du journal de 20h, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie du Développement durable, a passé en revue les différents scénarios envisageables pour les salariés de SeaFrance, quelques heures après la liquidation de la société. © TF1/LCI
- SeaFrance : le tribunal prononce la cessation d'activité - 02 min 37 s
- SeaFrance : un coup dur pour Calais - 01 min 54 s
- Louis Dreyfus propose de reprendre 300 marins de SeaFrance, dit NKM - 04 min 55 s
- SeaFrance : le tribunal prononce la liquidation - 02 min 00 s
Cofinoga supprime 433 emplois
Le comité central d'entreprise de Cofinoga a annoncé vendredi matin la suppression de 433 emplois au sein de la société de crédit à la consommation, a indiqué la direction dans un communiqué.
Publié le 20/01/2012
Les différentes propositions qui s'offrent aux salariés de SeaFrance
La SNCF propose 500 emplois aux salariés de SeaFrance. Le danois DFDS, associé à Louis Dreyfus Armateurs (LDA), propose de reprendre 300 salariés. NKM a rencontré mardi matin à Calais des représentants des salariés.
Publié le 10/01/2012
NKM : Louis Dreyfus propose de reprendre 300 marins de SeaFrance
Louis Dreyfus Armateurs a proposé de reprendre 300 marins de la compagnie de ferries en liquidation sur deux de ses bateaux, a affirmé lundi soir sur TF1 la ministre de l'Ecologie et des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Publié le 09/01/2012
SeaFrance : le projet de Scop est-il en train de sombrer ?
Tous les salariés ne suivent pas le projet de Scop de la CFDT de SeaFrance. Les non-syndiqués se sont déclarés favorables à un autre plan de reprise par un groupe privé. Les syndicalistes de SeaFrance ont malgré tout déposé leur dossier vendredi soir.
Publié le 06/01/2012
SeaFrance : la SNCF propose de reprendre les salariés
Alors que les salariés de l'entreprise de ferries jugent "pas faisable" le projet du gouvernement visant à financer une Scop avec leurs indemnités de licenciement, le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, se dit prêt à leur proposer un reclassement en cas d'échec de la reprise de SeaFrance.
Publié le 05/01/2012
SeaFrance : la Scop rejette les propositions de Sarkozy
Dans une lettre ouverte, les porteurs de la coopérative ouvrière jugent mercredi irréalisables les propositions de Nicolas Sarkozy pour financer leur projet de reprise de la compagnie de ferries en Manche.
Publié le 04/01/2012
Bruxelles refuse le projet de renflouement de SeaFrance
Alors que la société de ferries est en redressement judiciaire depuis juin 2010, la solution proposée par la France, passant par un prêt de 100 millions d'euros accordé par la SNCF, maison-mère de SeaFrance, a été retoquée par la Commission européenne pour cause d'aide d'Etat injustifiée.
Publié le 25/10/2011
Grève à SeaFrance : la direction craint la fin de l'entreprise
Les salariés de la compagnie, filiale de la SNCF, maintiennent jusqu'à mardi une grève entamée vendredi contre des mesures du plan de redressement et le manque d'effectifs.
Publié le 05/04/2010
Sarkozy "très préoccupé par l'avenir des 800 salariés de SeaFrance"
Nicolas Sarkozy a tenu dimanche une réunion interministérielle à l'Elysée pour faire "un tour d'horizon des solutions possibles pour les salariés" de SeaFrance, selon NKM. Lundi, une audience du tribunal de commerce de Paris devrait annoncer la liquidation définitive de la compagnie de ferries.
Publié le 08/01/2012
Eurotunnel à la rescousse de SeaFrance
Alors que le tribunal de commerce de Paris doit sceller lundi le sort de SeaFrance, Eurotunnel apporte son soutien au projet de reprise de la compagnie maritime transmanche par ses salariés. La SNCF annonce débloquer 36 millions d'euros pour des indémnités exceptionnelles.
Publié le 09/01/2012
Où en est le trafic transmanche ?
Alors que la compagnie de ferries SeaFrance vient d'être placée en liquidation judiciaire, qu'en est-il aujourd'hui du trafic transmanche ? Le tunnel sous la Manche a t-il pénalisé ou non le trafic maritime ?
Publié le 10/01/2012
Liquidation de SeaFrance : la tristesse de Calais
En marge de la rencontre mardi entre la ministre de l'Ecologie et des Transports et les représentants de SeaFrance, des salariés, soutenus par les Calaisiens, ont manifesté dans les rues.
Publié le 10/01/2012
Eurotunnel veut acheter les bateaux de SeaFrance pour aider la Scop
Le PDG d'Eurotunnel, Jacques Gounon, a indiqué lundi sur LCI qu'Eurotunnel voulait se porter acquéreur des bâteaux de SeaFrance pour les mettre à disposition de la Scop.
Publié le 09/01/2012
Mariani : "une bonne nouvelle" qu'Eurotunnel s'intéresse à SeaFrance
Le ministre des Transports a jugé, lundi sur France Info, que c'est "une bonne nouvelle "qu'Eurotunnel s'intéresse à SeaFrance. "L'essentiel c'est les emplois" a expliqué Thierry Mariani.
Publié le 09/01/2012
Chérèque a "un peu honte"
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a déclaré lundi que la CFDT de SeaFrance n'avait pas "un comportement honorable" et qu'il serait "certainement amené dans les jours qui viennent à proposer" des exclusions.
Publié le 09/01/2012
A la suite du soutien imprévu de l'opérateur du tunnel sous la Manche Eurotunnel apporté lundi à la Scop, les avocats des quelque 880 salariés de SeaFrance avaient demandé un report de la décision, mais n'ont pas été suivis par le tribunal. Un report est "incompatible avec l'urgence" de la situation, ont fait valoir les juges.
"Gâchis social"
"C'est la liquidation définitive, le combat continue", a dit l'avocat du comité d'entreprise de la compagnie maritime transmanche, Philippe Brun. "C'est un gâchis énorme, un gâchis social d'abord puisqu'il concerne le sort de 1.010 salariés, un gâchis économique également", a déclaré l'avocat, en référence aux 880 salariés de SeaFrance à Calais et aux 130 de la filiale britannique.
"Cette décision nous choque. Aujourd'hui, on est écoeurés. On a été trahis encore une fois, on a abandonné les marins et les salariés", a déclaré le trésorier de la CFDT Maritime, syndicat majoritaire de Sea France. "C'est assez écoeurant de la part de l'Etat de préférer liquider une boîte pour peut-être la refiler à un groupe étranger. C'est vraiment dommage que l'Etat privilégie un concurrent étranger plutôt que de tout faire pour garder un pavillon français", s'est insurgé David Baré. Le secrétaire général de la CFDT s'est néanmois dit intéressé par l'offre d'Eurotunnel.
"J'espère que le combat n'est pas perdu"
Concernant le projet de coopérative ouvrière, "j'espère que le combat n'est pas perdu. Monter la Scop, c'est toujours possible, mais ce sera très compliqué" a reconnu David Baré. Suite à cette décision, "on perd la filiale SeaFrance Limited (au Royaume-Uni), il faudra la reconstruire. Selon lui, "ce n'est pas demain que la Scop SeaFrance verra le jour. Et il y aura un concurrent (qui va se présenter pour la reprise) avant", a jugé le syndicaliste.
En signe de protestation, quelque 300 salariés du groupe ont bloqué pendant une demi-heure lundi après-midi le péage de Senlis, sur l'A1, entre Paris et Lille. Entre 15h et 15h30, ils ont empêché les voitures de passer dans le sens Paris-Lille et ont gêné le passage dans l'autre sens, suscitant la colère de certains automobilistes, dont quelques-uns ont tenté de forcer le barrage. "On est tous tétanisés par la décision. On n'a pas encore atterri. On se fait un petit peu voir", a expliqué l'un des bloqueurs.
Mariani regrette "l'entêtement d'un syndicat"
Dans une déclaration à l'AFP, le ministre des Transports, Thierry Mariani, a assuré que toutes les pistes seraient explorées pour sauver les 880 emplois. Le ministre a regretté "l'entêtement d'un syndicat (CFDT-SeaFrance, ndlr) qui n'a pas permis d'étudier la solution d'un repreneur qui proposait de reprendre 600 emplois", sur les 880 que compte la compagnie à Calais. Confirmant l'existence de deux offres de reprises, formulées par Louis Dreyfus Armateurs-DFDS d'une part, Eurotunnel d'autre part, le ministre a toutefois ajouté qu'il pouvait "y en avoir d'autres". "On a des possibilités partielles avec le groupe Dreyfus, des possibilités de reclassement avec la SNCF", a dit François Fillon, assurant que le gouvernement allait s'efforcer de "trouver une solution" pour les salariés. "Avec ça, on devrait pouvoir réussir à construire quelque chose", a dit le premier ministre. "Il y aura une solution crédible pour tous les salariés", a lui aussi assuré Nicolas Sarkozy depuis Berlin, où il rencontrait la chancelière Angela Merkel. "Je ne baisserai pas les bras, je n'accepterai pas une sorte de fatalité", a ajouté le chef de l'Etat.
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