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    L'épilation laser dans le collimateur d'un groupe d'instituts d'esthétique

    Ils attaquent car... ils exercent une pratique illégale. Sous la rpession des fabricants, disent-ils. Le groupe Guinot Mary Cohr, qui gère plus de 3.000 instituts d'esthétique en France, a engagé une procédure auprès du tribunal de commerce de Paris qui vise les fabricants d'appareils d'épilation accusés de créer une concurrence faussée, a annoncé mardi son avocat. La société conteste la vente à des esthéticiennes d'appareils d'épilation laser ou à lumière pulsée, deux technologies apparues depuis quelques années, estimant que cela crée une concurrence faussée pour ses instituts qui respectent la loi et donc n'utilisent pas ces techniques. En effet, selon un texte datant de 1962, l'arrachage du poil ne peut être exécuté par des personnes non diplômées en médecine que s'il s'agit d'épilation à la cire ou à la pince. "Notre action ne vise pas les esthéticiennes mais les fabricants qui leur vendent ces appareils. Quand ils vendent à des esthéticiennes, ils créent un préjudice", a expliqué Me Alexandre Varaut, l'avocat de la société. A la demande du groupe, le tribunal de commerce de Paris a donc autorisé lundi l'intervention d'huissiers chez 16 fabricants et distributeurs d'appareils d'épilation, selon l'avocat. Les saisies doivent permettre d'établir le nombre d'appareils vendus à des esthéticiennes et le chiffre d'affaires engendré par ses ventes, a ajouté l'avocat. Puis, le 7 décembre, une audience est prévue devant le juge des référés du tribunal de commerce de Paris pour la remise des documents saisis.

      

    1 Commentaires

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    • roy2222, le 15/11/2011 à 17h43

      Et les crèmes dépilatoires ? C'est pareil ! Si on suit leur logique à 2 balles, ça devrait être interdit !

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