L'OM se relève, le PSG rechute

Par Romain BALLAND , le 17 février 2001 à 21h17 , mis à jour le 17 février 2001 à 21h31

Vainqueur du Paris SG (1-0), l'OM a obtenu une courte mais précieuse victoire dans ce choc de la 27e journée. Désormais à un point de leur "frère ennemi", les Marseillais s'éloignent de la zone rouge. Bien qu'appliqués en défense, les Parisiens n'ont pas su confirmer quant à eux leur bon résultat de Milan.

om psg © INTERNE

Retrouvez toute l’actualité du sport sur tf1.fr

Fernandez est imprévisible. Et Marseille peut en témoigner. A la surprise générale, le coach parisien, un temps annoncé à l’OM, a décidé de laisser sur le banc Nicolas Anelka et Ali Benarbia, duo efficace à Milan. Avec une composition d’équipe à caractère ultra-défensif, le PSG est venu au Stade Vélodrome pour ne pas perdre. Raté. Avec cette victoire, l’OM s’éloigne de la zone rouge et se réconcilie avec son public venu en nombre. Mais sans brio.

Le début de match est équilibré et disputé dans un bon état d’esprit, même si M.Bré est obligé de sortir deux cartons jaunes à l’encontre des Parisiens Pochettino et Déhu pour deux tacles irréguliers sur Stankovic (9e) et Leroy (19e). Les occasions, elles, se font attendre, le round d’observation se prolongeant jusqu’à la 25e minute, qui voit les deux équipes placer coup sur coup leur première frappe de la rencontre. Sans danger pour Létizi et Grégorini.

"Rabé" proche du c.s.c

En revanche à la 35e minute, le gardien parisien est à deux doigts de se faire surprendre par l’un de ses défenseurs. Venu couper un ballon devant Weah, Rabesandratana manque de marquer contre son camp, la balle passant à quelques centimètres du montant droit de Létizi. Appliqués à défendre, les Parisiens évoluent en contre et s’offrent une timide occasion par Déhu de la tête (44e). A la pause, l’OM n’a pas su trouver de faille dans le bloc défensif parisien.

En seconde période, le scénario reprend son cours avec quelques minutes de retard, Létizi se chargeant de faire le ménage devant ses buts, bombardés de projectiles. A l’exception d’un déboulé de Stankovic côté gauche (48e), les Marseillais n’ont guère l’occasion de porter le danger sur les buts adverses. Le PSG encore moins. Entré en jeu à la place de Christian, blessé sur un choc aérien avec Camara (55e), Robert décoche toutefois une reprise de volée, bien bloquée par Gregorini (60e).

Bakayoko trouve la faille

S’en suit l’occasion la plus nette des Parisiens, signée Déhu, qui d’un bon tir oblige le portier olympien à détourner en corner (68e). Le stade Vélodrome a tremblé. Avant d’exulter. A un quart d’heure de la fin, Weah sert dans la surface Bakayoko qui, sur son troisième ballon touché, ouvre le score d’un pointu (75e).

Deux minutes plus tard, Robert tente d’égaliser sur coup-franc, mais son missile est renvoyé des deux poings par Grégorini (77e). Obligé de revenir au score, Fernandez fait entrer Anelka, qui vient apporter du poids à l’attaque parisienne. Un dernier coup-franc d’Arteta, bien bloqué par le gardien adverse, n’y changera rien (90e). L’OM s’impose 1 à 0 face au PSG et ne pointe plus qu’à une longueur de son " frère ennemi ".

Par Romain BALLAND le 17 février 2001 à 21:17
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles France
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

      logAudience