Des salariés de PSA manifestent devant le siège du groupe, mardi 15 novembre 2011. © LCI
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Pas d'avancée sur le site PSA d'Aulnay après une réunion tripartite à Bercy
La direction de PSA Peugeot Citroën n'a pris aucun engagement écrit concernant le sort du site d'Aulnay-sous-Bois, menacé de fermeture selon les syndicats, à l'issue d'une réunion tripartite direction-syndicats-Etat à Bercy.
Publié le 18/04/2012
A petits pas vers un mariage PSA-General Motors ?
Le numéro un français de l'automobile, qui a vu ses ventes reculer en 2011, est en quête d'un partenaire. Il avait échoué il y a deux ans avec Mitsubishi. Réussirait-il avec le géant GM ? PSA pourrait y trouver un second souffle pour se développer à l'international. Mais rien n'est fait.
Publié le 22/02/2012
PSA : les syndicats appellent Sarkozy et Hollande à l'aide
Alors qu'un comité central d'entreprise est prévu jeudi matin au siège de PSA, les syndicats liront une lettre adressée au président de la République pour demander des garanties sur l'avenir du site d'Aulnay, l'un des trois plus touchés par les suppressions d'emplois.
Publié le 15/12/2011
Une journée de mobilisation nationale le 13 décembre contre l'austérité
Réunie au siège de la CGT, l'intersyndicale a appelé vendredi à une "journée nationale de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements" pour protester contre les plans d'austérité du gouvernement.
Publié le 18/11/2011
Les syndicats tentent de s'unir face à la rigueur
Un mois après une mobilisation en demi-teinte, l'intersyndicale se retrouve au siège de la CGT à Montreuil pour tenter de mettre sur pied une riposte commune face au nouveau plan de rigueur du gouvernement.
Publié le 18/11/2011
PSA Peugeot Citroën va fermer son site de Melun Sénart
Le constructeur automobile français va fermer son site de gestion de pièces détachées situé en Seine-et-Marne. 400 salariés y travaillent.
Publié le 13/04/2010
Emplois supprimés chez PSA : inquiètude autour de Sochaux
A Sochaux, dans le Doubs, site historique de PSA, un millier d'emplois seraient menacés, notamment chez les ingénieurs qui conçoivent les voitures de demain. Des pertes d'emplois qui risquent aussi d'affecter la région.
Publié le 16/11/2011
Pourquoi Peugeot licencie et Volskwagen embauche ?
Alors que le constructeur français annonce la suppression de 6.800 postes en France, l'allemand Volkswagen et le britannique Jaguar comptent embaucher.
Publié le 15/11/2011
Suppresion de postes chez PSA : les salariés d'Aulnay mobilisés
L'annonce de suppression de milliers de postes en France chez PSA a choqué les salariés du groupe, qui se sont mobilisés.
Publié le 15/11/2011
Travail au noir : un gouffre pour la Sécurité sociale
Le gouvernement a décidé de traquer les fraudes à la Sécurité sociale, et notamment le travail au noir. Mais certains Français, comme Patricia, assistance ménagère longtemps non déclarée, ont le sentiment de subir la situation.
Publié le 15/11/2011
Le comité central d'entreprise de PSA Peugeot Citroën devait aborder ce mardi l'impact en France du plan de 6000 suppressions de postes en Europe. Au cours de cette réunion, la direction de PSA devait détailler l'impact sur l'emploi en France du plan annoncé fin octobre qui prévoit en 2012 la suppression au niveau européen de 1000 postes de production et de 5000 emplois dans diverses activités. Selon les syndicats, plus de 4000 postes sont concernés en France. La CGT avance même le chiffre de 5000 suppressions de postes - 1.900 en production et 3.100 parmi les structures du groupe.
Selon la CGT et la CFDT, il y aura parmi l'effectif permanent du groupe 1000 suppressions de postes en production, 500 en recherche et développement et 400 dans d'autres directions (marketing, etc.), tandis qu'entre 2.200 et 2.500 prestataires externes vont voir leur mission prendre fin. S'y ajoutent 800 intérimaires dont la mission en production dans l'Hexagone ne sera pas reconduite au-delà de 2011.
PSA, qui employait fin juin un peu plus de 100.000 personnes au total en France, n'a fait aucun commentaire mardi sur le détail des suppressions de postes mais a réaffirmé qu'aucun licenciement sec ni départ volontaire n'était envisagé. "PSA a explicitement redit ce matin qu'il n'y avait pas de fermeture de site, pas de plan social, aucun licenciement, ni aucun plan de départ volontaire", a déclaré le ministre de l'Industrie Eric Besson, en réponse à une question du député PS Christian Bataille dans l'hémicycle.
Suppressions partout en France
Pour Ricardo Madeira, délégué central CFDT, "ce plan est déplorable quand on voit les rémunérations de nos dirigeants et les dividendes de 200 millions d'euros qui ont été versés". Il est "particulièrement inquiétant pour la recherche et développement", a-t-il ajouté. Selon les syndicats, la recherche et le développement payent un lourd tribut à ce plan d'économies avec au total environ 2.000 postes supprimés, soit parmi le personnel du groupe (500 postes), soit parmi des "bureaux extérieurs" (1.600 postes).
Les sites de recherche et développement du groupe sont situés en France essentiellement à Sochaux (Doubs), Velizy (Yvelines) et La Garenne (Hauts-de-Seine). Selon la CGT, le site de Sochaux perdrait à lui seul un millier de salariés, internes ou externes, dédiés à la recherche et au développement de produits. "C'est écœurant et révoltant. PSA a les moyens de garder ces emplois en France", a commenté Jean-Pierre Mercier, délégué CGT. La direction a indiqué mardi qu'aucun projet de R&D ne serait abandonné malgré les suppressions de postes.
Plusieurs centaines de manifestants
Fin octobre, PSA avait également annoncé vouloir mettre fin aux contrats de 800 intérimaires d'ici fin 2011, sans préciser sur quels sites. Jean-Pierre Mercier (CGT) a aussi annoncé que 70 licenciements secs auraient lieu à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne), un site de pièces détachées dont PSA a décidé la fermeture. Des mesures d'aides au départ et de reclassement vers des sites d'autres départements ont été mises en place, mais certains salariés ont refusé cette mobilité forcée.
Plusieurs centaines de personnes manifestaient devant le siège du groupe automobile pendant la réunion du comité central d'entreprise. "Répartition du travail entre les usines", réclamait une affiche brandie par l'un des manifestants.
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