Travaux à la centrale nucléaire endommagée de Fukushima, en novembre 2011 © www.abacapress.com Le Premier ministre japonais, Yoshihiko Noda, a confirmé vendredi l'état d'arrêt à froid des réacteurs accidentés de la centrale nucléaire de Fukushima, mais a prévenu que la bataille pour mettre fin aux conséquences de l'accident était loin d'être terminée. "Nous avons confirmé techniquement que l'eau de refroidissement circule de façon régulière et que les températures au fond de la cuve des réacteurs et à l'intérieur des enceintes de confinement sont maintenues sous les 100 degrés", a expliqué le Premier ministre lors d'une conférence de presse. "En conséquence, le niveau de radiations peut être contenu à un niveau suffisamment bas à l'extérieur des installations de la centrale, même en cas de nouvel accident", a-t-il précisé, ce qui lui a permis de décréter l'état d'arrêt à froid.
Mais "la bataille n'est pas terminée", a averti le Premier ministre, quelque neuf mois après cet accident nucléaire majeur provoqué par le séisme et le tsunami du 11 mars dans le nord-est du Japon. Il a souligné que de nombreuses étapes restaient à franchir, en présentant un plan pour la décontamination, une amplification du contrôle sanitaire des personnes et de nouveaux moyens de mesures de la radioactivité en temps réel, ainsi qu'un plus sévère contrôle des aliments. "Nous envisageons de proposer un plan de réaménagement de la zone interdite" de 20 km de rayon autour du site, a répété par ailleurs M. Noda, en tenant compte de la radioactivité ambiante. A plus long terme, il a promis que les autorités allaient agir "de toutes leurs forces jusqu'au démantèlement" des réacteurs accidentés, une tâche complexe qui pourrait prendre entre 30 et 40 ans. Cet accident nucléaire, le plus grave depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986, a entraîné l'évacuation de plus de 80.000 personnes des environs de la centrale Fukushima Daiichi, située à 220 km au nord-est de Tokyo.
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Vous avez tout l'air d'etre un expert...dites nous en un peu plus ...!
Il y a des solutions à tout...
Quand est il des déchets et eau très radioactif que les exploitants japonais déversent dans l'océan ? et en France les centres de stockage des déchets fuient comme des passoires , pourquoi rien est fait ?
Pour ceux qui veulent plus d'informations : le site du JAIF qui informe tous les jours depuis le 11 mars http://www.jaif.or.jp/english/
L'évacuation de 80000 personnes de façon définitive, ce n'est pas rien on plus. Et puis, pour l'instant, personne ne sait demanteler le coeur d'une centrale nucléaire...donc, quand ils disent 30 ou 40 ans, ils renvoient simplement le problème sur les générations futures... (voir ce qui se passe sur la centrale de Brennilis en Bretagne)
Euh... vous savez compter chez TF1 ?? Depuis mars, cela fait 9 mois, et pas 11, ce qui montre même que TEPCO est en avance sur son calendrier, car au début de la catastrophe la société annonçait cette étape pour janvier 2012
Pourtant, Greenpeace nous avait expliqué que si un tel incident devait se produire c'est toute vie sur la planète qui s'arrêterait.
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