En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES

Angoisse dans les salles

Edité par
le 19 juin 2001 à 16h10 , mis à jour le 21 juin 2001 à 07h00.
Temps de lecture
3min
Photo du film Un jeu d'enfants

Crédits : INTERNE

A lire aussi
SociétéLa semaine cinéma est plutôt angoissante en ce qui concerne du moins deux films. Le premier est français, "Un jeu d'enfant" et le second britannique, "The Hole". Les fans de Nicolas Cage seront comblés avec "Capitaine Corelli", les adeptes des frères Podalydès les retrouveront avec "Liberté-Oléron" et également à l'affiche le Grand Prix au dernier festival de Gérardmer...

Le film de genre n'est pas une spécialité française. C'est pourquoi quand un réalisateur bien de chez nous s'y aventure, on est plutôt curieux de voir le résultat. Laurent Tuel nous propose donc un film fantastique appelé Un jeu d'enfants. Marianne et Jacques vivent avec leurs deux charmants bambins dans un vaste appartement ancien, qui a été autrefois le théâtre d'une tragédie. Un jour, Marianne reçoit la visite d'un frère et de sa sœur qui prétendent avoir occupé les lieux avec leurs parents. Après leur passage, des phénomènes étranges se produisent… Le premier mot qui vient à l'esprit après avoir vu ce film est "angoissant". Les amateurs du genre ne s'ennuieront pas d'autant que le film est servi par deux bons comédiens, Karin Viard et Charles Berling.

Moins fantastique mais presque aussi angoissant, The Hole du Britannique Nick Hamm. Quatre étudiants d'une université cossue disparaissent. Dix-huit jours plus tard, Liz réapparaît, hagarde et couverte de sang. Que s'est-il passé dans le bunker où les quatre jeunes avaient trouvé refuge pour échapper à une sortie universitaire ? Liz va devoir raconter à une psy son "cauchemar" mais dit-elle la vérité ? Martin, son copain de classe, est-il impliqué ou sert-il de bouc émissaire ? Des questions qui taraudent le spectateur pendant 1h40. Ce thriller psychologique vous mettra les nerfs à vif.

Nicolas Cage a habitué ses fans aux films d'action. Changement de registre pour l'acteur qui s'essaie dans Capitaine Corelli au film romanesque. Cage partage l'affiche avec Penelope Cruz, Christian Bale John Hurt et Irène Paras et c'est John Madden, réalisateur de Shakespeare in Love qui tient la caméra.
Les frères Podalydès ont décidé d'amener les spectateurs en vacances dans leur Liberté-Oléron, une comédie familiale qui vire au pot au noir. Bruno est toujours derrière la caméra et son frère Denis est bien entendu devant.
Le festival de Gérardmer fourmille de curiosité. En voici une avec "Thomas est amoureux", film du belge Pierre-Paul Renders, qui est d'ailleurs reparti avec le Grand Prix du susnommé festival. Long métrage original, décors kitsch, héros invisible, caméra presque immobile : c'est un agrégé de philosophie qui le signe.
Signalons enfin la comédie romantique, Tu peux compter sur moi avec Laura Linney et un policier français, Un ange de Miguel Courtois, avec notamment Richard Berry et Elsa Zylberstein.

Commenter cet article

      Nous suivre :
      La vidéo que Gilles Bouleau n’aurait jamais voulu revoir

      La vidéo que Gilles Bouleau n’aurait jamais voulu revoir

      logAudience