SeaFrance : le projet de Scop est-il en train de sombrer ?

le 06 janvier 2012 à 09h05 , mis à jour le 06 janvier 2012 à 19h46

Tous les salariés ne suivent pas le projet de Scop de la CFDT de SeaFrance. Les non-syndiqués se sont déclarés favorables à un autre plan de reprise par un groupe privé. Les syndicalistes de SeaFrance ont malgré tout déposé leur dossier vendredi soir.

SeaFrance : Calais suspendu à la décision du tribunalLe tribunal de commerce de Paris a reporté au 9 janvier l'examen du projet de reprise de la compagnie de ferries transmanche SeaFrance. Le sujet est sur toutes les lèvres à Calais. © TF1/LCI

  • Les différentes propositions qui s'offrent aux salariés de SeaFrance

    La SNCF propose 500 emplois aux salariés de SeaFrance. Le danois DFDS, associé à Louis Dreyfus Armateurs (LDA), propose de reprendre 300 salariés. NKM a rencontré mardi matin à Calais des représentants des salariés.

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  • NKM : Louis Dreyfus propose de reprendre 300 marins de SeaFrance

    Louis Dreyfus Armateurs a proposé de reprendre 300 marins de la compagnie de ferries en liquidation sur deux de ses bateaux, a affirmé lundi soir sur TF1 la ministre de l'Ecologie et des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet.

    Publié le 09/01/2012 NKM : Louis Dreyfus propose de reprendre 300 marins de SeaFrance
  • SeaFrance liquidée, les salariés douchés

    Le tribunal de commerce de Paris a décidé lundi de prononcer la liquidation définitive avec cessation d'activité de la compagnie transmanche, estimant que l'offre de reprise par la coopérative ouvrière n'était pas "valable". 300 salariés ont bloqué une demi-heure le péage de Senlis, sur l'A1, en signe de protestation.

    Publié le 09/01/2012 SeaFrance liquidée, les salariés douchés
  • Eurotunnel à la rescousse de SeaFrance

    Alors que le tribunal de commerce de Paris doit sceller lundi le sort de SeaFrance, Eurotunnel apporte son soutien au projet de reprise de la compagnie maritime transmanche par ses salariés. La SNCF annonce débloquer 36 millions d'euros pour des indémnités exceptionnelles.

    Publié le 09/01/2012 Eurotunnel à la rescousse de SeaFrance
  • Sarkozy "très préoccupé par l'avenir des 800 salariés de SeaFrance"

    Nicolas Sarkozy a tenu dimanche une réunion interministérielle à l'Elysée pour faire "un tour d'horizon des solutions possibles pour les salariés" de SeaFrance, selon NKM. Lundi, une audience du tribunal de commerce de Paris devrait annoncer la liquidation définitive de la compagnie de ferries.

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  • SeaFrance : la SNCF propose de reprendre les salariés

    Alors que les salariés de l'entreprise de ferries jugent "pas faisable" le projet du gouvernement visant à financer une Scop avec leurs indemnités de licenciement, le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, se dit prêt à leur proposer un reclassement en cas d'échec de la reprise de SeaFrance.

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  • L'examen du dossier SeaFrance reporté

    Le tribunal de commerce de Paris a reporté à lundi prochain l'examen du projet de reprise de la compagnie de ferries transmanche par une société coopérative ouvrière. Le temps pour ses salariés de mieux connaître les modalités du projet.

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  • Le gouvernement appuie le projet de coopérative pour SeaFrance

    Le gouvernement a décidé de soutenir la création d'une Scop pour la reprise de la compagnie maritime SeaFrance en liquidation judiciaire. Nicolas Sarkozy a demandé à la SNCF de verser une indemnisation exceptionnelle aux salariés pour leur permettre d'apporter des fonds.

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  • La CFDT se bat pour faire reprendre la mer à SeaFrance

    Alors que les navires sont bloqués à quai, malgré la décision du tribunal qui a décidé la poursuite des activités de SeaFrance jusqu'au 28 janvier, la CFDT dénonce une "politique de la terre brûlée", et attaque en justice SeaFrance, ses administrateurs, le préfet et le ministre des Transports.

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  • Bruxelles refuse le projet de renflouement de SeaFrance

    Alors que la société de ferries est en redressement judiciaire depuis juin 2010, la solution proposée par la France, passant par un prêt de 100 millions d'euros accordé par la SNCF, maison-mère de SeaFrance, a été retoquée par la Commission européenne pour cause d'aide d'Etat injustifiée.

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  • L'avenir de SeaFrance se joue aujourd'hui au tribunal

    Alors que le gouvernement affiche désormais son soutien au projet de coopérative ouvrière destiné à assurer la survie de la compagnie de ferries, les salariés et leurs avocats se montrent sceptiques sur le montage financier proposé. Ils espèrent un report de décision.

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  • Liquidation de SeaFrance : la tristesse de Calais

    En marge de la rencontre mardi entre la ministre de l'Ecologie et des Transports et les représentants de SeaFrance, des salariés, soutenus par les Calaisiens, ont manifesté dans les rues.

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  • SeaFrance : Pour Mariani, la piste Louis-Dreyfus est "peut-être sérieuse"

    Le ministre des Transports s'est exprimé samedi matin sur LCI sur le sort des salariés de SeaFrance, scellé lundi matin par le tribunal de commerce de Paris.

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  • Témoignages accablants contre les responsables de la CFDT de SeaFrance

    Pour la première fois, la CFDT nationale a exprimé jeudi son désaccord avec les responsables CFDT de SeaFrance, accusés de porter "une lourde responsabilité" dans la situation de la compagnie. Des salariés de l'entreprise ont accepté de témoigner de leurs pratiques parfois musclées.

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  • Les Scop : un modèle qui séduit de plus en plus... les salariés

    Depuis 10 ans, le nombre de scop a augmenté de 20%. Il existe près de 2000 entreprises sur ce modèle, qui emploient près de 40.000 personnes. Voici comment ça marche.

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  • Thierry Mariani détaille les accords pour SeaFrance

    Les primes de licenciement constitueront le capital de la Scop explique le ministre des transports à l'issu de la réunion à l'Elysée

    Publié le 02/01/2012 Thierry Mariani détaille les accords pour SeaFrance
  • SeaFrance : le gouvernement va aider les salariés à monter la Scop

    "Nous donnons aux salariés de SeaFrance le moyens de prendre leur destin en main" a annoncé Nathalie Kosciusko-Morizet après une réunion à l'Elysée sur l'avenir de l'entreprise. "Si tous les salariés réinvestissent leurs indemnités dans la scop, elle pourrait être créée a précisé la ministre de l'Ecologie et des Transports.

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  • Une scop pour sauver SeaFrance : Mailly "attend de voir"

    Le tribunal de commerce de Paris doit se prononcer mardi sur l'offre de reprise. Si le projet de coopérative est soutenu par la CFDT depuis le début, Jean-Claude Mailly a expliqué mardi sur RTL qu'il n'y avait "pas de solution miracle".

    Publié le 03/01/2012 Une scop pour sauver SeaFrance : Mailly "attend de voir"
  • "Un grand pas de fait" selon la CFDT de SeaFrance

    Soulagement pour les syndicats de SeaFrance à la sortie de la réunion à l'Elysée. Pour Didier Cappelle, le secrétaire général CFDT de SeaFrance "un grand pas a été fait" mais "il reste encore des obstacles à franchir" a-t-il cependant souligné.

    Publié le 02/01/2012 "Un grand pas de fait" selon la CFDT de SeaFrance
  • SeaFrance, la mise au point de NKM

    Peu avant une réunion sur l'avenir de SeaFrance à l'Elysée, la ministre de l'Ecologie, interrogée lundi sur France Inter, a rappelé qu'il y a deux solutions pour sauver l'entreprise : trouver un repreneur ou monter une scop. Mais dans les deux cas, il faut trouver des fonds privés.

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  • Scop, société coopérative et participative

    Entreprise aux mains des salariés, la Scop a, à l'instar des autres entreprises, un objectif de rentabilité mais elles privilégient une vision de pérennité à long terme plutôt qu'un retour sur investissement à court terme.

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La situation au sein des salariés de SeaFrance se révèle au fil des jours plus complexe que prévu. Il n'y a pas seulement, d'un côté, un projet porté par les représentants CFDT des membres de l'entreprise, et de l'autre, un gouvernement qui fait des propositions de financement et de montage de dossier. Car le projet de coopérative ouvrière, longtemps refusé par le gouvernement, et auquel Nicolas Sarkozy semble s'être rallié sur le tard, divise les salariés eux-mêmes, et il se retrouve critiqué par les instances nationales de la CFDT.

Une réunion de salariés non-syndiqués de SeaFrance s'est ainsi tenue vendredi à Calais pour constituer un "collectif" représentant une voix différente de celle des porteurs du projet de Scop. Ils estiment que des projets de reprise de la compagnie de ferries qui auraient pu être crédibles ont été écartés trop facilement. Au-delà, ce collectif a même indiqué au sortir de cette réunion qu'il souhaitait relancer la possibilité de reprise de la compagnie par Louis Dreyfus Armateurs et DFDS. "SeaFrance risque très probablement d'être liquidée. Nous souhaiterions pouvoir renouer le dialogue avec Louis-Dreyfus Armateurs DFDS", a déclaré Caroline Hayart, l'une des initiatrices de ce collectif. Elle a présenté les grandes lignes de son projet devant une centaine de salariés de SeaFrance - dont certains des 127 employés de la compagnie en Angleterre - dans une salle prêtée par la mairie de Calais.

Le privé de retour dans les négociations ?

Le collectif souhaite en outre rencontrer les responsables de LDA-DFDS, "et pourquoi pas leur demander de déposer à nouveau un dossier avant lundi (devant le tribunal de commerce de Paris ndlr) afin de pouvoir sauver SeaFrance". "On espère être entendus au niveau du ministère des Transports", a-t-elle ajouté, évoquant un "combat dans l'urgence", tout en se défendant d'être anti-CFDT ou anti-Scop (projet de coopérative défendu par la CFDT). A noter que cette option était défendue jusqu'ici par Thierry Mariani, le ministre des Transports.

Pour sa part, la CFDT nationale a exprimé jeudi son désaccord avec les responsables CFDT de SeaFrance, accusés de porter "une lourde responsabilité" dans la situation de la compagnie. Dans un communiqué co-signé avec la Fédération générale des transports-équipements (FGTE CFDT) et l'union régionale CFDT, la confédération leur a également reproché de n'avoir "pas voulu examiner d'autres projets dont ceux de LDA-DFDS", Louis-Dreyfus Armateurs et la compagnie danoise DFDS. Le projet de Scop, tout comme l'offre de LDA/DFDS, avaient été refusés par le tribunal de commerce de Paris le 16 novembre. Le juge avait alors prononcé la liquidation de SeaFrance, avec poursuite de l'activité jusqu'au 28 janvier. "C'est une erreur grave, il y avait des possibilités de sauvegarder un maximum d'emplois", dit le texte, précisant que la confédération "continuera d'oeuvrer pour que LDA maintienne son offre de reprise".

"Nous attendons le business plan"

Alors que le projet de Scop reste à ce jour la seule offre de reprise pour la compagnie qui emploie 880 salariés en CDI, "il faut que le tribunal de commerce ordonne la cession, ce qui transférerait immédiatement les droits de SeaFrance à la coopérative" affirme Me Philippe Brun, avocat de la CFDT maritime Nord.

Quoiqu'il en soit, le projet de reprise par une coopérative ouvrière (Scop) de la compagnie de ferries SeaFrance, en liquidation judiciaire, a été transmis vendredi soir aux administrateurs qui l'ont remis au tribunal de commerce de Paris. Celui-ci doit rendre sa réponse lundi. Selon une source proche du dossier, le document transmis "annonce un business plan qui n'est pas joint". "Nous avons explicité le business plan sur certains points et inclus au dossier les courriers échangés avec le président de la République ainsi que celui de la SNCF" qui indique le montant des indemnités qui seront versées aux salariés dans le cadre d'une cessation d'activité, a détaillé Me Barbouch.

Le projet suppose que les juges prononcent la cession de SeaFrance à la Scop, et non sa liquidation définitive, solution prônée par Nicolas Sarkozy, partisan d'un montage dans lequel la SNCF verserait des indemnités exceptionnelles aux salariés qui les réinjecteraient dans la coopérative. Mais la proposition du président de la République avait été rejetée mercredi par les porteurs du projet de Scop, qui placent leurs espoirs dans la création d'une société d'économie mixte (SEM) par l'Etat et des collectivités locales. Une fois que le tribunal aura cédé les actifs de SeaFrance à la Scop, celle-ci céderait les navires à cette SEM. En retour, l'argent récolté permettrait de financer le projet, selon l'avocat de la CFDT.

le 06 janvier 2012 à 09:05
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30 Commentaires

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  • gda39, le 07/01/2012 à 13h30

    @jean6412 : c'est toujours très facile de mettre la responsabilité sur les autres, mais cela n'est aucunement une excuse !

  • jean6412, le 07/01/2012 à 12h29

    Sauf que vous oubliez notre patronat qui est le plus bête du monde. Faite la comparaison du patronat Allemand et Français.

  • coucou78000, le 07/01/2012 à 10h23

    Les syndicats Francais ne comprennent rien et passe leur temps a ruiner leur entreprise. Vivement qu'ils comprennent leurs erreurs et qu'ils prennent exemple surles syndicats Allemand.

  • odl62, le 06/01/2012 à 19h59

    Malheureusement aucun jusqu'à la catastrophe ...

  • sispeo, le 06/01/2012 à 19h36

    Comme toujours ils ont peur de perdre leur cotisants plutôt que d étudier une scop qui serait à leur désavantage des réussites sur le sujet existent..

  • dom145, le 06/01/2012 à 18h50

    Je pense que votre analyse est trop simpliste pour correspondre à la réalité !!! Le plus sage est de laisser les syndicats (même si vous les dénigrez), faire leurs jobs !!! Nous ne possédons pas tous les éléments pour juger, et en tant qu'ancien délégué syndical et secrétaire d'un comité d'entreprise, je sais par expérience que ces mandats ne récoltent que de très rares compliments, mais surtout beaucoup de reproches, souvent infondés; et ce sont ces raisons qui font que lors d'élections du personnel, les nouveaux candidats sont très rares !!!

  • robert.13, le 06/01/2012 à 15h51

    Les syndicats sont tellement irresponsables qu'a la fin, on a vraiment envie de leur botter le C.... et de les virer. C'est inadmissible de voir que ces messieurs n'ont en tête qu'un objectif, tout détruire et rien d'autre. Si les salariés ne veulent pas prendre de risque en réinvestissant toute l'indemnité (dont le montant est calculée pour permettre d'obtenir les 50.000.000 nécessaires au redémarrage de la Société, et seulement pour cela), il faut qu'ils comprennent qu'ils n'auront pas la même si rien ne se passe. Une fois encore on se rend compte que les salariés, pousses par les Syndicats, se dégonflent pour prendre les risques qu'ils veulent voir prendre aux patrons.

  • robert.13, le 06/01/2012 à 15h50

    Les syndicats sont tellement irresponsables qu'a la fin, on a vraiment envie de leur botter le C.... et de les virer. C'est inadmissible de voir que ces messieurs n'ont en tête qu'un objectif, tout détruire et rien d'autre. Si les salariés ne veulent pas prendre de risque en réinvestissant toute l'indemnité (dont le montant est calculée pour permettre d'obtenir les 50.000.000 nécessaires au redémarrage de la Société, et seulement pour cela), il faut qu'ils comprennent qu'ils n'auront pas la même si rien ne se passe. Une fois encore on se rend compte que les salariés, pousses par les Syndicats, se dégonflent pour prendre les risques qu'ils veulent voir prendre aux patrons.

  • robert.13, le 06/01/2012 à 15h37

    Les syndicats sont tellement irresponsables qu'a la fin, on a vraiment envie de leur botter le C.... et de les virer. C'est inadmissible de voir que ces messieurs n'ont en tête qu'un objectif, tout détruire et rien d'autre. Si les salariés ne veulent pas prendre de risque en réinvestissant toute l'indemnité (dont le montant est calculée pour permettre d'obtenir les 50.000.000 nécessaires au redémarrage de la Société, et seulement pour cela), il faut qu'ils comprennent qu'ils n'auront pas la même si rien ne se passe. Une fois encore on se rend compte que les salariés, pousses par les Syndicats, se dégonflent pour prendre les risques qu'ils veulent voir prendre aux patrons.

  • tommy2323, le 06/01/2012 à 14h33

    C'est pathétique cette histoire ! Il ne faut pas oublier non plus que les syndicats français sont assis sur des tas d'or accumulés au fil des années, cagnottes qui représentent des dizaines de fois le montant de 50 millions d'euros dont aurait besoin le projet. L'autre jour un rapport parlementaire sur le financement des syndicats et leurs trésors de guerre est passé à la trappe, avec l'accord de toutes les parties politiques et syndicales du pays. Que faut il y voir ?

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