Le père d'une jeune femme tuée en 1989 par des parachutistes de la base militaire de Francazal, près de Toulouse, avant trois autres victimes, a dénoncé dans une lettre à une juge le régime de semi-liberté accordé à l'un des condamnés, qu'il qualifie de "deuxième assassinat". Isabelle Rabou avait été assassinée le 31 mai 1989 par des parachutistes du camp militaire de Francazal, la Base Opérationnelle Mobile Aéroportée (BOMAP), qui avaient dans les jours suivants tué sauvagement deux autres femmes et un garde-chasse. Ils avaient été condamnés en 1991 pour homicides volontaires, viols, actes de barbarie et de tortures. Dans sa lettre, Louis Rabou s'étonne que Thierry Jaouen, "assassin récidiviste, violeur, auteur de 3 assassinats avec actes de barbarie puisse être remis en liberté au bout de 20 ans de détention, alors qu'il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité".
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