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Près d'un employeur français sur trois a du mal à recruter


le 24 mai 2015 à 09h48 , mis à jour le 24 mai 2015 à 09h50.
Temps de lecture
3min
Pole Emploi

Crédits : TF1-LCI

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Social Près d'un employeur sur trois en France affirme en 2015 rencontrer des difficultés à recruter, notamment des artisans et ouvriers qualifiés, des chauffeurs et du personnel administratif, d'après une enquête du groupe de travail temporaire Manpower publiée dimanche.

Près d'un employeur sur trois en France affirme en 2015 rencontrer des difficultés à recruter, notamment des artisans et ouvriers qualifiés, des chauffeurs et du personnel administratif, d'après une enquête du groupe de travail temporaire Manpower publiée dimanche.  En France, malgré un taux de chômage au plus haut, "29% des chefs d'entreprise interrogés ont des difficultés à trouver les compétences qu'ils recherchent", contre 21% l'année précédente.  Au niveau mondial, la proportion est encore plus importante, puisque 38% des employeurs sondés dans une quarantaine de pays font le même constat, selon le communiqué. C'est au Japon que les "pénuries de talents" déclarées sont les plus fortes. Elles sont les plus faibles au Royaume-Uni et en Irlande.
 
Comme raisons, les employeurs avancent principalement un "manque de compétences techniques", loin devant un problème de candidats "disponibles", un manque de savoir-être, d'expérience ou des prétentions salariales trop élevées". La difficulté va croissant avec la taille de l'entreprise, constate par ailleurs l'enquête.   Face au problème, "seules 59% des entreprises déclarent adopter des stratégies RH pour y remédier", comme chercher à recruter "des profils atypiques" ou former en interne du personnel aux compétences recherchées. "Aujourd'hui beaucoup de postes non pourvus ne nécessitent pas des compétences si qualifiées que cela... A nous de relever le défi en développant des formations courtes et individualisées mais surtout qui reposent sur les besoins réels et exprimés par les entreprises", estime Alain Roumilhac, président de ManpowerGroup, dans le communiqué.
 
Pour cette enquête, Manpower dit avoir interrogé 41.748 employeurs dans 42 pays au cours du premier trimestre 2015. Pour le volet francais, un échantillon de 1.002 entreprises de toutes tailles a été interrogé.
 

Commenter cet article

  • djodjodjo57 : C'est un peu ça oui, tu gagnes plus à bosser en intérim dans un supermarché.

    Le 26/05/2015 à 14h25
  • leeapp : Il faut dire aussi que les patrons veulent le beurre, l'argent du beurre, la crémière, la robe de la crémière la fromagerie, et tout ça payé le prix d'un morceau de camembert, alors forcément

    Le 26/05/2015 à 12h47
  • y8y8 : Le problème est que maintenant il faut avoir fait St Cyr puis l'E.N.A puis Sciences po et Polytechnique pour décrocher un emploi de laveur de vitre à temps partiel et payé au S.M.I.C !!

    Le 26/05/2015 à 08h25
  • johannaeidler : Histoire réelle vécue par ma cousine : "Bonjour Monsieur, je suis trilingue (anglais, français et chinois langue maternelle), Bac + 2 et 4 ans d'expérience, en secrétariat et accueil voici mes références." Réponse : "Pas de problème Madame, nous vous offrons le SMIC, horaires à 18h00 mais il y a souvent des heures supplémentaires jusqu'à 18h30 non payées, vous avez 20 tickets restaurants à 6 euros comme avantage et nous avons besoin d'une personne qui connaisse la culture chinoise pour la gestion de l'exportation"... Sans commentaires !

    Le 24/05/2015 à 19h08
  • commenteur : Le problème c'est que les employeurs s'imaginent un profil "idéal" (qui n'existe pas) mais font de ces critères des pré-requis obligatoires.

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