Les ministres allemands des Finances et des Affaires étrangères, Wolfgang Schäuble et Guido Westerwelle, ont accentué la pression sur la Grèce dans deux entretiens à paraître dimanche, jour où le parlement grec doit se prononcer sur un nouveau plan d'austérité. "Les promesses de la Grèce ne nous suffisent plus. Ils doivent, lors d'un nouveau programme, d'abord mettre en oeuvre les parties de l'ancien programme et économiser", a déclaré M. Schäuble, dans une interview au journal dominical Welt am Sonntag. De son côté, M. Westerwelle a martelé: "ce qui compte maintenant ce sont seulement les actes", dans un entretien à l'hebdomadaire Der Spiegel, dont des extraits étaient disponibles samedi. Et d'ajouter: "Cela ne suffit pas d'adopter des programmes de réformes. Il est également nécessaire de commencer sans attendre la mise en oeuvre de ces réformes. Pas n'importe quand, maintenant."
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L'euro est la monnaie des pays vertueux d'Europe. Permettra-t-il de sauver la Grèce de la banqueroute et de lui offrir un minimum de prospérité ? On peut en douter car le discours grec qui vise à faire l'éloge de la triche et de la paresse n'est pas conforme au discours de rigueur allemand. L'Allemagne pèse bien plus que la Grèce.
Constatez les effets de l'Euro en Grèce suffirait comme commentaire je pense ! Pas besoin de viser les socialistes !
Bravo! Le socialisme, ça donne pas envie !
Bravo ! Vous voyez les résultats du socialisme en Grèce, ça donne pas envie hein???
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