planète climat Copenhague © REUTERS François Fillon est en visite en Chine jusqu'à mardi. Il est accompagné d'une vingtaine de chefs d'entreprises et plusieurs accords doivent être signés, notamment dans la coopération nucléaire. Ce lundi, il s'est efforcé de relativiser la déception de l'accord de Copenhague sur le climat. "Bien sûr, la France comme l'ensemble de l'Union européenne, aurait souhaité que l'accord de Copenhague aille plus loin. Mais il y a un accord", a-t-il affirmé à l'occasion d'un forum réunissant entreprises chinoises et françaises. "Copenhague a été une étape essentielle sur laquelle il nous faut désormais bâtir avec des rendez-vous importants prévus dans les mois qui viennent", a ajouté le Premier ministre français pour qui l'accord signé "engage l'ensemble des signataires qui vont devoir préciser les mesures qu'ils prendront pour le respecter". Cet accord, s'est-il aussi félicité, "prévoit pour la première fois des avancées importantes en faveur des pays en développement en particulier les pays les plus pauvres". Le Premier ministre, venu apporter sa pierre au réchauffement des relations franco-chinoise mal en point jusqu'en avril dernier à cause de la question tibétaine s'est gardé d'imputer le demi-échec de la conférence de Copenhague à Pékin, comme l'ont fait plusieurs pays européens jusqu'ici dont la France. La secrétaire d'Etat à l'écologie Chantal Jouanno a ainsi regretté dimanche "l'attitude totalement fermée de la Chine et de l'Inde".
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