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Les différentes propositions qui s'offrent aux salariés de SeaFrance
La SNCF propose 500 emplois aux salariés de SeaFrance. Le danois DFDS, associé à Louis Dreyfus Armateurs (LDA), propose de reprendre 300 salariés. NKM a rencontré mardi matin à Calais des représentants des salariés.
Publié le 10/01/2012
NKM : Louis Dreyfus propose de reprendre 300 marins de SeaFrance
Louis Dreyfus Armateurs a proposé de reprendre 300 marins de la compagnie de ferries en liquidation sur deux de ses bateaux, a affirmé lundi soir sur TF1 la ministre de l'Ecologie et des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Publié le 09/01/2012
SeaFrance liquidée, les salariés douchés
Le tribunal de commerce de Paris a décidé lundi de prononcer la liquidation définitive avec cessation d'activité de la compagnie transmanche, estimant que l'offre de reprise par la coopérative ouvrière n'était pas "valable". 300 salariés ont bloqué une demi-heure le péage de Senlis, sur l'A1, en signe de protestation.
Publié le 09/01/2012
Eurotunnel à la rescousse de SeaFrance
Alors que le tribunal de commerce de Paris doit sceller lundi le sort de SeaFrance, Eurotunnel apporte son soutien au projet de reprise de la compagnie maritime transmanche par ses salariés. La SNCF annonce débloquer 36 millions d'euros pour des indémnités exceptionnelles.
Publié le 09/01/2012
Sarkozy "très préoccupé par l'avenir des 800 salariés de SeaFrance"
Nicolas Sarkozy a tenu dimanche une réunion interministérielle à l'Elysée pour faire "un tour d'horizon des solutions possibles pour les salariés" de SeaFrance, selon NKM. Lundi, une audience du tribunal de commerce de Paris devrait annoncer la liquidation définitive de la compagnie de ferries.
Publié le 08/01/2012
SeaFrance : nouvelle réunion ce dimanche
Une réunion interministérielle devait se tenir dimanche en fin d'après-midi pour examiner la nouvelle version du projet de reprise de la compagnie de ferries par des salariés, à la veille de son examen par le Tribunal de Commerce.
Publié le 08/01/2012
SeaFrance : le projet de Scop est-il en train de sombrer ?
Tous les salariés ne suivent pas le projet de Scop de la CFDT de SeaFrance. Les non-syndiqués se sont déclarés favorables à un autre plan de reprise par un groupe privé. Les syndicalistes de SeaFrance ont malgré tout déposé leur dossier vendredi soir.
Publié le 06/01/2012
SeaFrance : les négociations au point mort
La situation de la compagnie de ferries SeaFrance est plus enlisée que jamais, le gouvernement et les porteurs du projet de reprise par une coopérative ouvrière (Scop) campant sur leurs positions quant au sauvetage de la filiale de la SNCF menacée de cessation d'activité.
Publié le 05/01/2012
L'examen du dossier SeaFrance reporté
Le tribunal de commerce de Paris a reporté à lundi prochain l'examen du projet de reprise de la compagnie de ferries transmanche par une société coopérative ouvrière. Le temps pour ses salariés de mieux connaître les modalités du projet.
Publié le 03/01/2012
Le gouvernement appuie le projet de coopérative pour SeaFrance
Le gouvernement a décidé de soutenir la création d'une Scop pour la reprise de la compagnie maritime SeaFrance en liquidation judiciaire. Nicolas Sarkozy a demandé à la SNCF de verser une indemnisation exceptionnelle aux salariés pour leur permettre d'apporter des fonds.
Publié le 02/01/2012
La CFDT se bat pour faire reprendre la mer à SeaFrance
Alors que les navires sont bloqués à quai, malgré la décision du tribunal qui a décidé la poursuite des activités de SeaFrance jusqu'au 28 janvier, la CFDT dénonce une "politique de la terre brûlée", et attaque en justice SeaFrance, ses administrateurs, le préfet et le ministre des Transports.
Publié le 18/11/2011
SeaFrance en liquidation judiciaire, un sursis pour les salariés
Le tribunal de commerce de Paris a prononcé mercredi la liquidation judiciaire de la compagnie française de ferries en Manche SeaFrance, mais en maintenant l'activité jusqu'au 28 janvier 2012.
Publié le 16/11/2011
Bruxelles refuse le projet de renflouement de SeaFrance
Alors que la société de ferries est en redressement judiciaire depuis juin 2010, la solution proposée par la France, passant par un prêt de 100 millions d'euros accordé par la SNCF, maison-mère de SeaFrance, a été retoquée par la Commission européenne pour cause d'aide d'Etat injustifiée.
Publié le 25/10/2011
L'avenir de SeaFrance se joue aujourd'hui au tribunal
Alors que le gouvernement affiche désormais son soutien au projet de coopérative ouvrière destiné à assurer la survie de la compagnie de ferries, les salariés et leurs avocats se montrent sceptiques sur le montage financier proposé. Ils espèrent un report de décision.
Publié le 03/01/2012
SeaFrance : Pour Mariani, la piste Louis-Dreyfus est "peut-être sérieuse"
Le ministre des Transports s'est exprimé samedi matin sur LCI sur le sort des salariés de SeaFrance, scellé lundi matin par le tribunal de commerce de Paris.
Publié le 07/01/2012
Témoignages accablants contre les responsables de la CFDT de SeaFrance
Pour la première fois, la CFDT nationale a exprimé jeudi son désaccord avec les responsables CFDT de SeaFrance, accusés de porter "une lourde responsabilité" dans la situation de la compagnie. Des salariés de l'entreprise ont accepté de témoigner de leurs pratiques parfois musclées.
Publié le 06/01/2012
Les Scop : un modèle qui séduit de plus en plus... les salariés
Depuis 10 ans, le nombre de scop a augmenté de 20%. Il existe près de 2000 entreprises sur ce modèle, qui emploient près de 40.000 personnes. Voici comment ça marche.
Publié le 03/01/2012
Thierry Mariani détaille les accords pour SeaFrance
Les primes de licenciement constitueront le capital de la Scop explique le ministre des transports à l'issu de la réunion à l'Elysée
Publié le 02/01/2012
SeaFrance, Sapin craint "un discours d'affichage"
Michel Sapin a tenu à souligner, mardi sur LCI, que depuis le début les élus de gauche du Nord soutiennent la création d'une scop par les salariés. Mais il craint que la décision de Nicolas Sarkozy ne soit "un discours d'affichage".
Publié le 03/01/2012
SeaFrance : le gouvernement va aider les salariés à monter la Scop
"Nous donnons aux salariés de SeaFrance le moyens de prendre leur destin en main" a annoncé Nathalie Kosciusko-Morizet après une réunion à l'Elysée sur l'avenir de l'entreprise. "Si tous les salariés réinvestissent leurs indemnités dans la scop, elle pourrait être créée a précisé la ministre de l'Ecologie et des Transports.
Publié le 02/01/2012
Une scop pour sauver SeaFrance : Mailly "attend de voir"
Le tribunal de commerce de Paris doit se prononcer mardi sur l'offre de reprise. Si le projet de coopérative est soutenu par la CFDT depuis le début, Jean-Claude Mailly a expliqué mardi sur RTL qu'il n'y avait "pas de solution miracle".
Publié le 03/01/2012
"Un grand pas de fait" selon la CFDT de SeaFrance
Soulagement pour les syndicats de SeaFrance à la sortie de la réunion à l'Elysée. Pour Didier Cappelle, le secrétaire général CFDT de SeaFrance "un grand pas a été fait" mais "il reste encore des obstacles à franchir" a-t-il cependant souligné.
Publié le 02/01/2012
SeaFrance, la mise au point de NKM
Peu avant une réunion sur l'avenir de SeaFrance à l'Elysée, la ministre de l'Ecologie, interrogée lundi sur France Inter, a rappelé qu'il y a deux solutions pour sauver l'entreprise : trouver un repreneur ou monter une scop. Mais dans les deux cas, il faut trouver des fonds privés.
Publié le 02/01/2012
Scop, société coopérative et participative
Entreprise aux mains des salariés, la Scop a, à l'instar des autres entreprises, un objectif de rentabilité mais elles privilégient une vision de pérennité à long terme plutôt qu'un retour sur investissement à court terme.
Publié le 03/01/2012
"On ne refuse pas l'offre de Sarkozy, on le remercie même, mais on dit que ce n'est techniquement pas faisable". L'argument de Didier Cappelle, secrétaire général CFDT de SeaFrance et l'un des partisans du projet de Scop destiné à reprendre l'entreprise, donne la mesure du malaise suscité au sein des salariés par le projet gouvernemental. Racheter la compagnie de ferries en Manche... avec des indemnités de licenciement ? Il faudrait donc, pour cela, que des salariés ayant perdu leur emploi renoncent tous purement et simplement à ces indemnités pour se lancer collectivement dans un projet industriel. Tous y seraient-ils prêts, quand il serait plus simple pour certains de retrouver un emploi ailleurs ? Au final, ceux qui se lanceraient ne seraient-ils pas justement ceux qui s'estimeraient incapables de se reclasser ailleurs ?
Le tenants du projet de Scop ont rendez-vous au ministère des Transports ce jeudi, pour exposer leur "méthode" pour sauver la compagnie. Ils proposent notamment de céder les navires à une société d'économie mixte qui permettrait de financer le projet. Déjà exposé au tribunal de commerce de Paris, ce projet prévoirait que les juges prononcent la cession de SeaFrance à la Société coopérative et participative (Scop), au lieu d'une liquidation définitive. Cette formule, d'abord mal perçue du côté du gouvernement, a finalement été appuyée par Nicolas Sarkozy, qui souhaite que les salariés perçoivent des indemnités afin de les réinjecter dans le projet. Problème, la mise en place de cette structure pourrait prendre six mois.
LA SNCF fait ses propositions
Mais un autre intervenant est venu à son tour se mêler au dossier mercredi soir, compliquant sans doute un peu plus la donne pour les salariés : le patron de la SNCF, Guillaume Pepy. Il s'est dit prêt à proposer un reclassement dans l'entreprise à "l'ensemble des salariés" de SeaFrance en cas d'échec du projet de reprise de la Scop porté par la CFDT. Selon lui, les 880 salariés de SeaFrance menacés de perdre leur emploi pourraient retrouver une place à la SNCF "sans une journée de chômage". Un bémol toutefois : seul "un petit nombre" de salariés pourraient retrouver un emploi "sur place". En outre, les emplois proposés ne seraient "pas dans les mêmes métiers". Des conditions qui font déjà grincer des dents du côté des représentants des salariés. Lors du premier plan social qui a touché SeaFrance, "la SNCF avait proposé 482 reclassements, il n'y en a que 8 qui travaillent à la SNCF aujourd'hui. C'était du recrutement et non du reclassement", remarque Frank Vasseur, délégué syndical CFDT chez SeaFrance, pour qui les marins se voient également "mal bouger de département pour aller à Toulouse, à Lyon".
Le temps presse : le dossier de la Scop, pour laquelle il manque 50 millions d'euros, doit être rendu vendredi soir, avant une ultime audience lundi devant le tribunal de commerce de Paris. Que va faire Nicolas Sarkozy ? Le chef de l'Etat, qui suit de très près la question de l'emploi et des restructurations à trois mois de la présidentielle, avait déjà pris tout le monde de court lundi en décidant d'aider les SeaFrance, alors que ses ministres étaient peu optimistes. Le président a demandé à la SNCF d'apporter son aide en versant des indemnités exceptionnelles aux salariés. Il a par ailleurs proposé que la SNCF rachète les bateaux afin de les relouer par la suite pour une somme modique à la Scop, seule offre en lice pour reprendre la compagnie. En préalable à ces mesures, le chef de l'Etat jugeait toutefois "inéluctable" la liquidation définitive de SeaFrance.
"Insécurité juridique"
Mais dans une lettre ouverte, les leaders de la CFDT, qui défendent pourtant le projet de la Scop, ont recensé toute une série d'obstacles juridiques, commerciaux et techniques. Ils jugent donc que la solution esquissée lundi par le président de la République "ne peut être envisagée en raison de l'insécurité juridique qu'elle engendre". Retour à la case départ, et nouvel appel du syndicat à Nicolas Sarkozy : "Etant donné que ce qu'il a proposé n'est pas possible, on lui demande de faire une table ronde pour qu'il puisse sauver les emplois" en urgence.
Intervenant dans ce dossier, François Hollande a dit "comprendre" la réaction de la CFDT : "Comment demander à des familles des salariés de mettre leurs indemnités de licenciement, fussent-elles abondées par une prime (...) pour devenir exploitants d'une entreprise dont ils n'auraient en définitive aucun actif en pleine propriété ?". Le ministre des Transports Thierry Mariani a au contraire fustigé "une très grosse impréparation" de la CFDT. "Ce que le gouvernement propose, c'est ce que les syndicats demandaient il y a trois semaines. On ne peut pas avoir sans cesse un partenaire qui change de position", a-t-il dit sur BFMTV.
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