Jean-Luc Mélenchon le 14 janvier 2012 à Saint-Herblain © A.F.P./F.Perry Le candidat du Front de gauche (FG) à l'Elysée Jean-Luc Mélenchon s'est élevé mardi contre la "règle absurde" des parrainages pour concourir à la présidentielle, assurant dans le même temps qu'il se "fiche" de savoir si Marine Le Pen (FN) aura ses 500 signatures."On a donné le pouvoir à 500 notables de dire qui a la capacité ou non d'aller dans l'élection majeure. On mystifie tout le monde. On fait croire que c'est une élection libre, mais elle dépend de 500 personnes qui donnent ou pas le ticket d'entrée à l'élection libre", a-t-il dit à Libération. Est-ce un "problème" si Marine Le Pen n'obtient pas ses signatures, qu'elle peine pour le moment à collecter ? "Que s'en débrouillent ceux qui ont inventé cette règle absurde !", répond le candidat. "Personnellement je m'en fiche. Si elle n'est pas candidate, je m'en frotte les mains. Si elle l'est, je m'en frotte les mains aussi, parce que je vais me battre contre elle".
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Oui, j'ai une solutiopn, supprimer toute aide de l'Etat, c'est à dire de nous cityens, pourquoi payerions nous pour des candidats qui ne nous conviennent pas ? Donc laissons les "supportaires" de leur candidat mettre la main à la poche pour financer la campagne et avec un seuil minimum d'adhérents à leur parti pour pouvoir se présenter...
Pour une fois Mélenchon a raison. Les parrainages avaient une fonction : éliminer les candidatures farfelues. Or les parrainages permettent à des personnes qui feront 0,00000 et quelques (voire Cheminade), de se présenter alors que des candidats à plus de 10 % risquent de ne pas le pouvoir (Le Pen ou Mélenchon). De plus, peut-on demander à des gens comme les maires, qui sont sous pression et qui ont des comptes à rendre, de signer pour des candidats, au risque de mécontenter leurs électeurs ? Il faut inventer un système plus démocratique.
Et encore, heureusmeent que la regle ne dicte pas "500 parrainages de la part d'elus ump^^" c'est clair qu'il faudra inventer autre chose
Le candidat ouvrier à 40000 euros par moi, ça cloche quelquepart !
Aucune chance Monsieur, ne comptez pas sur ma voix, vous rêvez
Avec un candidat comme lui et ses phrases à l'emporte pièce, qui de surcroit n'atteint même pas la moitié des intentions de vote de MLP, j'ai du mal à l'imaginer président avec l'obligation de trouver des sonsensus avec les voisins européens.
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