Sommet social : à la recherche du modèle allemand
Les dossiers au menu du sommet "pour l'emploi" (ou "de crise"), qui se tient mercredi matin à l'Elysée, sont des mesures déjà mises en place en Allemagne. Ces mesures ont-elles contribué à la compétitivité et au faible chômage outre-Rhin ?
Publié le 17/01/2012
Reprise de Lejaby: pas de motivation politique, promet LVMH
Alors que les ouvrières de l'usine sont reçues vendredi par Nicolas Sarkozy, le patron de LVMH, Bernard Arnault, a assuré que la reprise de Lejaby par son fournisseur Sofama n'était guidée que par des "décisions économiques".
Publié le 03/02/2012
TVA : ce que doit annoncer Nicolas Sarkozy
Selon Le Monde, le chef de l'Etat devrait annoncer dimanche une hausse de 1,6 point de la TVA pour alléger les charges sociales. Il devrait, en revanche, maintenir le taux actuel de la CSG, sauf en ce qui concerne les revenus du patrimoine et des placements.
Publié le 28/01/2012
TVA sociale: baisses des charges patronales au-delà de 1,6 smic en vue
Le gouvernement prévoit d'accorder des baisses des charges patronales pour les salaires situés au-delà de 1,6 smic dans le cadre de l'instauration de la TVA sociale, selon Le Figaro de mercredi.
Publié le 25/01/2012
Sarkozy : voici venus les voeux de campagne
Au lendemain de son sommet "de crise", Nicolas Sarkozy a justifié jeudi à Lyon l'urgence des réformes contestées qu'il doit engager fin janvier, dont la TVA sociale, et révélé un peu plus le visage du candidat à la présidentielle qu'il deviendra d'ici mars.
Publié le 19/01/2012
Chômage partiel, jeunes...: le plan décidé lors du sommet
L'Etat va déployer 430 millions d'euros supplémentaires pour le chômage partiel, l'emploi des jeunes, la formation des chômeurs et le suivi des demandeurs d'emploi. Ces quatre grands chantiers doivent être abordés d'ici la fin du mois. Certaines mesures pourraient prendre effet au 1er février.
Publié le 18/01/2012
Sommet social : le président invoque la crise pour convaincre
Nicolas Sarkozy réunit en ce moment à l'Elysée les partenaires sociaux. Objectif : les rallier notamment à un train de mesures susceptibles d'enrayer la montée du chômage.
Publié le 18/01/2012
Un "sommet sur la crise" après la chute du triple A
Nicolas Sarkozy convie les partenaires sociaux mercredi à l'Elysée pour trouver un terrain d'entente sur des remèdes d'urgence à la crise. Des mesures susceptibles de doper la compétitivité mais décriées par les syndicats - comme la TVA sociale - devraient être abordées.
Publié le 17/01/2012
Les conseillers Pôle Emploi suivent plus souvent 200 chômeurs que 60
Selon une enquête du quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France, les conseillers de Pôle-Emploi sont loin de suivre les 60 chômeurs qui étaient recommandés lors de la fusion Anpe-Assedics.
Publié le 17/01/2012
Sommet social : "plusieurs scénarios possibles" pour Parisot
À l'occasion du sommet social qui s'est tenu mercredi matin à l'Élysée, la patronne du Medef, Laurence Parisot, a insisté sur les charges pénalisantes qui pèsent sur le travail et a relancé l'idée d'une TVA sociale.
Publié le 18/01/2012
Sommet social : les mesures détaillées par Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi, lors du "sommet de crise " en présence des partenaires sociaux le déblocage de 500 millions d'euros pour financer des mesures d'urgence destinées à enrayer le chômage.
Publié le 18/01/2012
Comédie également pour Philippe Waucampt (Le Républicain Lorrain): "Premier acte de la dramaturgie, le sommet social avait pour objet de brosser un portrait consensuel - a minima - du chef de l'Etat en lui faisant consulter les partenaires sociaux." "Ni une montagne, même pas une colline, le sommet a donc accouché logiquement d'une souris. Ou plutôt de la mise en scène d'une parodie de dialogue social", comédie toujours dans Le Courrier Picard sous la plume de Daniel Muraz.
"Une parodie de dialogue social"
Dans Sud-Ouest, Bruno Dive fait aussi référence au spectacle: "C'était donc un Nicolas Sarkozy tentant de sauver les meubles qui recevait hier les partenaires sociaux réduits au rôle de figurants." "Aussi, serait-on même en droit de juger timides les avancées faites hier", estime Jean-Francis Pécresse (Les Echos) qui souligne qu'elles le sont "au regard de ce qui nous sépare, en la matière, de l'économie allemande, où cinq à six fois plus de salariés ont été placés en activité partielle au plus fort de la crise, où dix fois plus d'argent public a été consacré à les indemniser (6 milliards d'euros, contre 600 millions en France)."
Jean-Marcel Bouguereau (La République des Pyrénées) note le côté dérisoire des montants annoncés : "500 millions d'euros, c'est 0,025 % du PIB, quatre fois moins que ce qui a été rendu à ceux qui paient l'ISF ou huit fois moins que ce qu'on dépense chaque année pour les heures sup subventionnées... L'ouverture d'un millier de postes pour Pôle emploi, c'est rien quand on sait qu'un agent doit suivre 150 chômeurs alors qu'en Allemagne, il en suit 60 !"
"Le soupçon d'opportunisme électoraliste est pour le moins permis", juge Paul Burel dans Ouest-France. "Les cent nouveaux millions annoncés hier sont une goutte d'eau sur une plaque chauffante, qui arrive, de surcroît, très tard. C'est l'effet d'annonce permanent", regrette Patrick Fluckiger dans L'Alsace. "Il fallait prêter une oreille distraite aux syndicats ? C'est fait... Mieux valait éviter de mettre en évidence une unanimité syndicale contre ses projets ? En taisant les plus redoutables hier, l'Elysée pense avoir limité la casse", observe Patrick Apel-Muller dans L'Humanité.
Retour MYTF1
Sommet social : à la recherche du modèle allemand
Chargement en cours...




