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"Face au tsunami commercial, c'était la seule voie possible pour PSA" : la vidéo


le 12 juillet 2012 à 11h13 , mis à jour le 12 juillet 2012 à 11h58.
Temps de lecture
3min
Philippe Varin, PDG de PSA, lors d'une conférence de presse le 12/7/12

Philippe Varin, PDG de PSA, lors d'une conférence de presse le 12/7/12 / Crédits : TF1/LCI

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SocialPhilippe Varin, le PDG du constructeur automobile, affirme que le plan de restructuration annoncé jeudi était l'unique moyen d'assurer l'avenir. Il promet que "personne ne sera laissé au bord du chemin". Regardez son intervention sur TF1 News.

Après le comité central d'entreprise de jeudi matin où ont été annoncées la fermeture de l'usine d'Aulnay et la suppression au total de 8.000 emplois en France, Philippe Varin, le président du directoire de PSA Peugeot Citroën, a tenu une conférence de presse improvisée pour s'expliquer.
 
Il a tout d'abord affirmé que ce plan de restructuration était l'unique moyen de sauver l'entreprise (lire notre article : "PSA : Aulnay fermé en 2014, 8.000 emplois supprimés en France"). "Le groupe est face à un tsunami commercial en Europe, nous sommes à l'épicentre. Je suis absolument déterminé à mener le plan, c'est la seule voie possible pour le groupe", a-t-il expliqué.  

Interrogé sur l'avenir de l'usine de Sevelnord (Nord), il a répondu avoir bon espoir de trouver une solution pour le site, mais pas de certitude. "Les discussions continuent positivement, nous espérons conclure dans un avenir proche", a-t-il souligné -PSA négocie actuellement un accord de flexibilité dans l'usine et recherche un ou des partenaires.

"Conscients de nos responsabilités"
 
Face aux critiques sur les suppressions de postes, il a promis que "personne ne sera laissé au bord du chemin". "Nous sommes conscients de nos responsabilités au cœur du tissu industriel français. Je mesure l'émotion que provoquent nos mesures pour les intéressés", a-t-il précisé. 
 
Philippe Varin rejette en revanche l'idée d'un prêt ou d'une entrée de l'Etat dans le capital de PSA.  "Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour.Mettre de l'argent dans le groupe n'est pas ce qui remplira nos usines", a-t-il dit.


 

Ecoutez la réaction de de Bernard Thibault sur RTL :

 

 

Les réactions politiques : 

Commenter cet article

  • inspatatrac : C est ca oui...ne vous remettez jamais en question...

    Le 13/07/2012 à 02h15
  • mattou4205 : Vos riches ne sont pas encore taxé, les industries sont deja parties depuis longtemps, et puis vous avez raison ne pas trop taper sur les riches autant taper sur ceux d'en bas

    Le 13/07/2012 à 01h15
  • sophie70000 : Le prix des pièces de rechange est cher mais c'est le cas pour toutes les marques automobiles !

    Le 12/07/2012 à 23h06
  • sophie70000 : PSA a tout rembourser depuis longtemps !!

    Le 12/07/2012 à 23h04
  • benoitgingolais : C'est fait bien avant: ou sont fabriquées les 3/4 des Renault ? Peugeot ? Citroën ? Renseignez-vous, vous serez étonné....

    Le 12/07/2012 à 16h39
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